– extrait du livre LA MAFIA MÉDICALE ( La Trilogie du Mensonge), pages 115 à 133 (suite)


par la confiance aveugle en l’extérieur. Elle rend dépendant financièrement et engendre la perte de la dignité personnelle. Elle nous entraîne dans le cercle vicieux de la maladie (peur – pauvreté – soumission) et s’assure ainsi la soumission du troupeau, pour mieux le dominer, l’exploiter, et le conduire à l’abattoir.. La vaccination encourage aussi la dépendance morale et financière des pays du Tiers-Monde vis-à-vis des pays occidentaux (dons, vaccins, équipement pour les administrer .. ). La vaccination perpétue le contrôle social et économique des pays occidentaux sur les pays du Tiers-Monde.
Complexité = contrôle

5. La vaccination cache les vrais problèmes socio-politiques (pauvreté des uns due à l’exploitation des autres) en y apportant de pseudo-solutions techno-scientifiques si compliquées et sophistiquées que les patients ne peuvent comprendre. En détournant les fonds qui auraient dû servir à l’amélioration des conditions de vie et en les acheminant dans les banques des multinationales, la vaccination creuse encore le fossé entre les riches dominants et les pauvres exploités.
6. La vaccination décime les populations. De façon aiguë, dans les pays du Tiers-Monde; de façon chronique, dans les pays industrialisés. À cet effet, écoutons Robert Mc Namara, ancien président de la Banque Mondiale, ancien secrétaire d’État des U.S.A. qui ordonna les bombardements massifs du Viêtnam, et un des instigateurs du PÉV. qui ne mâche pas ses mots quand il déclare: « Il faut prendre des mesures draconiennes de réduction démographique contre la volonté des populations. Réduire les taux de natalité s’est avéré impossible ou insuffisant. Il faut donc augmenter le taux de mortalité. Comment? Par des moyens naturels: la famine et la maladie. » (« J’ai tout compris », no. 2, février 1987, Éd. Machiavel.)
7. La vaccination permet la sélection des populations à décimer. Elle facilite les génocides ciblés. Elle permet de tuer les gens d’une certaine race, d’un certain groupe, d’un certain pays… et de laisser les autres indemnes… au nom de la santé et du bien-être de tous, évidemment.
Le Kala-azar comme par hasard!
Prenons l’AFRIQUE comme exemple. Nous constatons la disparition presque complète (50 % de morts, prédisent les plus optimistes, 70 % de morts, les moins optimistes) de certains peuples africains. Comme par hasard, il y en a plusieurs dans la même région: Zaïre, Ouganda, extrême sud du Soudan. En 1967, à Marburg (R.EA.), sept chercheurs, travaillant sur des singes verts d’Afrique, sont morts frappés d’une fièvre hémorragique inconnue. En 1969, comme par hasard, la même maladie tue un millier (1000) de personnes en Ouganda. En 1976, une nouvelle fièvre hémorragique inconnue tue dans le sud du Soudan… puis au Zaïre…
Sachons que, comme par hasard,
– au cours du procès intenté à la C.I.A., Dr. Gotlieb, cancérologue, a reconnu avoir déversé, en octobre 1960, une grande quantité de virus dans le fleuve Congo (au Zaïre) pour le polluer et contaminer les populations qui utilisaient son eau. Dr. Gotlieb a été nommé à la tête du NCl (National Cancer Institute). (Ce sont les recherches fouillées du Dr. Eva Snead qui nous ont permis l’accès à cette information.)
– depuis 1968, des virologues (spécialistes en virus) avaient installé leur matériel sophistiqué en milieu hospitalier au Zaïre.
En 1992 ou 1993, je découvrais, dans un reportage de l’agence Reuter, que
« Une maladie semblable au sida a fait 60 000 morts dans le sud du Soudan… On l’appelle la maladie tueuse. Des familles, des villages entiers ont disparu… Cette maladie, le Kala-azar.. se traduit par de la fièvre et l’amaigrissement des malades. Les symptômes sont les mêmes que ceux du sida. Le système immunitaire est déficient et on meurt d’autres affections… « 
Il est évident que l’Afrique, surtout les pays du centre et du sud, contiennent des ressources fabuleuses qui ont toujours suscité la convoitise des Occidentaux. Malheur à ceux qui résistent! Les colonies ont disparu… mais pas le colonialisme…
La paranoïa serait-elle une forme de conscience?, – Kerry Thornley
Expérimentation= extermination des minorités dérangeantes
8. La vaccination sert d’expérimentation pour tester de nouveaux produits sur un grand échantillonnage de population. Sous le couvert de la santé, on vaccine les gens contre une pseudo-épidémie avec les produits que l’on veut étudier. Le vaccin de l’hépatite B semble être le choix des autorités pour accomplir ce but. Or, ce vaccin est fabriqué par manipulation génétique: il est donc beaucoup plus dangereux que le vaccin traditionnel parce qu’il inocule dans l’organisme des cellules étrangères à son code génétique. Plus encore, ce vaccin, produit à partir de virus cultivés sur des ovaires de hamster de Chine (de quoi auront l’air nos descendants?) est réputé pour occasionner des cancers du foie. Malgré cela, il jouit d’une grande popularité auprès des autorités qui l’imposent d’abord par la force à tous ceux qui travaillent dans le domaine de la santé, puis au reste de la population ou d’emblée à toute la population pour les autochtones.
En 1986, les autorités médicales ont administré aux enfants des natifs d’Alaska le vaccin contre l’hépatite B. Sans explication. Sans le consentement des parents. Beaucoup d’enfants sont tombés malades et plusieurs sont morts. Il y avait, semble-t-il, un virus appelé RSV (Rous Sarcoma Virus) dans le vaccin…
Les tribus autochtones d’Amérique sont soumises à de nombreuses vaccinations. Ces peuplades difficiles à soumettre et qui possèdent de grandes étendues de terres que les multinationales voudraient bien récupérer pour leur bénéfice…
Dernièrement, je rencontrai un groupe de femmes autochtones pour leur parler de santé. Le sujet des vaccinations vint sur le tapis. Je leur fis part de certaines informations à ce sujet quand, brusquement, l’infirmière du groupe me confia que le gouvernement fédéral leur accordait toute liberté dans la gestion de leur santé, mais à une condition expresse: qu’elles respectent scrupuleusement les programmes de vaccination pour tous. Un grand silence se fit… Nous venions toutes de comprendre.
– En 1988, au cours d’une interview à la radio, un ambassadeur du Sénégal rapportait les ravages du sida dans son pays où des villages entiers sont décimés. Quelques années auparavant, des équipes scientifiques et médicales étaient venues vacciner leurs habitants contre l’hépatite B. La maladie touchait les personnes vaccinées.
– En 1978, on procéda aux essais d’un nouveau vaccin sur les homosexuels de New York et, en 1980, sur ceux de San Francisco, Los Angeles, Denver, Chicago et Saint-Louis. Ce « nouveau vaccin », officiellement contre l’hépatite B, causa la mort par le sida de plusieurs d’entre eux, comme nous le savons maintenant. La première hécatombe officiellement reconnue du sida.
Le programme de vaccination des homosexuels contre l’hépatite B était commandé par l’O.M.S. et le NIH (National Institute of Health). Leur collaboration meurtrière n’était pas nouvelle.
– En 1970, ils menaient ensemble une étude sur les conséquences de certaines bactéries et virus inoculés aux enfants lors des vaccinations.
– En 1972, cette étude devint plus spécifique aux virus qui provoquaient un affaiblissement de la fonction immunitaire.
Woff Szmuness dirigea les expérimentations antihépatite B menées à New York. Il a fait connaître les liens existant entre le Blood Center (où il avait son laboratoire) et le NIH, le NCI (National Cancer Institute), le FDA, l’O.M.S., et les écoles de Santé Publique de Cornell, Yale et Harvard.
En 1994 se déroule, au Canada, une vaste campagne de vaccination antihépatite B, inutile, dangereuse, coûteuse… et cachant quoi?… Je constate que le Québec est particulièrement vacciné depuis trois ans:
1992: Vaccination contre la méningite
1993: Revaccination contre la méningite
1994: Vaccination contre l’hépatite B.
J’ai été témoin de la vaccination de 1993. Elle m’a particulièrement troublée parce qu’elle visait toute une génération (0 à 20 ans), tout le Québec et seulement le Québec. Depuis quand les bactéries et les virus connaissent-ils les frontières, provinciales par surcroît ? Voici les faits.
Il n’y avait pas d’épidémie ni de risque d’épidémie. Les épidémiologistes étaient formels.
Non pas un, mais trois vaccins différents furent administrés, chacun dans un territoire ciblé.
Certaines infirmières furent sélectionnées pour suivre une formation spéciale qui les rendait aptes à administrer un vaccin spécial.
Tous les enfants étaient fichés sur ordinateur.
La pression était énorme pour vacciner tous les enfants. Les écoles furent transformées en cliniques. Les enfants qui refusaient d’être vaccinés étaient montrés du doigt et traités d’antisociaux.
Les infirmières allaient à domicile pour chasser les mères d’enfants préscolaires refusant de faire vacciner leurs petits.
J’ai vu, de mes yeux vu, un de ces petits. La mère ne voulait pas le faire vacciner L’infirmière est venue à la maison et lui a fait croire que la vaccination était obligatoire. La mère a cédé… L’enfant est maintenant infirme: complètement déficient physiquement (paralysé, spastique) et mentalement.
La vaccination coûta 30 millions de dollars aux contribuables québécois, en période de grande récession, par surcroît.
« Et si la paranoïa était une forme de conscience ? » – Kerry Thornley
Pourquoi un tel acharnement meurtrier? Comme les autochtones, le peuple québécois est dérangeant: il tient à sa différence et réclame sa souveraineté. De plus, le Québec (avec les territoires des autochtones) abrite un réservoir d’eau très alléchant pour les multinationales qui veulent s’en emparer et détourner les cours d’eau vers le sud. J’ai compris la valeur de l’eau le jour où une amie de Californie siégeant sur le Comité des Eaux de son État me confia: L’or, de nos jours, c’est l’eau! » Peut-on penser à une meilleure arme que la guerre biologique pour se débarrasser de peuples embêtants dont on veut conquérir le territoire ?
9. La vaccination permet des études épidémiologiques des populations et de collecter ainsi des informations sur les résistances à la maladie des différents groupes ethniques. Elle permet d’étudier les réactions du système immunitaire de grandes quantités de population à un antigène (virus, microbe) injecté par vaccination tant dans le cadre de la lutte contre une maladie existante, que dans le cadre d’une maladie provoquée.
– En 1987, des laboratoires des U.S.A. et le D.B.T. (Département de Biotechnologie) Indien ont signé un accord autorisant les essais de vaccins de fabrication génétique sur la population de l’Inde. Cet accord suscita de vives protestations car il donnait accès aux profils d’épidémiologie et d’immunité de la population.
Ces données sont extrêmement importantes sur le plan militaire, et sont d’autant plus précieuses que les Indes n’ont jamais été affectées par la fièvre jaune et ne connaissent pas (pas encore … ) un seul cas de SIDA. Les laboratoires américains (privés) proposaient d’effectuer en Inde des expériences sur des produits qu’ils n’avaient pas le droit de tester au sein de leur propre nation! Et les autorités indiennes ont signé l’accord!
10. La vaccination est une arme biologique au service de la guerre biologique. Elle permet de tuer les gens d’une certaine race et laisser les autres à peu près indemnes. Elle donne la possibilité d’intervenir sur le patrimoine héréditaire de qui on veut. Une nouvelle spécialité est née, l’ingénierie génétique. Elle connaît un succès florissant, jouit de beaucoup de prestige et se voit attribuer d’énormes fonds de recherche. Le défi est de taille: trouver un vaccin qui provoque une maladie contre laquelle nous avons déjà le vaccin! Gagner cet enjeu permettrait d’envoyer des troupes déjà vaccinées contre le vaccin meurtrier qu’elles diffuseraient chez l’ennemi… C’EST DE LA PURE FOLIE!
En attendant, le vol industriel sévit. Le Capitaine et biologiste de l’US Navy à Fort Detrick, Neil Levitt, a signalé la disparition de 2.35 litres d’un vaccin expérimental; dose suffisante pour contaminer la population de la terre entière. Où est-il passé?… Fort Detrick est un laboratoire de recherche qui fabrique des vaccins. Il est situé tout près de Washington, dans le Maryland, et il est rattaché au N.C.I. (National Cancer Institute), à Bethesda, banlieue de la capitale. Autre fait étonnant: l’Université de Berkeley paye toutes les factures pour le Centre National Médical Naval. Pas étonnant, alors, que l’on retrouve, étroitement entremêlés dans toutes les campagnes de vaccination à la fois le gouvernement, l’armée, l’O.M.S., les financiers, les chercheurs, les laboratoires, les universitaires, la CIA., la Banque Mondiale…
Réalisons que:
Sous couvert de la défense de notre pays, sont fabriquées les armes les plus meurtrières qui soient. La guerre, qu’elle soit biologique ou non, c’est la guerre. Et les armes, ça tue. La guerre biologique est un gigantesque business largement financé PAR NOS FONDS par le biais de l’armée, de la recherche et de nos dons. Financé aussi PAR NOS VIES, celles de nos enfants et celles de millions d’innocents sacrifiés. Ce sont nous, les Occidentaux, qui en acceptant la contrainte vaccinale chez nous et à l’étranger, sommes responsables de nos maladies et des génocides dans le monde.
La fabrication du consentement (Manufacturing Consent) – Naom Chomski
LE MARKETING est une technique plutôt récente qui comporte plusieurs volets: information, publicité, éducation, influence, lobbying, reportages, messages, leitmotive, gadgets, etc. Il peut être écrit, oral, silencieux, subliminal. il peut être ouvert, subtil, caché. C’est la science de la manipulation. On l’enseigne à l’université. Cet art de l’efficacité a ses diplômés, ses spécialistes. Le BUT du marketing, quel que soit le produit en cause, est de créer une demande (ou un besoin) chez le « consommateur » pour l’amener à consommer des produits qu’il ne consommerait pas spontanément soit parce qu’il n’en veut pas, soit parce qu’il n’en a pas besoin.
LE MARKETING SOCIAL appelé aussi ingénierie sociale est identique au marketing conventionnel sauf pour le produit de consommation: il vend des idées. Il amène donc le « consommateur » à consommer – c’est-à-dire à faire siennes des idées qui lui sont étrangères et qui peuvent aller à l’encontre de ses idées propres, de son bon sens naturel. Le BUT du marketing social est la soumission de la conscience. il réussit à endormir notre conscience pour nous mener où il veut. il prive l’homme de son pouvoir de choisir. C’est ce que Beauvais et Joule appellent la « soumission librement consentie »: « Elle amène la personne finalement à penser, à décider, à se comporter en toute liberté mais différemment de ce qu’elle aurait fait spontanément ».
LE MARKETING SOCIAL MÉDICAL, c’est la science du marketing social appliqué au domaine de la santé. il consiste à VENDRE LA MALADIE À DES GENS QUI VEULENT LA SANTÉ.
Le réfrigérateur a fait plus pour la santé que la chirurgie à cœur ouvert.
LE MARKETING SOCIAL DE LA VACCINATION: son but est de vendre l’idée de la nécessité de la vaccination à des gens qui ne l’ont pas ou qui n’en veulent pas. Le résultat visé est de soumettre 95 % de la population aux vaccinations que les autorités auront décidé d’imposer. Il comporte trois étapes qui s’intensifient avec le degré de résistance à la soumission:
1. la manipulation
2. l’organisation
3. la répression.
1ère étape, la manipulation: la soumission consentie
Elle contamine tous les domaines:
« Il est plus facile pour l’homme de briser un atome que de briser un préjugé. » Albert Einstein
– L’ÉDUCATION. Non contentes de nous avoir inculqué la croyance que les vaccinations sont efficaces et inoffensives, les autorités entretiennent une autre légende tout aussi dépourvue de fondement: les vaccinations auraient enrayé les grandes épidémies. Or, les épidémies avaient presque entièrement disparu quand les vaccins sont apparus sur le marché. Les livres sur les vaccins (non écrits par l’establishment) sont très éloquents sur ce sujet et démontrent que la régression des grandes maladies est due à l’amélioration des conditions de vie, et notamment de l’hygiène. Ce lessivage de cerveau s’appelle de « l’éducation sanitaire » ou de « l’hygiène publique ». Toutes les personnes qui oeuvrent dans le domaine de la santé reçoivent cette formation mensongère concernant la vaccination. Elles la transmettent sans vérifier et permettent ainsi à la vaccination de devenir une agression aussi « normale » que la violence et la guerre à la télévision.
– LE VOCABULAIRE. Les autorités ont l’art de diffuser des expressions qui façonnent nos idées et notre comportement. Ainsi, l’hiver devient « la saison de la grippe ». D’où la pensée d’épidémie de grippe, d’où besoin du vaccin contre la grippe. Et le tour est joué! Le marketing social va encore plus loin. il nous fait croire que les personnes âgées sont plus vulnérables aux maladies, donc à la grippe en hiver, d’où la nécessité de toutes les vacciner. Et, pour les protéger davantage, vacciner aussi tout le personnel préposé à leurs soins! Cela s’appelle le gérontocide.
Un des initiateurs du vaccin contre la grippe répète régulièrement à ses amis: « Si tu veux hériter rapidement, vaccine ta grand-mère contre la grippe !’
– L’ÉMOTION. Pas n’importe laquelle: la peur. Le concept de la vaccination repose sur le TANDEM PEUR-PROTECTION. On nous fait peur puis on accourt nous protéger. Sommes-nous si impuissants et démunis que nous ayons besoin de protection? La manipulation nous fait croire que oui. Nous nous faisons entretenir par nos protecteurs. Comme dans la Mafia. Mais ça coûte cher, la protection! Pour être encore plus efficace, le marketing social joue sur une autre émotion, plus perverse encore: la culpabilité. « Si je ne fais pas vacciner mon enfant et qu’il attrape une maladie, je m’en voudrai pour le reste de mes jours… » Et s’il meurt de la mort subite du nourrisson ou fait une leucémie à trois ans ou une sclérose en plaques plus tard parce que nous l’avons fait vacciner, que dira notre belle conscience? De plus, qui sommes-nous pour prendre sur nous la responsabilité du sort des autres?
– L’INFLUENCE. Il faut faire comme les autres. Si tout le monde le fait, c’est sûrement bien. Mais avons-nous oublié les moutons de Panurge ? On suit la mode vestimentaire, alimentaire, musicale… et vaccinale. Surtout ne pas se poser de question. Les autorités qui, elles, savent mieux que nous, disent toutes que c’est bien. Comment penser différemment? On appelle cela la pression sociale. Elle est orchestrée par l’Establishment & associés (financier, politique, médiatique, industriel, médical, d’assurances, religieux, artistique, universitaire) et est disséminée par le marketing social.
– LA MORALE. Les autorités parlent de « droit à la santé pour tous »… qui dit mieux? Or, qui dit droit, dit devoir. D’où le « devoir social » de se faire vacciner. Y « échapper » serait refuser la santé pour tous. Quel manque d’éthique et de conscience sociale! En bon citoyen, on remplit ses devoirs et on se fait vacciner. Et le tour est joué, le marketing social a bien fonctionné.

– L’INFORMATION. Médicale ou non médicale, l’information est l’objet des soins jaloux de l’establishment. C’est l’outil de diffusion du marketing social. La pression de la censure (déguisée bien entendu, puisque la presse est « libre ») est si forte que les journalistes finissent par s’autocensurer. Ils savent que certaines informations ne peuvent pas être diffusées. Sinon, l’organe de presse (« indépendant ») sera privé de son soutien, la publicité (lire les multinationales) sans lequel il ne peut vivre et le journaliste, muté aux « chiens écrasés ». Les journalistes transmettent l’information qui leur vient des autorités et la reproduisent sans trop en douter. Dans un domaine aussi bien protégé que la vaccination, ils ne doivent pas se poser des questions. S’ils s’en posent trop, on coupe leurs textes… puis on coupe leur poste… Toutefois, certains le font. C’est ainsi que le programme « 60 Minutes » a présenté, sur le réseau américain en 1979, une enquête sur la campagne de vaccination massive contre la fièvre porcine aux U.S.A. en 1976. Ce vaccin engendra tellement de complications (surtout neurologiques), de paralysies et de morts que des poursuites énormes furent intentées. Cette émission fait étalage du marketing social dans toute sa splendeur. Tous les ingrédients y sont. Je vous encourage vivement à la regarder si vous voulez connaître les rouages d’une campagne de vaccination massive.
2e étape, l’organisation: la soumission MOINS consentie
Elle assure l’efficacité de la manipulation. Elle consiste en un système de contrôle par fichage de la population et des médecins. Tous sont fichés sur ordinateur et on les suit à la trace. On s’assure que chaque citoyen reçoit ses vaccins régulièrement et que chaque médecin les donne. On dresse des listes, on fait des fiches, on impose des carnets de vaccination… personne n’y échappe. Les négligents sont immédiatement rappelés à l’ordre. C’est l’embrigadement systématique. Big Brother veille sur votre santé!
3e étape, la répression: la soumission NON consentie
Elle punit les insoumis. Pour s’assurer l’obéissance, les autorités font des lois. Obligatoires au tout début du siècle, les vaccins le sont encore dans plusieurs pays, notamment aux U.S.A. et en France. Quand les gens prennent conscience de la réalité des vaccinations, l’insoumission s’installe. Quand les résistances sont trop fortes, l’O.M.S. passe en douce de nouvelles lois, comme la Convention des Droits de l’Enfant.
Les insoumis se voient interdire l’accès des garderies (ou crèches), des écoles, des universités, de certains hôpitaux ou cliniques. Ils ne peuvent voyager à l’étranger. Ils se voient interdire l’exercice de certains métiers. Ils sont harcelés continuellement par les autorités médicales, administratives, scolaires… Ils sont les moutons noirs du beau programme de « la santé pour tous ».
Les grands insoumis se font imposer des amendes, perdent le droit de pratiquer la médecine, se font mettre en prison, ou vacciner de force.
Réalisons que:
tout ce réseau hiérarchique relève du commandement du ministère national de la Santé: Donna Gouvernementa, lui-même sous le commandement du ministère mondial de la Santé: sainte O.M.S.
En conclusion
Laissons la parole à Edward Kasse, médecin américain, qui adressait la parole au Congrès de Vienne sur les maladies infectieuses en 1983, à titre de Président du Congrès:
« Le but des épidémiologistes ne doit pas être l’éradication des maladies infectieuses grâce à l’emploi massif des vaccins et des antibiotiques, mais le contrôle et l’amélioration de la qualité de vie… Il faut admettre qu’il existera un certain nombre de cas de tuberculose, de polio ou de malaria et entrer dans une dynamique écologique naturelle en rendant efficaces les possibilités de défenses de notre organisme, grâce à une politique sanitaire non contaminée par les intérêts des multinationales pharmaceutiques. »
En bout de ligne, nous nous retrouvons devant le dilemme suivant: obéir aux autorités ou écouter notre conscience. Donner notre pouvoir aux autres ou l’exercer nous-mêmes. Blâmer nos gouvernants ou prendre nos responsabilités. C’est une question de conscience. À cet effet, il existe des « clauses de conscience » (reconnues dans certains États américains) pour refuser la vaccination. En France, les jeunes recrues de l’armée ont le même droit légal. Au Canada, la vaccination est libre… mais on nous fait croire qu’elle est obligatoire… Le droit à la santé est un droit légitime, inné, de toute personne humaine. Aucune loi ne peut nous accorder ce que nous avons déjà… et encore moins nous l’enlever! Obéir aux lois, c’est se soumettre à la légalité, le pouvoir extérieur. Écouter sa conscience, c’est respecter sa légitimité, son pouvoir intérieur d’essence divine. Entre la légalité et la légitimité, NOUS AVONS LE POUVOIR DE CHOISIR!
Ghislaine Lanctôt, extrait de LA MAFIA MÉDICALE, pages 115 à 133, 1994
Source : Personocratia www.personocratia.com

Un texte repris par Expovaccins sur le site Evolution Québec

http://expovaccins.over-blog.com/article-33434460.html

 

par Sortir du Chaos et de l'illusion

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