(Suite) Demande d’ouverture d’une enquête criminelle


avec l’injection.
– Troisièmement, en cas de pandémie, l’OMS ordonne une vaccination obligatoire dans l’ensemble des 194
pays, suivant les « recommandations » d’un groupe consultatif dans lequel siègent aussi les cadres de Baxter.
– Quatrièmement, l’OMS accorde à Baxter, Novartis, Sanofi et à d’autres compagnies, des contrats lucratifs
pour fournir ces vaccins.
Par ailleurs, l’OMS acquiert une nouvelle autorité mondiale à une échelle sans précédent en cas de pandémie.
Dans de cadre des plans pandémiques spéciaux décrétés dans le monde entier, en particulier aux États-Unis en
2005, en cas d’urgence pandémique, les gouvernements nationaux doivent être dissous et remplacés par des
comités de crise, qui prennent en charge les infrastructures de santé et de sécurité des pays, et qui relèvent
de l’OMS et de l’Union Européenne en Europe et de l’OMS et des Nations Unies en Amérique du Nord.
Si le Model Emergency Health Powers Act est mis en oeuvre sur instructions de l’OMS, refuser le vaccin sera
un délit pénal pour les Étasuniens. La police est autorisée à utiliser la force brutale contre les suspects «
criminels. »

Grâce au contrôle de cette crise pandémique spéciale et aux comités dotés du pouvoir de promulguer une
législation pour l’instaurer dans la plupart des pays, l’OMS, l’ONU et l’UE deviennent de facto le
gouvernement d’une grande partie du monde.
La grande quantité de morts entraînera aussi l’effondrement économique et des bouleversements, la famine
et la guerre, et ces événements provoqueront encore plus de réduction de la population.
Pour résumer : l’OMS contribue à créer et ensuite à propager une pandémie virale mortelle. Celle-ci permet à
OMS de prendre le contrôle des gouvernements d’Amérique du Nord et d’Europe, et d’ordonner aussi la
vaccination obligatoire des populations, par ces mêmes compagnies qui ont d’abord créé et propagé le virus
mortel. Et tout ça sous le prétexte de protéger les populations contre la pandémie qu’ils ont créée.
Les principaux médias, possédés par ce même groupe d’« élite » qui finance l’OMS, cachent
systématiquement au grand public la nature du danger réel de ces injections de H1N1, en retenant les
informations essentielles concernant l’interdépendance des agissements à leur propre profit de ce groupe
d’organisations.
En conséquence, la plupart des gens croient encore que le virus H1N1 est une grippe porcine naturelle, alors
que même l’OMS a officiellement abandonné le terme « porcin » dans une tactique de reconnaissance de son
origine artificielle.
La plupart des gens pensent encore que les compagnies pharmaceutiques peuvent fournir un remède, alors
qu’elles sont en train de préparer une série de piqûres létales, contenant le virus vivant atténué, des métaux
toxiques et d’autres poisons.
Les deux piqûres de H1N1 sont conçues pour endommager le système immunitaire et ensuite l’attaquer avec
un virus vivant, dans un processus qui reflète celui décrit par deux mémoires de 1972 de l’OMS, où ont été
définis les moyens techniques pour transformer les vaccins en tueurs.
Le Mémorandum Strecker révèle aussi que l’OMS a recherché activement des moyens pour affaiblir le
système immunitaire.

La meilleure protection contre le virus H1N1, qui a été libéré et qui deviendra inévitablement de plus en plus mortel puisqu’il mutera en automne, est l’argent colloïdal et aussi les vitamines pour renforcer le système immunitaire, les masques et les autres mesures de ce genre [le chlorure de magnésium améliore beaucoup le « terrain, » ce qui renforce la résistance aux micro-organismes, ndt].

Mais aucun des gouvernements d’Amérique du Nord ou d’Europe n’a fait des provisions d’argent colloïdal ni
préconisé des mesures de santé judicieuses pour contenir la prochaine vague meurtrière.
Il y a à la place de plus en plus de signes montrant qu’ils utiliseront la panique pour effrayer les gens afin
qu’ils acceptent les vaccins toxiques, qui sont sûrs de provoquer des lésions ou des dommages uniquement
grâce à la présence de métaux lourds.
Cette campagne de vaccination de masse permettra même l’émergence d’une souche plus mortelle et
fournira une couverture pour la libération des virus de la grippe aviaire ou d’autres agents pathogènes.
C’est pourquoi des mesures doivent être prises maintenant pour arrêter la vaccination de masse prévue cet
automne, en intentant une action en justice pour bloquer la distribution des vaccins et/ou les lois
gouvernementales forçant les gens à accepter la vaccination.
Une enquête sur cette association criminelle internationale corporatiste doit être conduite dans chaque pays,
car ses tentacules sont partout. Pour essayer de lancer cela aux États-Unis, j’ai déposé en juin des charges
auprès du FBI contre l’OMS et l’ONU, entre autres accusés. J’ai inclus le Président Obama parmi les accusés
car je pense que le moment est venu d’identifier et d’isoler les principaux membres de ce groupe criminel
international corporatiste, qui a annexé de hautes fonctions dans le gouvernement des Etats-Unis, et de les
mettre en prison une fois pour toutes, et il existe des rapports, qui doivent être étudiés par les autorités,
selon lesquels Obama a des liens financiers directs avec Baxter.
Il existe des preuves selon lesquelles la ministre autrichienne de la Santé et d’autres fonctionnaires ont aidé
Baxter à dissimuler ses traces.
Il existe aussi des preuves évidentes montrant qu’une partie des médias autrichiens sont activement
impliqués dans la propagation de mensonges et de désinformation pour bercer les gens dans un faux
sentiment de sécurité concernant la fabrication et la distribution par Baxter d’un matériel pandémique ce
février en Autriche.
C’est une nécessité vitale pour les individus et les collectivités locales de prendre des mesures efficaces pour
se protéger contre la prochaine vague mortelle de virus H1N1 afin de minimiser son impact.
Pour trouver des informations sur les accusations que j’ai déposées à ce jour en allemand et en anglais, en
Autriche et auprès du FBI, vous pouvez vérifier le site wakenews.
Source : www.globalresearch.ca/index.php?context=va&aid=14475
http://www.nationspresse.info/?p=52717

.

5 – Le plan secret de vaccination contre la grippe porcine de Sarkozy
Mondialisation : Le 4 juin 2009
Selon un article sur des fuites dans un journal français, le gouvernement français est en train de mettre au
point des plans secrets, pour imposer à l’ensemble de la population française une campagne de vaccination
obligatoire, prétendument contre l’éventuelle maladie de grippe porcine. Ce plan, sans précédent, va même
à l’encontre des recommandations des avis de la santé publique. Les géants pharmaceutiques bénéficient de
cette mesure, tandis que la grippe porcine pousse la tendance à la militarisation de la santé publique et au
recours inutile à la panique dans la population pour faire avancer l’ordre du jour.

Selon un article de l’édition du 30 mai du quotidien français Le Journal du Dimanche, le régime Sarkozy a
autorisé une dépense d’environ 1 milliard d’euros pour acheter des vaccins, destinés prétendument à lutter
ou à protéger contre le virus H1N1 de la grippe porcine. Le seul problème, c’est que, à ce jour, ni l’OMS, ni le
Center for Diseases Control (CDC) des États-Unis n’ont réussi à isoler, photographier au microscope
électronique, ni à classer chimiquement le virus Influenza A H1N1. Rien de scientifique n’indique non plus
que des virologistes français l’aient fait. Rendre obligatoire des médicaments contre une maladie supposée,
qui n’est même pas caractérisée, est pour le moins douteux.
Encore plus étrange, il y a l’aveu de la Food & Drug Administration du régime étasunien, l’organisme chargé de
la santé et la sécurité de ses citoyens, selon lequel, le « test » autorisé à sortie prématurée pour contrôler le
H1N1 n’est même pas éprouvé. Plus précisément, dans tous les décès présentés à ce jour comme preuve
scientifique de mort attribuable au virus H1N1 de la grippe porcine, il n’existe aucune preuve médico-légale
qu’ils soient dus effectivement à ce genre de virus. Les épidémiologistes européens pensent que les décès
rapportés à ce jour sont « le fruit du hasard » ou de ce qu’on dénomme infections opportunistes.

Ce que nous savons avec certitude, c’est que les gens qui sont morts ont souvent eu avant des complications
respiratoires de nature non divulguée. Des gens meurent chaque jour de maladies respiratoires. Aux États-
Unis seuls, quelques 36.000 décès liés à la grippe sont enregistrés chaque année, sans panique ni frayeur
excessive. La plupart sont des personnes âgées ou des patients atteints de maladies pulmonaires. À ce jour,
dans toute la France, 24 personnes ont été identifiées par les autorités de santé comme ayant les « symptômes
» du H1N1. Il est intéressant de noter ce que citent l’OMS et le CDC comme symptômes du H1N1 : température,
toux, maux de tête, écoulement nasal. Hmmmmm. Connaissez-vous quelqu’un avec les symptômes de la grippe
porcine ? On notera aussi que, dans le dépouillement de plus de 15.000 cas de grippe porcine du H1N1 «
confirmés » dans le monde, la grande majorité a guéri miraculeusement en trois à sept jours, tout comme
dans le cas d’un mauvais rhume.

Objectif : Militariser de la santé publique
Il devient de plus en plus évident qu’une arrière-pensée est derrière les vagues successives de panique de
masse créées ces dernières années par la CDC, l’OMS et des organismes gouvernementaux. Nous avons été
affolés de manger du boeuf quand le bétail, au Royaume-Uni et ailleurs, a développé une maladie mortelle
appelée ESB ou « maladie de la vache folle. » Plus tard émergea la preuve du fait que l’ESB était la
conséquence de la vaccination des vaches pour tuer des insectes inoffensifs qu’elles ont sous la peau. Plus
récemment, après des rapports de cas de ce qu’on appelle la « fièvre catarrhale» chez la vache, le mouton et
la chèvre en Belgique et en Hollande en 2006, les autorités vétérinaires d’Allemagne, de Suisse et d’Autriche
ont imposé une vaccination obligatoire ou un traitement avec des médicaments pour soi-disant protéger les
animaux des morsures d’insectes prétendument porteurs de maladie habituellement inoffensives.
La vaccination des animaux des cheptels a été rendue obligatoire contre une maladie qui est en général si
anodine qu’elle passe inaperçue, et qui dans de rares cas extrêmes pourrait être liée à la mort. Tous les
animaux de plus de trois mois devaient être vaccinés. Les vaccins, selon un rapport de la publication suisse
Aegis-Impuls de 2008, ont provoqué la mort en masse, une baisse de la natalité, une diminution de la
production laitière, des crises cardiaques et d’autres graves effets. Les vaccins ont été utilisés en dépit du
fait que personne apparemment n’avait certifié leur sûreté avant. Ils contenaient typiquement de
l’hydroxyde d’aluminium et du Thiomersol ou mercure, en tant qu’adjuvants et/ou conservateurs, tous deux
hautement toxiques et tous deux également utilisés dans la plupart des vaccins humains.
En dépit de la masse de protestations et de rapports auprès des autorités vétérinaires en Allemagne, en
Suisse et en Autriche, il n’a pas été tenu compte des alertes et la vaccination de masse obligatoire a
continué. Il n’est guère étonnant que les agriculteurs prennent leurs tracteurs pour protester dans la rue.

Le rapport d’un plan secret du gouvernement français, visant à vacciner tous les citoyens français de plus de
trois mois, plus de 100 millions de doses, est plus que préoccupant. Selon Le Journal du Dimanche, anticipant
un probable retour du virus en automne, le gouvernement français va dépenser près d’un milliard d’euros
pour acheter des vaccins. Les autorités annonceront en automne si elles décident de rendre le vaccin
obligatoire. « Nous serons prêts à attaquer dans un délai très court, » explique la ministre de la Santé. Selon
les sources, l’État veut commander 100 millions de doses vaccinales contre la grippe auprès de trois
laboratoires, GlaxoSmithKline, Novartis et Sanofi. Les deux derniers sont des compagnies françaises.
Le rapport français vient juste après l’adoption par le Sénat de l’État du Massachusetts d’un projet de loi de
vaccination obligatoire contre la prétendue grippe porcine du H1N1. Dans l’hôpital d’État de l’État de New
York, le planning des autorités est de débattre de rendre obligatoire la vaccination annuelle contre la grippe
pour tout employé de la santé publique, bien qu’il n’existe aucun vaccin approuvé contre le H1N1. De plus en
plus, il commence à apparaître que la peur des pandémies d’oiseaux ou de porcs est un prétexte pour
justifier les vaccins obligatoires avec des substances dont les effets secondaires néfastes sont manifestement
plus grave que la grippe dont ils devraient nous prémunir.

Novavax, une compagnie pharmaceutique étasunienne de Rockville dans le Maryland, vient juste d’annoncer
assez opportunément qu’elle développe un vaccin contre le H1N1, basé sur des « particules apparentées aux
virus, » contenant trois protéines du virus de la grippe sans les gènes nécessaires à la réplication. Le vaccin est
produit grâce à des techniques de modification génétique des organismes ou des OGM. L’annonce a été faite
dans les jours où la compagnie a annoncé une perte d’exercice financier de 36 millions de dollars.
Le médicament Tamiflu, qui est officiellement recommandé par l’OMS comme traitement pour « atténuer »
les symptômes d’une éventuelle grippe porcine ou Influenza A H1N1, telle qu’elle a été rebaptisée, est luimême
hautement toxique. Santé Canada a informé les Canadiens de rapports internationaux sur des
hallucinations et des comportements anormaux, dont l’automutilation, chez des patients prenant le
médicament antiviral Tamiflu. Dans certains cas, la mort a été le résultat, et de graves complications
pulmonaires sont largement associées au Tamiflu, le médicament dont le principal bienfaiteur financier est
considéré comme son plus grand actionnaire, l’ancien secrétaire à la Défense Donald Rumsfeld.
En 1976, aux États-Unis, le Président Gerald Ford, soucieux de remporter une élection serrée, face à une
éventuelle pandémie, ordonna une vaccination de masse de la population, pour montrer aux électeurs qu’il
était un Président « pratique. » La pandémie de 1976 n’arriva jamais, mais un grand nombre de gens
souffrirent des graves effets neurologiques secondaires du vaccin, dont la production avait été précipitée,
parmi lesquels furent signalés 25 décès du syndrome de Guillain-Barré.
La vaccination obligatoire avec des médicaments dont les effets secondaires sont inconnus, parce qu’ils
n’ont pas été rigoureusement testés de façon indépendante, commença à frapper le genre humain aux
États-Unis ou en Allemagne durant les années 30, lors d’expériences humaines de masse, effectuées avec
des prisonniers handicapés mentaux et d’autres personnes défavorisées.
http://www.mondialisation.ca/index.php?context=va&aid=13850
Article original en anglais, Sarkozy’s Secret Plan for Mandatory Swine Flu Vaccination, publié le 3 juin 2009.
Traduction : Pétrus Lombard.
F. William Engdahl est un collaborateur régulier de Mondialisation.ca. Articles de F. William Engdahl publiés
par Mondialisation.ca

6 – Washington Post: « le vaccin contre la grippe porcine contient du mercure »
Washington Post: « le vaccin contre la grippe porcine contient du mercure »
Des toxines responsables de l´autisme et des troubles neurologiques seront introduites dans le vaccin.
Le Washington Post a confirmé ce jour que le vaccin contre la grippe porcine, qui est prêt à être administré
cet automne sur toute l´étendue du territoire national américain, au cours de ce qu´aucuns considèrent en
définitive comme un programme de vaccination obligatoire, doit contenir du mercure, une toxine

responsable de troubles neurologiques et de l´autisme.
Le CDC(Center of Disease Control) et l´Institute of Medecine, à la suite d´une étude de camouflage, ignorant
les preuves précédemment vérifiées qui indiquaient que le thimérosal, un agent de conservation fabriqué à
base de mercure n´avait aucune relation de cause à effet avec les cas d´autisme a été, depuis, clairement
rejeté par les meilleurs médecins et les plus grands scientifiques.
L´épidémiologiste Tom Verstraeten et le Dr Richard Johnston, immunologiste et pédiatre à l´université du
Colorado, ont tous deux conclu que le thimérosal était responsable de la hausse spectaculaire du nombre de
cas d´autisme, mais leurs conclusions ont été écartées par le CDC.
Aux Etats-Unis, le nombre de cas d´autisme a augmenté de 1500 pourcent depuis 1991. Cette hausse
correspond à la période où le nombre de vaccins administrés aux enfants a doublé, alors que le nombre
d´immunisations ne fait que s´accroître.
Avant 1991, l´autisme était diagnostiqué chez seulement un enfant sur 2500, tandis que 1 enfant sur 166 de
nos jours souffre de cette maladie.

Une évaluation par les pairs d´étude réalisée par le Dr Mark Geier et publiée dans le Journal of American
Physicians and Surgeons a montré que la recherche de l´IOM était faussée parce qu´elle reposait sur une étude
danoise menée par Anders Peter Hviid.
Cette dernière étude n´avait pas pris en compte le fait que la charge de mercure chez les enfants américains
est plus importante que chez les enfants danois.
« A un niveau élevé (de l´exposition au thimérosal), il est incontestable qu´il existe une relation de cause à
effet, et nous avons atteint des niveaux élevés. Par conséquent leur études manquent de pertinence, je ne
dis pas qu´elles ne sont défectueuses, bien que l´on puisse lui adresser bien des critiques.
Non pas seulement par rapport à la situation des Etats-Unis, » indique Geier.
Les études de Geier concluent à une augmentation des troubles neurologiques à la suite de l´utilisation des
vaccins contenant du thimérosal.
Dr Rashid Buttar, qui a mis au point un traitement permettant d´enlever le mercure du corps des enfants
autistes a affirmé que les conclusions de l´Institute of Medicine, selon lesquelles le mercure n´est pas à l´origine
de l´autisme, prouvent « l´absence totale du désir de découvrir la vérité scientifique aux niveaux supposés les
plus hauts du milieu médicale. »
« Lorsque 31 enfants guérissent de la maladie mortelle en se soumettant à un simple traitement
transdermique qui désintoxique les métaux, alors le bon sens impose de comprendre que les métaux en sont
la cause, » déclare le Dr Bob Nash, président de l´American Board of Clinical Metal Toxicology (ABCMT) au
sujet du traitement mis au point par le Dr Buttar.

« En 1977, une étude réalisée par les Russes a montré que les adultes exposés à l´éthylmercure, forme de
mercure contenue dans le thimérosal, ont souffert de lésions cérébrales pendant des années.
Des études portant sur le poison au thimérosal décrivent également la nécrose tubulaire et les lésions du
système nerveux, notamment l´obnubilation, le coma et la mort. Apres la publication de ces résultats, la
Russie a interdit depuis 1980 l´administration aux enfants des vaccins contenant du thimérosal.
Le Danemark, L´Autriche, le Japon et la Grande Bretagne et tous les pays scandinaves ont également interdit
cet agent de conservation, » écrit Dawn Prate sur le site internet de Natural News
Le Département de la Défense classe le mercure comme une matière dangereuse qui pourrait provoquer la
mort en cas d´absorption, d´inhalation ou d´introduction dans l´organisme par voie cutanée.
L´EPA limite actuellement les émissions par les usines de mercure en raison de la capacité de cette toxine à «
provoquer des lésions du cerveau et du système nerveux, et surtout de sa dangerosité pour les foetus et les
jeunes enfants, » mais selon le CDC, le mercure est parfaitement sans risque lorsqu´il est injecté dans la
circulation sanguine de votre enfant.

Les inquiétudes soulevées au sujet du thimérosal et du mercure ont amené les autorités à réduire ou à
supprimer la présence de ces agents de conservation dans une large portion de vaccins au cours de cinq
dernières années. Malgré cela, le thimérosal sera bien un ingrédient du vaccin contre la grippe porcine dont
tout laisse croire qu´il arrivera aux Etats-Unis en septembre prochain.
« Certains des vaccins seront stockés dans des flacons multidoses contenant du thimérosal, additif
antibactérien dont le mercure est un ingrédient, » indique le Washington Post aujourd´hui présentant les
groupes d’individus qui recevront en premier lieu le vaccin contre la grippe porcine. »
« Des seringues à dose unique seront également utilisé sans thimérosal, une substance dont certains
analystes disent qu´elle nuit à la santé des enfants » ajoute l´article sans dire, si oui ou non, les gens qui
recevront le vaccin doivent choisir ou s´ils seront même informés en cas de présence du mercure dans le
vaccin.

Environ 12000 enfants des Etats-Unis seront utilisés comme cobayes à l´occasion de l´expérimentation du
vaccin (NewsOk)contre la grippe porcine qui contient également le squalène, un ingrédient dangereux qui a
été lié aux cas du syndrome de la Guerre du Golfe et à d´autres maladies débilitantes.
Le squalène a « provoqué une cascade de réactions connues sous le nom » de syndrome de la guerre du
Golfe. (Les GI) ont développés l´arthrite,la fibromyalgie, la lymphadenopathie, les éruptions cutanées, les
éruptions photosensibles, les éruptions malaires en ailes de papillon, la fatigue chronique, les maux de tête
chroniques, perte anormale de poils, les lésions cutanées incurables les ulcères aphteuses, les vertiges
l´asthénie, la perte de mémoire, les troubles neurologiques de la marche, les changements d´humeur, les
problèmes neuropsychiatriques, les effets des anti-thyroïdiens, l´anémie, une vitesse de sédimentation
globulaire (ESR) élevée, le lupus érythémateux systémique, la sclérose multiple, la sclérose latérale
amyotrophique (SLA), le phénomène de Raynaud, le syndrome de Sjorgren, la diarrhée chronique, les
transpirations nocturnes et les températures subfébriles, » selon le Dr Viera Scheibner,
micropaleontologiste.

Les entreprises pharmaceutiques peuvent être assurées qu´elles ne feront l´objet d´aucune poursuite
judiciaire malgré les milliers de préjudices et de dommages qui s´en suivront inévitablement en raison du
contact que des millions de personnes auront avec le mercure et le squalène pendant la campagne de
vaccination de masse. Car le gouvernement leur a déjà accordé une immunité qui les protège contre toute
poursuite judiciaire.
« Une immunité contre les poursuites judiciaires est accordée aux producteurs du vaccins et aux
responsables fédéraux , en vertu d´un document signé par Kathleen Sebelius, ministre de la Sante et à
l´Action humanitaire » a indiqué par l´agence Associated Press au début de ce mois.
Traduction réalisée par l’équipe de SpreadTheTruth.f
http://www.spreadthetruth.fr/wordpress27/?p=2328#comment-1550
3 Responses for “Washington Post: « le vaccin contre la grippe porcine contient du mercure »” Suite ici

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par Sortir du Chaos et de l'illusion

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