L’épidémie inventée


PAR ISABELLE MARÉCHAL
03/10/2011 09h01

Le Québec est aux prises avec une épidémie de cancer du col de l’utérus. Vous ne le saviez pas? C’est pourtant ce que le gouvernement veut nous faire croire depuis trois ans en investissant des sommes affolantes dans une campagne de vaccination massive contre le virus du papillome humain dans toutes les écoles du Québec. Le VPH est une maladie transmissible sexuellement qui peut effectivement causer le cancer du col de l’utérus.

Coût du vaccin : 400 $

Toutes les petites filles de 9 ans vont recevoir, ces jours-ci, la première dose de Gardasil à l’école. Trois injections sont nécessaires pour être efficaces et coûtent 400 $.

Ce vaccin est mis en marché par la compagnie Merck, qui ne lésine pas sur les publicités pour nous faire croire que si on ne vaccine pas nos filles, elles mourront d’un cancer du col de l’utérus. On peut toujours refuser la vaccination, mais les parents se résignent et acceptent. «Parents, pensez-y? Voulez-vous que vos filles meurent de ce terrible cancer ?»

Extrait de la brochure du gouvernement aux parents : «Enfin, un vaccin qui protège contre un cancer.» On nous fait croire que le Gardasil est une assurance tout risque contre le VPH. C’est faux. Même vaccinées, les jeunes filles peuvent développer une infection au VPH.

«Aucun lien n’a été établi entre les vaccins contre les VPH et certaines maladies graves ou le décès.» Non, mais de plus en plus de pays ont mis le vaccin sur leur liste rouge. Aux États-Unis, la FDA a reçu des milliers de plaintes contre le Gardasil et ses effets secondaires : de la paralysie, au syndrome de Guillain-Barré, jusqu’à la mort. Combien de jeunes filles sont mortes à la suite du Gardasil ? On l’ignore. Et comment le prouver ?

Des rumeurs non fondées, m’a déjà dit le Dr Marc Steben, médecin-conseil à l’Institut national de la Santé publique du Québec, aussi membre du conseil scientifique de Merck Frosst. Même discours de sa consoeur, la Dre Marie-Hélène Mayrand, qui donne ses conseils pro-Gardasil sur le site du MSSS, alors qu’elle a admis avoir reçu «quelques centaines de dollars seulement » du fabricant du vaccin.

LE GARDASIL OU L’ABSTINENCE

Le pire, c’est le ton de la campagne pro- Gardasil. Allez sur le site du ministère de la Santé, ça vaut la peine.

Dans un vidéo comico-tragique, on compare le vaccin à une autre méthode infaillible : la ceinture de chasteté. Dernière phrase du vidéo : «Ne laissez pas entrer n’importe qui dans la demeure !» Traduction : «Les filles, ayez donc un peu plus de jugeote avant d’ouvrir vos jambes au premier venu !» Merci pour le cours de sexo 101. Je le dirai à ma fille de 9 ans.

NOS FILLES COBAYES

Au Québec, environ 80 femmes meurent du cancer du col de l’utérus. C’est 80 de trop, mais il n’y a pas d’épidémie qui justifie une vaccination nationale. Le test PAP reste le meilleur outil de prévention.

Nos filles n’ont pas à servir de cobayes pour un vaccin dont on ne peut garantir la sécurité, ni à faire les frais de l’avidité des fabricants de vaccins ! Les garçons sont leur prochaine cible marketing. Pour l’instant, le vaccin anti-VPH ne leur est pas offert. Mais à 400 $ les trois doses, pensez- vous que les pharmaceutiques vont se gêner ?

ISABELLE MARÉCHAL

Le journal de Montréal

par Sortir du Chaos et de l'illusion

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