Courriel n° 11 : 2009, rien ne sera plus comme avant !‏ (Suite)


 

Bref, pour revenir à la catastrophe sanitaire, je pense que nous y verrons plus clair dans un an. Les aveux faits ce 7 janvier par l’agence européenne du Médicament m’ont mis en rage : l’hécatombe que nous avions annoncée est bien en train de se produire. Lisez vous-même : quand je vous répète qu’on nous ment et qu’on se fout de notre gueule, je crois que l’expression est faible. Les gouvernements nous tuent, de sang-froid, dans l’indifférence générale (voir : http://newsoftomorrow.org/spip.php?article7181 ). En réalité, je crains que le nombre de malades de toutes sortes n’atteigne au moins 50 % du nombre des vaccinés. Je rappelle, si besoin en était, que ce sont 25 % des 730.000 GI’s vaccinés contre l’anthrax, avec un vaccin contenant du squalène, qui ont connu ce qu’on appelle le syndrome de la Guerre du Golfe, dans les mois qui suivirent la vaccination.

Ce syndrome se caractérise par des troubles du système nerveux (fatigue chronique, troubles musculaires et articulaires, problèmes de mémoire, cancers du cerveau), par l’émergence de maladies auto-immunes (sclérose latérale amyotrophique, fibromyalgie) et par des troubles sévères de la reproduction (baisse de fertillité, malformation congénitale chez un pourcentage élevé des enfants, etc.). Je rappelle aussi que 19 ans après cette première guerre du Golfe, plus de 450.000 GI’s (âgés en moyenne de 39 ans) sont retraités pour cause de problèmes de santé !!! Normalement, on ne s’attend pas à un tel pourcentage de malades (60 %) chez des gens aussi jeunes, qui sont atteints au point d’être payés par le gouvernement pour ne plus rien faire ! Ce qu’ils avaient en commun ? Deux injections de dix vaccins différents reçus dans un intervalle de trois semaines, dont un vaccin contenant du squalène. Le même squalène dont nos gouvernements nous ont fait cadeau en cette fin d’année 2009 (voir, à ce propos, mon article consacré au squalène : http://www.jean-jacques-crevecoeur.com/index.php?option=com_content&view=category&layout=blog&id=118&Itemid=156 ).

Toujours à propos de catastrophe sanitaire, nous y verrons aussi plus clair dans deux à trois ans. Lorsque les bébés conçus par des parents vaccinés viendront au monde, avec un nombre significativement important de malformations monstrueuses, d’handicaps congénitaux, de dégénérescences cérébrales ou organiques. À moins que nous ne découvrions une épidémie de stérilité chez les hommes et les femmes qui auront eu l’imprudence de se faire vacciner. Mais bien entendu, là non plus, plus personne n’incriminera notre bon vaccin au squalène, puisque les tests cliniques préalables à l’autorisation de mise en marché n’ont démontré aucun impact sur la stérilité. Argument complètement fallacieux, quand on sait que ces tests cliniques sont menés sur une période de quelques semaines, alors que ces effets secondaires ne peuvent être détectés que des mois ou des années après !

Ce qui nous attend en 2010 ?

À présent, qu’est-ce qui nous attend en 2010 ? Vais-je encore prendre le risque de faire des prédictions pour 2010 ? Eh bien oui, même si je reconnais que l’exercice est périlleux et risqué. Car, depuis mon retrait de la scène publique, je n’ai cessé de continuer à consulter des documents relatifs à cette fameuse grippe H1N1. Quels sont les faits qui ont retenu mon attention ? Plusieurs, dont voici un résumé :

· Margaret Chan, directrice générale de l’Organisation Mondiale de la Santé, nous a annoncé que la pandémie se poursuivrait jusqu’au moins en 2011 (comme quoi, le ridicule ne tue pas) (référence : http://tempsreel.nouvelobs.com/speciales/societe/la_grippe_a/20091229.OBS2023/loms_ne_veut_pas_crier_victoire_avant_2011.html ) ;

· L’Ukraine a connu une épidémie de maladies pulmonaires extrêmement mortelles et fulgurantes (décès survenant 24 heures après le début de la maladie), en novembre 2009. D’après les autopsies effectuées sur les cadavres des victimes, les symptômes étaient différents de ceux de la grippe H1N1 et le virus qui s’attaquait aux poumons était un virus différent du virus H1N1, mais qui, en se combinant avec lui, devenait extrêmement mortel (référence : http://newsoftomorrow.org/spip.php?article6802 et http://www.agoravox.fr/actualites/international/article/mutation-grippe-a-h1n1-l-65043#pagination_forums ) ;

· Or, ce qui est troublant dans ce dossier de l’Ukraine, c’est que deux mois auparavant (à Varsovie, en Pologne, les 29 et 30 septembre 2009), Interpol avait proposé un exercice à six pays d’Europe Centrale et de l’Est, simulant une attaque bioterroriste contre l’Ukraine, attaque dont le mode opératoire des terroristes était d’épandre un virus de peste pulmonaire par voie aérienne (voir : http://www.interpol.int/Public/BioTerrorism/tabletop/default.asp ). Deux mois, plus tard, des milliers de témoignages venant de la population ukrainienne rapportaient que des avions avaient volé à basse altitude pendant la nuit, quelques jours avant l’explosion de l’épidémie mortelle qu’on a qualifiée, tout d’abord, de peste pulmonaire. Un hasard ? ;

· Le professeur Taubenberger, dont j’ai parlé dans plusieurs de mes conférences, est le chef du laboratoire de pathologie moléculaire des Forces Armées Américaines. C’est lui qui a prélevé en 2004 sur le cadavre d’une inuit, morte en 1918 de la grippe espagnole, des tissus pulmonaires, pour ressusciter et recombiner (avec l’aide du laboratoire du CDC (Center for Desease Control)) le virus mortel de cette fameuse grippe pandémique. Ce que j’affirme est tout sauf des ragots d’Internet : ce travail a fait l’objet de plusieurs publications scientifiques dans Nature (Taubenberger, Jeffrey. « Characterization of the 1918 influenza virus polymerase genes ». Nature. 437, pp 889-893 (2005)) et dans Science (Tumpey, Terrence. « Characterization of the reconstructed 1918 Spanish influenza pandemic virus ». Science. 310, pp 77-80 (2005)). On peut déjà trouver suspect que les Forces Armées et le CDC investissent des moyens importants pour recombiner un virus disparu responsable de la morts de 20 à 60 millions de personnes ;

· Ce même professeur Taubenberger vient de rendre public le résultat des autopsies qu’il a effectuées sur les premiers morts de la grippe H1N1, dans la région de New-York, entre mai et juillet 2009. Deux questions me sont venues à l’esprit : pourquoi accorde-t-on à ce Monsieur le privilège d’autopsier les premières victimes de la grippe nouvelle, alors que ce secteur géographique ne correspond ni à sa juridiction, ni à ses fonctions habituelles ? Et pourquoi a-t-il attendu fin novembre pour rendre publiques ses conclusions concernant des observations faites en mai ? Surtout que ses conclusions montraient que les victimes n’étaient pas mortes de la grippe (tiens, donc), mais d’une pathologie pulmonaire très similaire à ce dont meurent les Ukrainiens actuellement !!! (Référence : http://ww.examiner.com/x-29228-LA-Health-Technology-Examiner%7Ey2009m12d7-NIH-Bulletin-says-New-York-swine-flu-victim-autopsies-show-lung-damage-similar–to-1918-Spanish-flu ). L’Ukraine aurait-elle été le terrain de test d’une contamination à plus large échelle, pour plus tard ?

· L’OMS persiste à recommander le Tamiflu comme moyen de lutte contre la grippe et les états grippaux. En bonne élève, Roselyne Bachelot, a recommandé la prescription systématique de ce poison inutile, dangereux et mortel, chez toute personne souffrant d’états grippaux ou de grippe ( http://www.formindep.org/IMG/pdf/Grippe_A-H1N1-v_prescription_d-antiviraux-2.pdf ). Quand on sait que le Tamiflu n’a aucune efficacité prouvée (voir les articles sur mon site consacrés au Tamiflu : http://www.jean-jacques-crevecoeur.com/index.php?option=com_content&view=category&layout=blog&id=117&Itemid=155 ), on peut s’interroger sur la motivation d’une telle mesure. Mais quand on sait, en plus, que le Tamiflu provoque souvent en quelques heures une surinfection et une détresse respiratoire aiguë entraînant la mort ( http://www.agriculture-environnement.fr/spip.php?article56 ), on est en droit de s’interroger sur les intentions criminelles d’une telle mesure (voir aussi : http://newsoftomorrow.org/spip.php?article6968 ).

Depuis lors, j’ai eu connaissance d’une étude in vitro qui explique que l’antiviral a pour effet de booster la virulence du H1N1 ( http://www.sciencedirect.com/science?_ob=ArticleURL&_udi=B6WBK-4XJWD10-8&_user=10&_rdoc=1&_fmt=&_orig=search&_sort=d&_docanchor=&view=c&_acct=C000050221&_version=1&_urlVersion=0&_userid=10&md5=a8153dfa12c5aefb7a2d7f3fee12b7e2 ). Sur base de cela, je suis convaincu que ces soi-disant nouvelles catégories de victimes de la grippe (ceux que le virus ne touche habituellement pas) étaient plutôt des victimes du Tamiflu, tout simplement. Et c’est comme cela qu’on nous a fait croire que la grippe s’attaquait aux jeunes et aux adultes en bonne santé !

· Des projets de loi sont à l’étude dans plusieurs pays de la planète (dont les Etats-Unis, la Grande-Bretagne, et d’autres) pour autoriser les gouvernements à censurer ou interdire les sites Internet subversifs (voir : http://www.infowars.net/articles/december2009/171209Internet.htm ) ;

· La firme Verichip a annoncé qu’elle avait gagné la course au brevet, pour mettre sur le marché une micro-puce implantable dans le corps dont la fonction était de détecter la présence de virus H1N1 dans le corps. Cette annonce date du 21 septembre 2009 ( http://www.verichipcorp.com/092109.html ). Depuis lors, cette firme a pris le nom de Positive ID (histoire de faire oublier sa sinistre réputation de faire de nous du bétail pucé) et se prépare à élargir la gamme de ses services dans le domaine médical ( http://industry.bnet.com/pharma/10005641/positiveid-deal-advances-use-of-microchip-implants-in-florida-health-system/?tag=content;selector-perfector ) ;

· Lors du sommet de Copenhague, sur le réchauffement climatique, une des recommandations qui a été discutée tout au long des réunions était la nécessité de réduire la population de la planète (voir : http://www.larouchepac.com/node/12763 )

· Le 25 décembre 2009, un passager nigérien, bien connu du FBI et de la CIA, a été embarqué sur le vol 253 reliant Amsterdam à Detroit, en ne passant pas par les procédures de sécurité habituelles, et sans présenter son passeport au personnel d’embarquement, grâce à l’intervention d’un homme d’origine indienne qui l’accompagnait (voir le témoignage d’un avocat qui était passager sur le même vol : http://www.mlive.com/news/detroit/index.ssf/2009/12/flight_253_passenger_kurt_hask.html ). Comme par hasard, ce passager VIP tentait de faire sauter l’avion, quelques heures plus tard (ou faisait semblant de tenter de faire sauter l’avion). Réaction immédiate des gouvernements : mise en place de procédures encore plus intrusives de contrôle des passagers et des bagages, où maintenant, des scanners nous foutront à poil, pour le grand plaisir des agents (voyeurs) de sécurité des aéroports.

À quoi, pouvons-nous nous attendre dans les mois qui viennent ? Sur base des éléments que j’ai rassemblés ci-dessus, différents scénarios sont possibles. Il suffit, pour les imaginer, de se mettre à la place de ceux qui ont orchestré cette mise en scène d’une pseudo-pandémie. Si j’étais le cerveau de cette affaire, vu mon échec à imposer la vaccination à toute la population, je m’y prendrais comme suit :

· Tout d’abord, veiller à ce qu’aucune fuite ne soit relayée par les médias dominants concernant les effets secondaires des vaccins. Histoire de rassurer la population non vaccinée dans les pays de l’hémisphère nord, ainsi que dans les pays en voie de développement et dans les pays de l’hémisphère sud. Ce serait très mauvais pour le commerce que les rumeurs des morts et des handicapés arrivent aux oreilles des populations de ces pays, avant qu’eux-mêmes ne soient vaccinés ;

· Dans le même temps, veiller à accélérer le vote des lois permettant la censure des sites Internet inconvenants. En attendant, les bonnes vieilles méthodes d’intimidation et de menaces de mort peuvent toujours être appliquées (elles ont été utilisées par la DCRI (Direction Centrale du Renseignement Intérieur) en France contre deux sites Internet : http://www.artemisia-college.org et http://www.spreadthetruth.fr, qui tous les deux diffusaient des informations essentielles contre la campagne de vaccination H1N1) ;

· Continuer à communiquer régulièrement sur les dangers et les morts de la grippe H1N1, histoire d’entretenir la peur de la grippe (qui pourrait devenir aussi virulente et mortelle que la grippe espagnole – remarquez que l’argument a déjà été utilisé en 1976, lors de la première alerte à la grippe porcine et en 2004, lors de l’alerte à la grippe aviaire). Continuer à mentionner les morts attribuables à la grippe H1N1, histoire de maintenir dans l’esprit du public que la grippe est une maladie mortelle (faisant, par là-même, oublier que beaucoup de maladies sont beaucoup plus mortelles que la grippe, même en Occident) ;

· Continuer à parler d’une troisième vague pandémique, d’une quatrième vague, d’une cinquième vague, d’un pic pandémique, enfin, tout le vocabulaire nécessaire pour justifier des actions préventives et des communiqués médiatiques ;

· Recommander l’utilisation du Tamiflu, pour augmenter les chances de faire mourir les gens atteints de symptômes grippaux ordinaires. Bon pour les statistiques, ça, et bon pour les ventes de vaccins, aussi ! Si je me réfère à l’expérience du Canada, 400 morts attribués à la grippe H1N1 ont convaincu 15 millions de Canadiens à se faire vacciner. Ça fait 37.500 vaccinés pour chaque mort ! On comprend mieux pourquoi chaque mort était chouchouté comme il l’a été par les médias ;

· Ensuite, provoquer artificiellement des foyers de grippe, mais cette fois, beaucoup plus virulents, en s’inspirant de l’expérience Ukrainienne. Provoquer quelques foyers épidémiques avec la nouvelle souche virale, balancée par les airs ou dans les eaux, auraient un effet de panique du meilleur goût. Suggestion : profiter de grands rassemblements internationaux pour mener les attaques biologiques et bactériologiques : première cible : les Jeux Olympiques d’hiver, à Vancouver (Canada), en février 2010. Deuxième cible : la coupe du Monde de Football, en Afrique du Sud, en juin – juillet 2010. Et peut-être d’autres cibles à déterminer si besoin. Ça devrait motiver les plus récalcitrants à se faire vacciner ;

· Une fois la vraie pandémie installée, convaincre l’ensemble de la population de la nécessité de disposer d’une puce de détection du virus H1N1, pour éviter que sa propagation ne s’opère d’un pays à l’autre. Ainsi, ceux qui voudront quitter un pays seront obligés de porter cette puce fabriquée par Positive ID (anciennement Verichip), afin que les douaniers puissent vérifier s’ils sont porteurs ou non du virus mortel. Pour faire d’une pierre deux coups, et pour accélérer les procédures de sécurité dans les aéroports, on proposera aux mêmes personnes de faire enregistrer dans la même puce implantée les éléments de leur identité et de leur casier judiciaire. N’oublions quand même pas que de dangereux terroristes peuvent faire sauter à tout moment l’avion que nous prendrions (sauf qu’eux, même quand ils sont répertoriés par la CIA, passe à côté des contrôles de sécurité qu’on nous impose et qui nous font chier !) ;

· La présence de cette puce permettra aux autorités de faire un suivi absolu du programme de vaccination de chaque individu (la fameuse traçabilité vaccinale à laquelle Roselyne Bachelot tenait tellement). Autrement dit, pour circuler, il sera bientôt nécessaire d’être absolument en ordre de vaccination. Comme les sites Internet dénonçant les dangers et l’inutilité des vaccins ne seront plus là pour avertir les gens, il sera de plus en plus facile de convaincre la population de se faire vacciner contre toutes sortes de maladies, sous prétexte que le coût d’un vaccin est moindre que le coût du traitement d’un cancer (j’ai déjà entendu le docteur Poirier avancer cet argument pour justifier le prix du vaccin contre la papillomavirus). On pourrait imaginer un deal avec les assurés : soit ils participent à un programme vaccinal de manière coopérative, et ils peuvent continuer à bénéficier de la sécurité sociale ; soit ils refusent la vaccination, et dans ce cas, ils ne sont plus couverts pour leurs frais de soins de santé en cas de maladie (c’est ce qu’on impose déjà en France aux cancéreux qui refusent la chimiothérapie : OK, pas de chimio, mais alors, plus de couverture des frais de soins de santé) ;

· Et enfin, grâce à ce programme où progressivement, la vaccination aura été généralisée, la fertilité de la population aura chuté drastiquement jusqu’à devenir majoritairement stérile. Ce qui résoudra le problème de la surpopulation mondiale, en une génération, sans devoir recourir à un génocide (stratégie un peu trop voyante et un peu trop choquante). C’est pour cela qu’il est absolument impératif de maintenir le squalène comme adjuvant dans les vaccins, car sa présence interfère fortement avec la fabrication de nos hormones sexuelles, les stéroïdes.

Voilà le programme que je mettrais en place, si j’étais le cerveau de cette affaire. Alors, ne me faites pas dire ce que je n’ai pas dit. Je n’ai pas dit que c’était ça qui allait se passer. Mais j’affirme que c’est un scénario possible, qui pourrait découler logiquement des faits cités ci-dessus. En tout cas, je serai particulièrement attentif à ce qui se passera à Vancouver dans quelques semaines. Car je m’interroge fortement sur les raisons qui ont poussé Stephen Harper (premier ministre canadien) à proroger les sessions de travail du parlement du 25 janvier à début mars (après les jeux olympiques). Aucun observateur, aucun juriste n’a compris l’intention qui se cache derrière cette mesure qui ne se justifie nullement. Ce n’est pas parce que les jeux olympiques se déroulent dans un pays que le parlement doit s’arrêter de se réunir et de travailler ! À moins qu’une attaque bioterroriste en plein déroulement des jeux n’oblige un comité restreint de prendre des mesures et de déclarer un état d’urgence sanitaire, sans débat démocratique, puisque le parlement serait absent ! Je ne dis pas que telle est l’intention du Premier Ministre. Mais avec le temps et l’expérience, depuis que j’observe tous ces jeux de pouvoir, c’est le genre de plan tordu que je suis capable de concevoir chez les dirigeants de ce monde.
Ce que nous devons faire en 2010 ?
Que le scénario catastrophique et diabolique que je décris ci-dessus se réalise ou non n’a, pour moi, aucune importance.

· Ce qui est important de retenir, c’est que tout indique, à travers les annonces des responsables de santé publique, qu’ils vont continuer à essayer de nous faire croire que nous sommes confrontés à une pandémie, là où le simple bon sens nous prouve qu’il n’y a jamais eu de pandémie (12.000 morts en huit mois, alors que la grippe saisonnière qui n’a jamais déclenché le moindre programme d’urgence en fait 250.000 à 500.000 chaque année). À ce propos, vous souvenez-vous que j’avais prédit 13.000 morts pour le 31 décembre 2009, dans mon courriel n° 6 daté 13 octobre 2009 ( http://www.jean-jacques-crevecoeur.com/index.php?option=com_content&view=article&id=105:courriel-6&catid=65:grippe-a-h1n1&Itemid=98 ) ? Une fois de plus, j’avais visé juste !

· Ce qui est important aussi de retenir, c’est que la probabilité de nous voir imposer de plus en plus de vaccins est loin d’être nulle.

· Ce qui est important de retenir, enfin, c’est que derrière les faux attentats du 11 septembre, derrière les fausses origines du réchauffement climatique, derrière la menace de la fausse pandémie, la même logique sécuritaire est à l’oeuvre : celle de restreindre de plus en plus nos libertés de choix, d’opinion, de déplacement, d’information, d’expression, de réunion, etc. Et la probabilité de nous retrouver tous pucés dans quelques années est un des scénarios les plus plausibles, quand on voit la convergence de toute une série d’innovations technologiques se réaliser. Je rappelle que presque toutes nos cartes d’identification se dotent à présent d’une puce RFID : carte d’identité, permis de conduire, carte d’assurance maladie, carte bancaire, carte de crédit, etc. De là à transférer les informations de ces différentes puces dans un seule puce implantée dans le corps, il n’y a qu’un pas que nos dirigeants sont prêts à franchir.

Si nous ne voulons pas d’un monde pareil, il ne nous reste que quelques mois pour transformer ce formidable éveil des consciences provoqué par les événements de 2009 pour mettre en place des actions concrètes. Si nous voulons contrecarrer définitivement les velléités totalitaires de l’élite mondiale, nous devons axer nos priorités sur les actions suivantes :

· continuer de nous informer personnellement et apprendre à décrypter les informations que les médias nous donnent, pour comprendre les scénarios qui se mettent en place à notre insu ;

· aller chercher des sources alternatives d’informations, pour mieux comprendre la logique qui se cache derrière les événements apparents ;

· constituer des alliances citoyennes dans chaque ville, pour coordonner des actions d’information et de formation, mais aussi pour interpeller les responsables politiques, pour lancer des actions juridiques et pour organiser des manifestations et des actions de désobéissance civile non-violente ;

· faire pression sur chaque élu politique de notre région et de notre pays pour que les corruptions et les conflits d’intérêt soient dénoncés et condamnés ;

· faire pression sur chaque élu politique de notre région et de notre pays pour exiger que notre pays sorte définitivement de toutes les instances internationales qui lui ont volé sa souveraineté (à commencer par l’OMS, par la Communauté Européenne ou l’ALENA et par l’OTAN) ;

· devenir, chacun et chacune, des diffuseurs d’information dans notre entourage immédiat (collègues de travail, familles, voisins, amis). Car si nous ne réunissons pas une masse critique de gens bien informés, la prochaine offensive de soi-disant grippe ou de soi-disant peste pulmonaire nous mettra en position minoritaire dans un troupeau apeuré, face aux actions gouvernementales et aux manoeuvres de l’OMS.

En fait, pour notre liberté individuelle (motivation égoïste), nous ne pouvons plus faire l’économie d’aider les autres à ouvrir les yeux (motivation altruiste). Autrement dit, nous ne pourrons pas nous sauver seuls. Et c’est là, la dernière bonne nouvelle de ce qu’ont déclenché les événements de l’année 2009 : pour reconquérir nos libertés et nos souverainetés individuelles, nous sommes obligés de reconstruire le tissu social et les réseaux de solidarité qui ont été savamment détricotés ces cinquante dernières années. Sans ces alliances à reconstruire entre nous, entre voisins, entre collègues, nous sommes condamnés à vivre dans la peur et dans l’impuissance.

N’oublions jamais que la devise des dictateurs de l’Empire Romain était : divide et impera, divise pour régner. C’est parce que nous sommes trop divisés qu’il est possible, aujourd’hui, à un dirigeant de diriger, à un garde de sécurité d’imposer des mesures idiotes auxquelles nous nous soumettons tous, à l’ordre des médecins de menacer ses membres d’exclusion, etc. Quand nous serons dix mille à dire non à une mesure d’interdiction, que pourrait faire le maire de notre ville ? Nous mettre tous en prison ? Les prisons sont déjà tellement pleines !

N’oublions pas non plus ce que disait Benjamin Franklin (1706 – 1790), cet écrivain, physicien et diplomate, qui fut le co-rédacteur et un des signataires de la déclaration d’indépendance des Etats-Unis d’Amérique en 1776 : « Ceux qui voudraient renoncer à la liberté essentielle, pour acheter un peu de sécurité temporaire, ne méritent ni la liberté ni la sécurité. » Je pense qu’aucune phrase ne décrit mieux le choix devant lequel nous nous trouvons actuellement. Car, nous avons encore le choix, même si la dictature est déjà à l’oeuvre dans notre Monde. Il nous reste peu de temps pour agir, mais il nous en reste. Nous avons le choix de délaisser définitivement l’illusion de sécurité qui nous est offerte par nos gouvernements fantoches et de reconquérir notre liberté essentielle. Ou de nous laisser entraîner par ce mouvement qui semble inéluctable, pour entrer dans « le Meilleur des Mondes » (livre écrit par Aldous Huxley en 1923 et qui est d’une extraordinaire actualité ! Je l’ai relu juste avant Noël. Quel choc !).

N’oublions pas non plus cette fameuse affirmation du philosophe allemand, Georg Hegel (1770 – 1831), le père de la pensée dialectique : « Lorsque l’esclave meurt, le maître disparaît ». Autrement dit, les maîtres du Monde ne peuvent exister et se maintenir que si nous leur donnons le pouvoir d’avoir le pouvoir sur nous. À cet égard, je vous invite tous à méditer sur la puissance extraordinaire d’un simple refus, d’un simple non. Roselyne Bachelot (France) ou Alain Poirier (Québec) se sont vus bien démunis lorsque leurs centres de vaccination étaient désespérément vides. Et si les citoyens avaient gardé leurs téléviseurs éteints, s’ils n’avaient plus écouté les médias qui profitaient du moindre décès pour alimenter leur peur de la mort, s’ils avaient été mieux informés et formés, les centres de vaccination seraient restés définitivement vides.

C’est la raison pour laquelle je vais reprendre mon bâton de pèlerin, une nouvelle fois, dès le début du mois de mars, en Europe comme au Québec, pour éduquer, informer, former tous ceux qui le souhaitent, mais aussi, pour aider à la constitution des comités citoyens qui le souhaitent. Je suis convaincu que cette action est absolument indispensable, car plus les individus seront informés et conscients, moins ils tomberont dans les pièges de la désinformation et de la manipulation. Et plus nous aurons des chances de vider le pouvoir de sa substance.
Je formule le voeu que vous serez nombreux à répondre à mon invitation.
Et que 2010 sera l’année de la reprise en main de notre propre souveraineté, de notre liberté et de notre vie.
Plus que jamais, il nous faudra rester debout, conscients et éveillés. Mais ensemble !!!
Cordialement et fraternellement


Jean-Jacques Crèvecoeur
Montréal (Québec – Canada)
Courriel : info@jean-jacques-crevecoeur.com
Site Internet : http://www.jean-jacques-crevecoeur.com

par Sortir du Chaos et de l'illusion

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