Effets secondaires graves et décès suite au Gardasil


 

Nouveaux signalements d’effets secondaires graves et de décès suite au Gardasil, rendus publics par Judicial Watch
L’association conservatrice Judicial Watch, qui se définit comme un chien de garde (watchdog) en matière de corruption des puissances publiques des Etats-Unis, a publié le 22 juin un nouveau rapport sur les effets secondaires du Gardasil notifiés en 2008 au VAERS (système américain de recueil des effets indésirables de tous les vaccins), puis transmis à l’agence du médicament (FDA).
Dans un communiqué au titre spectaculaire, Judicial Watch indique que « les nouveaux documents [qu’il] a obtenu font état de 28 morts liées au Gardasil en 2008 », après les 17 décès notifiés en 2007. Il est question de 6.723 effets indésirables signalés en 2008, dont « 1.061 sont évalués comme "graves" et 142 "mettent en jeu le pronostic vital" ».

Le nombre total de décès s’élèverait ainsi à 47 depuis la mise sur le marché du vaccin. Sur les 47 décès, 41 sont intervenus dans le mois suivant la vaccination, dont 17 dans les deux semaines suivantes, indique le communiqué du chien de garde. La cause du décès est toujours inconnue.
Rappelons que les autorités de santé américaines (FDA, CDC), de même que celles européennes (EMEA) ou françaises (AFSSAPS), affirment toujours qu’on ne peut pas prouver de façon définitive l’existence d’un lien de causalité entre les décès ou certains effets secondaires graves et le Gardasil. La même chose figure sur le site de VAERS lui-même, qui rappelle que les notifications n’ont pas fait l’objet d’une évaluation.
Cela dit, l’argument n’est pas suffisant ; il peut toujours être retourné, puisqu’il n’est pas non plus possible de prouver qu’il n’y a pas de lien… Pharmacritique a toujours fait siennes les positions de la revue allemande indépendante « Arznei-Telegramm », qui n’est pas antivaccinaliste. en ce qui concerne plus particulièrement les effets secondaires, et sans préjuger de la causalité, ces signalements doivent constituer un fort signal d’alerte.
Les notifications faites au VAERS depuis juin 2008 font état de 235 cas d’invalidité permanente, de 29 nouveaux cas de syndrome de Guillain-Barré et de 147 cas de fausse couche. 62 signalements portent sur des verrues apparues après la vaccination par Gardasil. 21 jeunes femmes ont eu des verrues ailleurs que sur les organes génitaux, et notamment sur le visage, les mains et les pieds, et même sur tout le corps, dans un cas.
Le dossier énumérant les décès et les effets secondaires peut être consulté sur cette page de Judicial Watch. L’association met en avant plusieurs exemples :

• une femme qui a développé un cancer du col de l’utérus par les deux sérotypes de papillomavirus contenus dans le vaccin, et ce 15 mois après la vaccination complète, et se demande si le Gardasil est responsable de l’évolution aussi rapide en cancer. (L’argument sous-entendu étant que, habituellement, une dysplasie met une vingtaine d’années, voire plus, à évoluer vers un cancer) ;
• une jeune fille qui a développé un syndrome de Guillain-Barré – maladie démyélinisante, neuropathie périphérique -, après la deuxième dose de Gardasil. Elle a dû avoir recours à des béquilles ou à un fauteuil roulant pour se déplacer. A cela s’ajoutent des troubles respiratoires, des migraines sévères, des gonflements du visage et des poignets. Après deux hospitalisations, la jeune fille n’a pas récupéré ;
• une jeune fille de 19 ans sans antécédents médicaux récents a commencé à souffrir, onze jour après la vaccination, de réactions agressives, douleurs articulaires, épilepsie partielle complexe et convulsions, fatigue, sensations anormales, crises épileptiques de type « grand mal », douleurs musculaires, nausées, syncope, tremblements, somnolence, état post-ictal (automatismes, agitation et autres réactions pouvant survenir après des crises d’épilepsie) ;
• une jeune fille est décédée de cause inconnue dans l’ambulance, alors qu’on l’amenait à l’hôpital pour soigner une complication intervenue deux semaines après la deuxième dose.

Le président de Judicial Watch, Tom Fitton, a demandé à juste titre qu’il y ait une pause dans la campagne publicitaire et le battage médiatique de Merck, soutenus par des hommes politiques et par les autorités sanitaires, afin de permettre une étude scientifique de ces effets indésirables. Avant de vacciner des adolescentes encore plus jeunes.
Le compte-rendu du précédent rapport de Judicial Watch, assorti de commentaires toujours actuels, peut être lu dans cette note.

Remarques de Pharmacritique
Rappelons que le Gardasil est censé protéger contre deux sérotypes de papillomavirus (HPV 16 et 18) sur les seize considérés comme à haut risque oncogène, ainsi que contre deux autres (HPV 6 et 11) sur la centaine de virus papilloma dits à bas risque et susceptibles de provoquer des verrues. Les critiques qui n’ont pas de position partisane quant aux vaccins en général – et ce sont les seuls que Pharmacritique prend comme arguments – reprochent à Merck, Sanofi-Pasteur MSD de faire de la rétention d’information. Ils reprochent aussi aux autorités sanitaires d’avoir autorisé le Gardasil – comme le Cervarix de GSK, d’ailleurs – sur une base scientifique très incomplète et sans preuve de l’efficacité et de l’innocuité de ces vaccins, notamment quant au soupçon de possible remplacement sérologique de certaines souches virales par d’autres, plus difficiles à neutraliser par le système immunitaire.
Un soupçon existe aussi quant à un éventuel nombre plus élevé de dysplasies moyennes et de haut grade (CIN 2 et CIN 3), mais, contrairement à ce qu’on a pu lire à beaucoup d’endroits, ce soupçon n’est pas vérifiable selon les chiffres donnés par Merck et Sanofi Pasteur MSD et selon les analyses de la FDA, puisqu’il ne s’agit que d’un sous-groupe, et que les résultats sont uniquement numériques et n’atteignent pas une puissance statistiquement significative.
Il est certes possible que les laboratoires aient fait de la rétention d’information là-dessus aussi, et Pharmacritique a remis en question les arguments assez étonnants avancés par Merck pour justifier ces résultats partiels. Mais les critiques ne devraient pas se tromper dans la lecture des statistiques et faire des généralisations hâtives, sous peine de discréditer l’ensemble des arguments. Surtout lorsqu’il s’agit de médecins, dont on attend plus de discernement et de précautions sur cet aspect-là aussi.
D’autres détails sur le Gardasil et le Cervarix dans la bonne cinquantaine de notes de Pharmacritique réunies sous les catégories suivantes:
« Gardasil : critiques et controverses à l’étranger » 

« Gardasil, Cervarix : conflits d’intérêts » 

« Gardasil divers: co-facteurs du cancer du col, taux de prévalence… »

 « Cervarix »

Document traduit par internet voici le lien en anglais: http://www.naturalnews.com/Report_HPV_Vaccine_0.html

 

(NaturalNews) Pour les dernières années, HPV vaccins ont été commercialisés au public et mandatées en injections obligatoires pour les jeunes filles dans plusieurs États basés sur l’idée qu’ils prévenir le cancer du col de l’utérus. Maintenant, NaturalNews a obtenu des documents de la FDA et d’autres sources (voir ci-dessous) qui révèlent que la FDA a été bien conscient pendant plusieurs années que Human Papilloma Virus (HPV) n’a aucun lien direct vers le cancer du col de l’utérus. NaturalNews a également appris que HPV vaccins ont été prouvées pour être platement sans valeur en désactivant le virus HPV de femmes qui ont déjà été exposés à HPV (qui inclut la plupart des femmes sexuellement actives), remettre en cause la justification scientifique d’obligatoire "vacciner tous les" politiques.

En outre, cette histoire révèle des éléments de preuve que le vaccin administré actuellement pour HPV–Gardasil–peut accroître le risque de lésions cervicales précancéreuse par un pourcentage de 44,6 alarmante dans certaines femmes. Le vaccin, il s’avère, peut être beaucoup plus dangereux pour la santé des femmes que ne rien faire du tout. Si la valeur est vrai, cette information révèle des détails d’une fraude de santé publique énorme perpétrés au peuple américain, impliquant les fonctionnaires FDA, Big Pharma promoteurs et même les gouverneurs des États comme le Texas. La santé et la sécurité des dizaines de millions de jeunes filles est en jeu ici, et ce que ce rapport d’enquête de NaturalNews révèle, c’est que la vaccination HPV peut non seulement être médicalement inutile ; ils peuvent aussi être nuisibles à la santé des jeunes filles qui les reçoivent.

Ce rapport révèle des faits étonnante sur le vaccin HPV que la plupart des gens vont trouver choquants :
• Comment il peut augmenter le risque de lésions précancéreuses 44,6 %.
• La FDA, pendant quatre ans, connaît que HPV n’était pas la cause du cancer du col de l’utérus.
• Pourquoi politiques de vaccination obligatoires HPV peuvent nuire grand pour jeunes filles.
• Pourquoi HPV infections sont spontanément résolutive et ne posent aucun danger réel chez les femmes en bonne santé

Documents FDA • peu connu qui révèlent des faits stupéfiante sur Gardasil
• Comment Big Pharma promu son vaccin Gardasil à l’aide de maladie mongering et mongering de la peur

Le sentier de la preuve cette histoire commence à une société appelée HiFi ADN Tech, LLC (http://www.hifidna.com) une entreprise impliquée dans la fabrication de portable HPV tests périphériques basés sur l’analyse de séquençage de l’ADN. HiFi ADN Tech a été poussant à obtenir de la FDA pour classer sa technologie de détection HPV comme un périphérique de test de virologie "Classe II". Pour comprendre pourquoi il s’agit d’un big deal, vous devez comprendre les différences entre "Classe II" et "Classe III" virologie périphériques de test.

Selon les règles de la FDA, un périphérique de test de virologie classe III est un qui est considéré par la FDA d’avoir "réception premarket," ce qui signifie qu’elle ne peut pas encore être vendu au public. Afin qu’un tel dispositif à être commercialisés au public, il doit être ramenée à état de classe II, qui est considéré comme un statut "contrôles spéciaux". Classe II périphériques sont, ".. .those périphériques pour lesquels le général contrôle par eux-mêmes sont insuffisantes pour fournir l’assurance raisonnable de sécurité et d’efficacité, mais pour lesquels il est suffisamment informations pour établir des contrôles spéciaux pour fournir cette assurance, y compris les normes de performance, postmarket de surveillance, de registres de patients, de développement et de diffusion de lignes directrices, de recommandations et de toutes les autres actions appropriées, l’Agence estime nécessaires.»
En d’autres termes, un périphérique de classe II peut être ou non effectivement sécuritaire, mais la FDA estime est suffisamment sûr pour libérer au public.
HiFi ADN Tech a tenté d’obtenir son dispositif de détection HPV rétrogradée à un périphérique de classe II fondé sur les arguments suivants :
• Plus de 20 ans, la FDA avait réglementées pour le test HPV comme un "test pour le cancer du col de l’utérus".
• Mais depuis au moins 2003, la FDA a changé sa position sur la relation entre le Humain Papillome Virus et le cancer du col de l’utérus, indiquant que la souche HPV est «pas associée le cancer du col de l’utérus.»
• En conséquence, HiFi ADN Tech est faisant valoir que le test HPV, elle a développé n’est plus un test pour le cancer du col de l’utérus, mais est simplement un test pour la présence de virus humain de Papillome–un changement qui rend le test beaucoup plus fiable dans son principal objectif. En d’autres termes, le test est simplement détecte la présence d’un virus, ne pas faire un diagnostic d’une maladie (ce qui serait une norme beaucoup plus élevée pour répondre).

 

Le 12 octobre 2007, HiFi ADN Tech poursuivi la Food and Drug Administration dans une tentative pour le forcer à déclasser sa technologie de détection HPV de classe II (voir http://www.news-medical.net/?id=31180). Plus tôt dans l’année–HiFi ADN Tech a déposé le 7 mars 2007, la pétition de reclassement de test HPV PCR avec la FDA. C’est les informations contenues dans ce document de pétition qui nous conduit à la connaissance de la FDA que HPV n’est pas liée au cancer du col de l’utérus.
Obtention de tout cela ? Il s’agit d’une histoire un peu complexe pour suivre, donc il est ici à nouveau en résumé :

• Une société que fabricants un ADN test périphérique permettant de détecter la présence d’HPV (Humain Papillome Virus) est pétition de la FDA (et intente une poursuite de la FDA) pour l’amener à reclasser son dispositif médical comme un périphérique "Classe II" en fonction de la révélation que la FDA a déjà adopté la position que HPV infections ne directement provoquent le cancer du col de l’utérus.
• Cela signifierait que la FDA a pris conscience des années qui HPV n’entraîne pas le cancer du col de l’utérus, ce qui signifie qu’approbation la FDA le vaccin Gardasil–ainsi que la diffusion nationale pour les vaccinations Gardasil–est basée sur un canular médical grand apparaissant, il n’est donc pas surprenant que, pour être conçu pour exploiter la crainte du cancer pour vendre des vaccins. Les victimes dans tout cela, sont bien entendu, les jeunes filles qui sont apparemment étant soumises à un vaccin médicalement inutile (et potentiellement dangereux).
• Aucune de ces informations n’était apparemment connue au cours des débats plus récentes sur la sécurité et l’efficacité du Gardasil, le vaccin HPV maintenant en cours d’utilisation. Cela signifie que le débat public sur la vaccination HPV obligatoire n’avait pas les éléments clés qui semblent maintenant essentiels pour atteindre les conclusions rationnelles, fondée sur des données probantes sur l’innocuité et l’efficacité de ces vaccins.
Ensuite, nous révèlent l’instruction de la FDA que HPV est «pas associé le cancer du col de l’utérus.» HPV vaccins augmenter le risque de leucémies Précancéreuses ?

La pétition de reclassement citée ci-dessus révèle également que les vaccins Gardasil peuvent augmenter le risque de développer des lésions précancéreuses 44,6 % dans certains groupes de femmes. Cela se trouve dans un devis faisant référence à un document mentionné dans la pétition, qui stipule :
"Dispositif de détection basée sur la PCR HPV avec possibilité de génotypage HPV précise est plus urgent maintenant parce que la vaccination avec Gardasil des femmes qui sont déjà séropositifs et PCR-positif pour le vaccins-pertinentes génotypes de HPV a été trouvée pour augmenter le risque de développer des lésions précancéreuses haute qualités par 44,6 %, conformément à un document d’information VRBPAC FDA: Gardasil HPV vaccin quadrivalent. Réunion de VRBPAC, le 18 mai 2006. www.FDA.gov/ohrms/dockets/AC/06/BRI
NaturalNews suivi vers le bas de l’URL correcte du document référencé ci-dessus et trouvé dans les archives de dossier FDA. Nous avons mis une copie de sauvegarde en toute sécurité à: http://www.NaturalNews.com/download
En effet, ce document révèle étonnante d’informations sur les dangers extrêmes apparemment que représentent les vaccinations Gardasil. À la page 13, ce document stipule : «Les inquiétudes concernant les Analyses Endpoint principal parmi les sous-groupes

Il y avait deux préoccupations importantes qui ont été identifiées au cours de l’examen de l’efficacité de ce BLA. L’un était le potentiel de Gardasil améliorer la maladie chez un sous-groupe de sujets qui avait preuve d’infection persistante avec pertinentes de vaccins HPV types à la ligne de base. L’autre préoccupation était les observations du CIN 2/3 ou pires cas en raison HPV types non contenus dans le vaccin. Ces cas de la maladie due aux autres types HPV ont le potentiel pour contrer les résultats d’efficacité de Gardasil pour les types HPV contenues dans le vaccin.
1. L’évaluation du potentiel de Gardasil ™ pour améliorer la maladie cervicale chez les sujets qui avait preuve d’infection persistante avec pertinentes de vaccins HPV types avant à la vaccination. Les résultats des analyses exploratoires sous-groupe étude 013 suggéré une inquiétude que les sujets qui étaient séropositifs et PCR-positif pour les types HPV vaccins-pertinents avait un plus grand nombre de CIN 2/3 ou pires cas comme illustré dans le tableau suivant : Efficacité observée -44,6 % Il est apparu que les sujets dans ce sous-groupe d’étude 013 ayant reçu ™ Gardasil pourraient avoir avait amélioré des facteurs de risque pour le développement du CIN 2/3 ou pire comparativement aux destinataires de placebo.»

Révéler les dangers du Gardasil

Cette révélation devrait être assez choquante à toute personne qui a suivi le débat sur le Gardasil et vaccinations obligatoires des adolescentes. Tout d’abord, elle révèle que Gardasil semble augmenter la maladie 44,6 % dans certaines personnes–à savoir, ceux qui étaient déjà transporteurs des souches HPV mêmes utilisés dans le vaccin. En d’autres termes, il semble que si le vaccin est donné à une jeune femme qui exerce déjà HPV dans un état "inoffensif", il peut "Activer" l’infection et directement entraîner des lésions précancéreuses s’affiche. Le vaccin, en d’autres termes, peut accélérer le développement des lésions précancéreuses chez les femmes.

Il s’agit d’informations qui n’ont simplement pas été mises à disposition dans le débat sur les stratégies de vaccination Gardasil. La rhétorique pro-vaccination a toujours été sur "enregistrer de la vie" et il fait la déclaration implicite que Gardasil est parfaitement sécurisé pour toutes les femmes, ne posant absolument aucune augmentation du risque de cancer. Ce que ces documents révèlent, toutefois, est que Gardasil peut, en fait, posent une grave augmentation du risque de cancer du col de l’utérus dans certains destinataires du vaccin.
Suivant : Will autorités sanitaires "interroger" jeunes vierges sur leur activité sexuelle (ou l’absence) ? Quelles sont les conséquences de bioéthique de ce vaccin est mandaté pour toutes les adolescentes ?

Le document en anglais est très gros, il est impossible de tout placer, vous pouvez traduire en ligne au besoin. Voir l’adresse ici: http://www.naturalnews.com/Report_HPV_Vaccine_0.html

Les vidéos sont aussi en anglais mais facile à comprendre

 

 

 

 

Une autre vidéo Ici

par Sortir du Chaos et de l'illusion

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