Voyez ce que peut faire un vaccin etc…


Bonjour à tous !

Voici votre bulletin du 15 octobre 2009.

Dans #1 allez voir ceci et cela ainsi que #2 poulet à la carte

Jusqu’ou tout ça va aller, il faut travailler encore plus fort pour mieux informer

 

  1. Voyez ce que peut faire un vaccin : ceci et cela . Sans commentaire.
  2. Serez-vous capables de retenir vos larmes ? Voici Poulet à la carte , courte vidéo qui en dit long. Mais nous sommes certainement capables de mettre un terme à cela … si nous le voulons.
  3. Il semble que le vaccin qu’on veut nous donner contre la grippe porcine H1N1 soit en fait un vaccin contre la grippe aviaire H5N1 ? C’est l’Agence européenne des médicaments qui l’écrit. C’est à n’y rien comprendre ! Le pire c’est qu’une combinaison des deux virus pourrait causer une mutation très dangereuse.
  4. Le Dr Hamer, mondialement connu pour la médecine nouvelle germanique qui démontre que toute maladie provient du psychisme, est interviewé ici. Il affirme que la grippe n’est qu’un prétexte et que la vaccination massive est un moyen pour implanter dans le corps une micro-puce par laquelle tous pourront être contrôlés. Voici l’entretien du Dr Hamer et voici cette micro-puce .
  5. Vaccins : L’Association belge des syndicats médicaux demande aux médecins de ne pas procéder à l’enregistrement des vaccinations contre la grippe A/H1N1. Faisons, avec Jean-Jacques Crèvecoeur, un petit exercice de logique . Et aussi : pourquoi refuser la vaccination . De plus, Jacques Boisvert, microbiologiste à l’UQTR, s’inquiète grandement de cette vaccination hasardeuse .
  6. Voici un exemple éloquent qui démontre que la vraie science est bâillonnée et que ce qui devrait s’appeler science s’appelle maintenant dogme. Voici comment on neutralise les scientifiques et la verité au profit du profit et du mensonge.

http://www.bioperfection.com/bulletin/091015.htm

«Il y a des millénaires que l’humanité fait plus ou moins consciemment l’expérience qu’en définitive toutes les maladies ont une origine psychique et c’est devenu un acquis « scientifique » solidement ancré dans le patrimoine des connaissances universelles ; seule la médecine moderne fait de nos êtres animés un sac plein de formules chimiques.»Dr Ryke Geerd Hamer

23/09/2009 – conversation Dr Hamer/Helmut Pilhar 26 août 2009

Mercredi 26 août 2009
La puce CHIP est dans la seringue
Hamer : nos pires craintes ont été dépassées en quelques jours par une réalité encore plus horrible.
Pilhar : Geerd, tu fais référence à l’amende de 1000 dollars et aux 30 jours d’arrêt pour opposition à la vaccination aux Etats-Unis ?
([url]http://thebirdflupandemic.com/archives/1000-per-day-fine-and-30-days-in-jail-for-refusing-the-swine-flu-vaccine-in-massachusetts[/url]).
Hamer : oui, les opposants à cette vaccination, (s’opposer à l’implantation de puces est un crime d’Etat) ne sont pas incarcérés dans une prison normale mais, dans des camps de concentration (il y en a des centaines dans tout le pays), spécialement préparés à cet effet. ([url]http://info.kopp-verlag.de/news/amerikanische-konzentrationslager-fertig-[/url] und einsatzbereit.html)
De ces camps les personnes pourront en sortir à condition d’accepter l’implantation de la puce. Elles deviendront alors un gibier grâce à la puce létale et elles mouront « comme des mouches », après leur libération.
Pilhar : tu veux dire que le grand nettoyage par les meurtres de masse a commencé ?
Hamer : cela ne peut avoir que cette signification. Je ne peux pas comprendre qu’on mette en route un tel dispositif militaire et policier avec à la clef des sanctions aussi draconiennes, s’il ne s’agissait que de faire participer les gens à une vaccination contre une ridicule grippe estivale. Cela n’aurait pas de sens, abstraction faite qu’une telle vaccination ne peut pas se faire. Vacciner en octobre pour se protéger d’une grippe qui arriverait l’été suivant c’est à mourir de rire. Avec le Tamiflu on peut stopper pendant 2 à 3 semaines les symptômes d’une phase de réparation, mais cela du point de vue de la GNM est une idiotie totale.


Pilhar : il est à remarquer qu’aux USA, environ 100.000 cercueils en plastique sont stockés. ([url]http://vids.myspace.com/index.cfm?fuseaction=vids.individual&VideoID=391304[/url] 76).
Dans quel but ? De plus la population a été systématiquement désarmée et privée de ses chiens de combat.


Hamer : nous avons un meilleur éclairage en vu du but final qui est totalement passé sous silence. Nous pouvons discuter des heures à propos du Tamiflu, mais personne n’ose dire un seul mot sur l’implantation des puces. C’est tout à fait remarquable. Il est évident que c’est l’implantation des puces qui est en jeu avec la violence de la mise en œuvre des mesures gouvernementales. Que la puce de Hitachi puisse être combinée avec la puce létale, nous en avons déjà parlé dans notre dernière interview.
Nous constatons la même chose avec la GNM. Depuis 28 ans. Nous pouvons gloser des heures sur la « persona non grata » Hamer, mais pas sur la question de savoir si la GNM peut être reconnue, au sens scientifique du terme, comme reproductible dans n’importe quel cas (malgré 30 vérifications officielles). Il en va de même avec le Tamiflu ! Nous pouvons en discuter des heures durant mais, pas un mot sur l’implantation des puces. Il est évident que le Tamiflu est dommageable, c’est un poison. Il est très dangereux dans une phase de réparation ou au cours de la partie vagotonique de la grossesse (2 derniers 1/3). Mais la puce léale représente maintenant une tout autre dimension. Comme on a utilisé la chimio et la morphine sans scrupule avec une mortalité de 98% alors que 98% auraient pu survivre avec la GNM, on s’apprête à utiliser sans scrupule la puce létale.


Tous les cancérologues savent très bien que la GNM est scientifiquement juste mais, ils n’en éprouvent aucun état d’âme.


Pilhar : il est très étrange aussi que les USA promulguent ces lois d’exception qui permettent de se débarrasser de ceux qui osent critiquer et ce par millier, voire par million. Et une fois « pucé », vous ne pouvez plus vous échapper.


Hamer : cela fait des années que l’on prépare cette bataille du « puçage ». La grippe porcine, bête, qui n’existe pas, n’est qu’un instrument inapproprié : trois malheureux porcs crevés et un enfant mort de n’importe quelle maladie et voilà de quoi bâtir ce mensonge de pandémie mondiale. Cela est le produit d’une presse de propagande parfaitement organisée devient maintenant visible : d’une mouche elle peut faire un éléphant.


Pilhar : tout a commencé par le mensonge du Sida, puis est venu le mensonge de l’ESB, ensuite le mensonge du 11 septembre, et ce fut le tour de l’Anthrax. Puis le mensonge de la grippe aviaire. Maintenant le mensonge de la grippe porcine. L’année prochaine ce sera le mensonge de la grippe des souris. Tout est en train de marcher vers une ‘‘solution finale’’. Quand toute la population sera « pucée » alors ce sera l’esclavage total, manipulable à souhait et les « manipulateurs » pourront tuer quand bon leur semblera.


Hamer : on s’occupe actuellement des femmes enceintes et des bébés. Ce sont les premiers à être traités au Tamiflu et pucés. Beaucoup de femmes enceintes qui sont aux 2/3 de leur grossesse risquent de perdre leur bébé parce que le Tamiflu est un vrai poison. Les femmes elles-mêmes peuvent perdre la vie car, aux 2/3 de leur grossesse, elles sont en pleine vagotonie. Il est connu qu’en pleine vagotonie, une seule piqûre de morphine ou de Tamiflu peut faire mourir la personne.
Il semblerait qu’aux USA il y ait eu un mouvement de panique. Les gens se demandent où pourraient-ils fuirent pour ne pas être pucé de force, car ils savent qu’une fois pucé ils ne pourront plus vivre une seule heure en paix face à leurs ennemis.


Il faut pour une fois penser à cette sensation de porter en soi cette puce mortelle et se dire que chaque jour peut être le dernier parce que d’une centrale située à Tel Aviv par exemple, quelqu’un peut décider de vous ‘‘éteindre’’. On se retrouve totalement à la merci de ce quel- qu’un. Il ne servira à rien alors, de se lamenter ! Ah, si j’avais su… C’est la raison pour laquelle les responsables n’en parlent pas, afin que personne n’en ait la connaissance avant.


Et quand les esclaves seront tous pucés, il sera toujours assez tôt qu’ils l’apprennent. Ils seront alors dressés comme des chiots. Plus personne n’osera lever la voix. Cela se passera comme dans les confréries des loges. Chacun sait qu’au premier mot contraire il aura sa dose de poison versée dans son café par le chef de la loge, toujours un juif, et qu’il ne survivra pas à la prochaine nuit. Toute la terre sera alors devenu un immense camp de concentration pour esclaves à l’exception des coreligionnaires d’une certaine communauté religieuse. Se laisser implanter la puce signifie alors qu’on donne les pleins pouvoirs jusqu’au meurtre décidé à n’importe quel jour.


Quelle naïveté que d’exiger d’abord que l’on « mette sur la table les actes du Mossad »,
lorsque le Mossad et la CIA montrent clairement ce qu’ils ont en vue. (La souris ne veut jamais croire que le chat arrive).


Dans une entreprise de plusieurs centaines d’employés qui fabriquent les seringues et le Tamiflu, il suffit de quelques personnes ‘‘sûres’’ qui en fin de processus placent la puce dans l’embout. Alors tous les autres employés de l’entreprise peuvent dire à bon droit qu’ils ne savaient pas. Cela s’appelle ‘‘contrôle final’’ ou ‘‘livraison finale’’ et cela paraît tout à fait normal.


Le fait est que chaque piqûre de Tamiflu et puce soit équipée d’un numéro de code, qui est alors affecté au numéro de code personnalisé. Pourquoi donc ces piqûres destinées à combattre une chétive grippe estivale doivent-elles porter un numéro propre et pourquoi doit-on présenter son passeport lors de cette vaccination ? Pourquoi aux Etats-Unis ne veut-on plus laisser sortir du territoire quelqu’un qui n’est pas pucé ?


Pilhar : dans les années 1970 le Club de Rome avait, dans un avis sensé paru dans son « Bulletin sur la situation de l’humanité » déclaré qu’il fallait soit abaisser le taux des naissances soit augmenter le taux de décès. L’Institut Max Planck pense qu’il faut réduire la population mondiale à 2 milliards de personnes. En Amérique il y a un soi disant ‘‘ Stonehenge Américain’’ ([url]http://www.igeawagu.com/news/corruption/1199237261.html[/url]), où dans un bloc de granite d’environ 100 tonnes est gravé ce message : « la population mondiale doit être réduite à 500 millions de personnes pour retrouver un âge de raison ».


Quand on regarde de près la soi disant ‘‘surpopulation’’ on constate que le seul état du Texas suffit à nourrir les 6 milliards de personnes. Si on veut placer ces 6 milliards de personnes, avec disons 80 kg de poids en moyenne, c’est-à-dire avec un volume d’environ 80 litres dans un cube, ce cube aurait un côté de 800 m de long. On peut facilement cacher un tel cube dans n’importe quelle vallée d’Autriche.
Je ne crois pas à cette ‘‘surpopulation’’ ! Je suppose plutôt que ces fanatiques de la globalisation n’ont pas besoin de 6 milliards d’esclaves à leur service, c’est pourquoi ils veulent réduire l’humanité de 1/10.
Hamer : Helmut, tu avait raison de dire dans notre dernière interview du 13.08.2009 que si nos adversaires arrivent à faire cela ils seront arrivés à leurs fins. C’est pourquoi la Germanique doit être réduite au silence car contre une Germanique connue de tous ils n’auraient pas pu arriver à leurs fins. Lewwer duad üs Slaav ! Plutôt mort qu’esclave ! (Extrait de ‘‘Pidder Lüng’’ de Detler von Liliencron).
Que vive la Médecine Nouvelle Germanique, la Médecine Nouvelle Biologique et mon souhait vous accompagne d’une vision de liberté et de vérité sur le monde et pour tous !
Dr Ryke Geerd Hamer
Ingénieur Helmut Pilhar

 

Hitachi Develops a New RFID with Embedded Antenna µ-Chip
–Makes Possible Wireless Links that Work Using Nothing More Than a 0.4mm X 0.4mm Chip, One of the World’s Smallest ICs–

Mercx avaient la liste des médecins à neutraliser

Natural News, Mike Adams, 28 septembre 2009

      Des documents jusque-là secrets, apparus au procès de l’affaire Vioxx en avril de cette année, révèlent que le géant du médicament Merck conservait la liste de médecins devant être neutralisés pour avoir dénoncé le Vioxx. Bien que cette histoire ait été rapportée sur Natura lNews et d’autres sites en avril, la participation de Merck à la dernière campagne vaccinale contre la grippe du cochon soulève de nouvelles questions quant à son comportement envers ses détracteurs.

      Comme l’a signalé The Australian, les documents apparus à la Cour fédérale de Melbourne révèlent l’intention coupable de membres du personnel de Mercx qui ont admis avoir l’intention « d’arrêter le financement d’établissements » et « d’interférer dans les nominations à des postes universitaires. » (À propos, ces agissements sont tout à fait illégaux.)

      Selon le témoignage officiel à ce procès australien, un employé de Merck a déclaré, en se référant aux médecins cités sur la liste de cibles, « Nous pouvons avoir besoin de les chercher et de les neutraliser là où ils vivent… »

      Ça ressemble un peu à un chef de gang ordonnant un mauvais coup contre un voyou de rue concurrent, pas vrai ?

      Selon le témoignage entendu au procès, au moins huit spécialistes en recherche clinique ont été menacés ou intimidés par Merck. Ça s’accorde bien avec les nombreux comptes-rendus, déjà publiés par Natural News et d’autres supports d’informations, sur Merck intimidant des universitaires. Émergeant de ces révélations, l’image de Mercx montre une compagnie dirigée par des assassins, qui s’occupent d’opinion en cherchant à détruire la vie et la carrière des universitaires qui osent dire la vérité sur ses dangereuses spécialités.

Une culture de criminalité

      Merck est une compagnie imprégnée d’une culture de criminalité. Parmi ses nombreux agissements malhonnêtes, elle a volontairement caché les effets dangereux pour le foie de son médicament anti-cholestérol ; a intentionnellement bloqué la diffusion de données d’essais cliniques montrant le fiasco d’une autre spécialité anti-cholestérol ; a déversé des déchets de vaccins et de produits chimiques industriels dans des réserves d’eau ; a installé ses comptes bancaires à l’étranger pour éviter des milliards de dollars d’impôts aux États-Unis ; et a été prise dans une énorme magouille de supercherie scientifique, quand il a été révélé que la société utilisait sur place des scribes pour rédiger secrètement les études scientifiques « indépendantes » publiées dans des revues médicales.

      On peut lire ici d’autres informations ahurissantes sur les intrigues de cette compagnie :
www.naturalnews.com/merck.html

      On ne peut guère douter que Merck soit mue par une mentalité criminelle. Elle recourt à des tactiques de mystification et d’intimidation pour accomplir ce qu’elle ne peut réaliser par des moyens honnêtes : la multiplication des ventes de ses spécialités pharmaceutiques.

      Alors qu’est-ce que cela a à voir avec le vaccin contre la grippe du cochon ? Juste ça : quasiment personne dans le secteur médical moderne ne s’est prononcé contre le vaccin de la grippe du cochon [ça se passe aux USA, au moins un médecin affilié à Big Pharma s’est élevé contre la vaccination sur la Cinq en France, ndt].

      Seraient-ils intimidés par Merck et les autres fabriquants de vaccins pour leur faire garder le silence ?

L’intimidation des scientifiques

      Beaucoup de ceux qui osent parler contre les produits de Merck voient rapidement leur crédibilité attaquée. S’ils appartiennent à un établissement universitaire, ils voient rapidement se tarir leurs ressources de recherche, et certains finissent bannis par l’industrie pharmaceutique. Ce que Merck a rendu parfaitement clair ces dernières années, c’est que, oser parler contre ses produits, équivaut à un hara-kiri de la carrière universitaire.

      Dans ces conditions, quel est le degré d’honnêteté des scientifiques ou des médecins censés compétents à soulever des doutes sur les vaccins contre la grippe charcutière fabriqués par Merck et les autres compagnies ? En voyant l’actualité, ils savent déjà que mettre publiquement en question l’innocuité de ce vaccin pourrait leur coûter leur carrière.

      La « science » (si l’on peut l’appeler ainsi) moderne en est-elle arrivé là ? Une bande apeurée de scientifiques intimidés craignent trop de parler et de remettre en question la sécurité des produits pharmaceutiques ? Et si c’est le cas, comment, pour commencer, peut-on appeler ça de la « science médicale « ? C’est plus de la médecine sous la contrainte des armes, dans laquelle vous racontez ce que vous êtes censé dire parce que les acteurs de la grande corporation vous braquent un fusil (métaphorique) sur la tête.

      Pour parler du vaccin contre la grippe du cochon lui-même, Big Pharma est déjà en train de gonfler les grands médias avec plein d’histoires de « défenses préventives, » clamant que tout effet secondaire suite à ce vaccin se serait produit de toute façon et ne doit pas lui être attribué. Notez que cette histoire est présentée avant même que le vaccin soit largement utilisé ! Typiquement, ils sont déjà en train de prédire une vague d’effets secondaires scrogneugneux, et tentent de laver le cerveau du public en écartant ce genre d’affaires comme de simples coïncidences.

      C’est l’étonnante mentalité chicanière de Big Pharma : Quand un patient chope quelque calamité en absorbant ses remèdes, c’est juste une coïncidence. Mais si quelque mieux survient et que la santé s’améliore, Big Pharma prétend toujours que c’est uniquement grâce à ses panacées. C’est précisément ce genre de pensée sélective, non scientifique, qui est la raison de l’anéantissement total de la crédibilité du secteur pharmaceutique (et des apologistes de médicaments et vaccins). La science a purement et simplement disparu, remplacée par le marketing habile, l’arme financière tortueuse et l’intimidation flagrante de toute personne marchant en dehors des clous.

Le bien-fondé ne craint pas les questions honnêtes

      Ne trouvez-vous pas étrange que pratiquement personne dans la communauté médicale moderne n’ait soulevé de questions quant à l’innocuité des vaccins contre la grippe du porc ? N’est-il pas étrange que des vaccins n’ayant pas du tout été testés sur le long terme, soient soudainement homologués par la FDA, tous le même jour, et sont maintenant préconisés partout par des médecins sans une seule question quant à leur innocuité ?

      Maintenant vous savez pourquoi ce procès de Merck en Australie est pertinent : Sachant comment Merck exerce son sacerdoce, il n’est pas tiré par les cheveux de penser que les médecins ont été contraints au silence sur le vaccin. La remise en cause de ce vaccin équivaut à un suicide professionnel.

      Les vaccins sont la partie centrale du mythe de la médecine moderne, vous savez. Remettre en cause leur innocuité ou efficacité est considéré sacrilège dans la communauté médicale. La mythologie de la médecine occidentale repose sur la croyance (bidon) en la supériorité du recours à des produits chimiques sur l’autoguérison, et le vaccin est le pivot central sur lequel s’articule cette argumentation. Si le vaccin disparaît, la façade philosophique entière derrière laquelle se cache aujourd’hui la médecine occidentale s’abattra en même temps.

      Garder la rentabilité de la médecine occidentale nécessite de perpétuer le mythe vaccinal. Et, puisque ce mythe ne peut être certifié uniquement sur une base scientifique pure (car aucune science véritable ne l’avalise), il doit être entretenu par des tactiques d’intimidation et de corruption du genre mafieux. C’est pourquoi la corruption des médecins par des compagnies pharmaceutiques est désormais banale. C’est par ce moyen que se propage la « science » du produit pharmaceutique à travers les mécanismes de notre complexe médico-industriel moderne. L’argent achète ce que la vraie science ne peut étayer : L’idée que le système médical mondial doit reposer sur l’intervention chimique (qui ne profite financièrement qu’aux compagnies pharmaceutiques qui perpétuent ce mythe).

Effilochage de la fiction

      Les révélations sur Merck menacent la mythologie de la médecine moderne dont dépendent tant de milliards de dollars du revenu des remèdes. Même les médecins ne veulent guère parler de Merck. Pourquoi ? Parce qu’ils réalisent que, en tant que l’une des plus grandes compagnies pharmaceutiques du monde, l’éthique de Merck reflète celle de la médecine occidentale dans son entier.

      Après tout, une grande partie de la médecine occidentale repose sur les produits pharmaceutiques. Et croire qu’ils rendent sain exige de croire également que les compagnies pharmaceutiques sont intègres dans leurs méthodes et cherchent le bien-être des gens. Mais croire en cette mythologie féerique exige des compagnies pharmaceutiques qu’elles appartiennent à une corporation bienveillante et compatissante, qui n’aurait jamais recours à des tactiques contraires à l’éthique, déloyales ou illégales, pour atteindre ses objectifs.

      Le panorama d’ensemble de la fiction pharmaceutique commence à se délabrer rapidement quand on commence à voir la vérité sur ce qui se passe vraiment chez Merck ; et c’est ce qui a été vu à maintes et maintes reprises, grâce à des documents jusque-là secrets qui émergent lors d’affaires judiciaires ou autrement. La culture de Merck serait qualifiée par la plupart des gens raisonnables d’« assassine » ou de « criminelle » en soi. Une compagnie qui essaye de faire du trafic de médicaments grâce à la publicité dans les grands médias, n’a pratiquement aucun rapport avec la compassion,

      D’ailleurs, si les produits de Merck sont vraiment si favorables, en premier lieu, pourquoi serait-il nécessaire d’intimider et de menacer les chercheurs ? Si ses médicaments étaient vraiment aussi bénéfiques et aussi sûrs, la science ne plaiderait-elle pas en leur faveur ?

      De toute évidence, l’intimidation des universitaires n’est nécessaire que lorsque la vraie science trouve des réponses qu’on ne veut pas entendre. L’intimidation est donc appelée à remplacer la science par la peur.

      Oui mon vieux, c’est sur quoi notre système pharmaceutique entier repose aujourd’hui : la PEUR. Les médias ne disent pas la vérité sur les remèdes, parce qu’ils ont peur de perdre leurs revenus publicitaires. Les chercheurs ne disent pas la vérité scientifique sur les médicaments, parce qu’ils ont peur de perdre leur carrière. Les médecins ne disent pas la vérité sur les remèdes, parce qu’ils ont peur d’être rayés de l’ordre. Le système entier est tenu par la peur et l’intimidation plutôt que par la science honnête.

      Un système de croyances dans lequel des questions sont supprimées et des « vérités » sont étayées par la manière forte est appelé « dogme. » Il ne peut pas, par définition, être qualifié de « scientifique. » Quiconque pensant que les médicaments ou les vaccins modernes reposent sur de la « science » rigoureuse ne comprend pas le sens de cette expression.

      Gardez cela à l’esprit lorsque vous décidez de vous faire vacciner. Rappelez-vous que les chercheurs qui ont exprimé des doutes sur l’innocuité de ce vaccin pourraient avoir été déjà « neutralisés » ou « discrédités, » pour reprendre les termes exacts des propres employés de Merck.

      Et il se pourrait bien que les conclusions « scientifiques » des chercheurs en pharmacie d’aujourd’hui ne soient pas plus crédibles que le témoignage d’un soldat capturé et torturé par des terroristes, quand il est sommé de parler à la caméra avec un fusil braqué sur la tête.

Original : www.naturalnews.com/027116_Merck_doctors_vaccines.html
Traduction copyleft de Pétrus Lombard

http://www.bioperfection.com/bulletin/091015.htm

 

par Sortir du Chaos et de l'illusion

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