Vaccination : Bénédiction ou Calamité



La grippe, maladie extrêmement contagieuse, est une des plus anciennes maladies que nous connaissons. Elle évolue aussi bien à l’échelle mondiale, sous forme de grandes pandémies, que sur des échelles plus locales, au travers de petites épidémies. De par sa composition, elle est capable de muter très rapidement et cause de véritables ravages. L’historique chiffré des contaminations et des décès est à glacer le sang :

• 1918-1920 : Grippe espagnole (A-H1N1). Plus de 20 millions de morts pour 1 milliards de contaminés,
• 1957 : Grippe asiatique (A-H2N2). 98 000 morts aux Etats-Unis,
• 1968 : Grippe de Hong-Kong (A-H2N2). 18 000 morts en France.

Comment, en connaissance de cause, ne pas vouloir se protéger contre de telles calamités. L’intérêt de la vaccination prend alors tout son sens. Mais qu’est-ce réellement que la vaccination et pourquoi en avons-nous si peur ?
En simplifiant, la vaccination consiste à injecter à une personne un virus atténué (moins agressif) ou inactivé (ne pouvant pas donner la maladie) pour que le corps apprenne à le reconnaitre et lutter contre lui. Cette découverte fut faite par les Chinois officiellement au XVIe siècle. Pour lutter contre la variole, ils recueillaient la substance suppurant des vésicules pour ensuite la mettre en contact avec des personnes saines. Cette pratique se diffusa progressivement dans le monde jusqu’à intéresser les grands scientifiques de l’époque.

Ainsi, Daniel Bernoulli, mathématicien de génie, montra que la généralisation de cette technique permettrait de gagner un peu plus de 3 ans d’espérance de vie … La machine était lancée. On doit d’ailleurs le mot vaccination aux tentatives d’immuniser l’homme de la variole à partir de la variole des vaches, appelée vaccine. Il faudra cependant attendre l’arrivé de Louis Pasteur et de ses collaborateurs Roux et Duclaux pour pouvoir expliquer le principe d’action de la vaccination. Celle-ci fut alors améliorée en ajoutant aux virus atténués, inactivés ou aux toxines inactivées un adjuvant ayant pour but de stimuler, d’activer, de renforcer ou de moduler le système immunitaire … Les vaccins connurent ainsi leur heure de gloire : Il suffit par exemple de citer la rage ou la peste.

Pourquoi alors avoir peur de la vaccination ? Le 1er accident survint en Allemagne en 1929 : Dans les 1er mois de la vaccination contre la tuberculose, plus d’une centaine d’enfants ayant reçu le BCG moururent d’infections tuberculeuses. Dans l’inconscient collectif, ce fut la 1er étincelle d’une méfiance qui ne s’éteindra plus. Le scandale éclabousse au passage tous les autres vaccins, le doute est né et il faudra un succès retentissant pour l’atténuer : l’éradication de la variole dans les années 1970.

Ainsi les gouvernements disposèrent d’un argument de poids pour faire du vaccin le tout premier geste de santé. En 1994 débute alors une campagne de vaccination contre l’hépatite B : En France, 20 000 millions de personnes vaccinés en 3 ans. Cependant en 1998, les pouvoirs publics Français décident de tout arrêter … suite à d’inquiétants signalements : des cas de scléroses en plaques seraient survenus après les vaccinations. C’est un coup de massue qui s’abat sur le grand public. La population veut désormais des preuves de l’absence de dangers ou au moins une clarification des risques encourues.

Mais comment estimer les risques et les effets secondaires de la vaccination ? La réponse sera de mettre en place des études épidémiologiques devant faire le lien entre les vaccinations et les effets secondaires induits. Suite à la catastrophe du BCG, ces études ne révélèrent aucun lien entre vaccination et sclérose en plaques … De quoi faire taire les polémiques … à condition que les études réalisées soient irréprochables … Mais tel ne fut pas le cas : ces études étaient financées par les firmes pharmaceutiques elles –mêmes !

Suite à un nouveau drame : le Médiator, la Loi du 29 décembre 2011 sur la transparence des études réalisées est censée mettre un terme à ce que nous pourrions appeler un conflit d’intérêt : les experts qui évaluent les médicaments doivent ainsi être totalement indépendants. De nouvelles études furent menées sur les effets secondaires du BCG … et … toujours pas de lien statistiques entre la vaccination contre l’hépatite B et la sclérose en plaques. Pourtant des maladies inconnues jusqu’à ce jour, et faisant des ravages sur le patient, continuèrent à faire leur apparition (citons par exemple la Myosite à macrophages) …

Etonnant que la pratique de la vaccination se soient diffusée dans toute l’Europe sans que cela n’inquiète les personnes mais que depuis son « amélioration », des effets secondaires semblent apparaitre de manière systématique, certes sur une faible partie de la population traitée, mais systématiquement quand même … Des scientifiques se penchèrent alors sur la possibilité que les effets secondaires soient dus aux adjuvants utilisés, et plus particulièrement l’Hydroxyde d’aluminium, adjuvant commun à la plupart des vaccins.

A l’aide des avancées modernes, un lien entre prédisposition génétique et Hydroxyde d’aluminium a enfin était établie. Deux possibilités s’offrent alors à nous :

• Exclure les sujets à risques : impossible tant qu’on ne sait pas les identifier,
• Changer d’adjuvant : mais les enjeux économiques et scientifiques sont énormes.

Les vaccins ne sont qu’un petit marché économique avec une rentabilité assez faible et l’Hydroxyde d’aluminium est l’adjuvant le moins cher à fabriquer, sans compter que c’est un des seuls pour lequel nous disposons d’un historique sur les effets secondaires. Cependant, avec l’arrivé des génériques sur le marché, la branche de la vaccination semble devenir plus intéressante d’un point de vue économique et donc attirer plus de scientifiques et permettra peut-être de nouvelles percées.

Le point de vue que nous nous faisons de la vaccination est donc un problème complexe. Et aujourd’hui, face à recommandations officielles, certains parents hésitent et deviennent alors hors la loi. Les écoles elles n’hésitent pas à recourir au défaut de vaccination pour accabler les parents de non-assistance à personne en danger et à refuser l’inscription des enfants ou leur interdire les sorties en groupes.

La France, pays conservateur, est le dernier pays d’Europe à maintenir les obligations de vaccins : si la vaccination n’est pas faite correctement, certaines maladies que nous pensions maitriser peuvent ressurgir. C’est le cas de la rougeole, qui d’une cinquantaine de cas en France en 2006 et 2007 est passée à une épidémie de 16 232 en 2011 avec la réapparition des formes graves … Vacciner pour sauver la majorité ou refuser pour peut-être éviter des souffrances horribles, physiques ou psychologiques à soi-même ou à ses proches … Un choix difficile … mais qui devrait nous appartenir !

Il m’est impossible de croire que les vaccins sont la réponse à toutes ces maladies surtout avec tous ces adjuvants utilisés qui sont souvent pire en effets secondaires que la maladie elle même, oui c’est une question de choix mais soyons réalistes, les effets secondaires des vaccins sont sont très graves et déclanchent des maladies que la personne n’aurait pas eu sans ce vaccin. Pensons-y avant de dire oui à l’aiguille.
Lizette

Source: http://www.mystere-tv.com/vaccination-benediction-ou-calamite-v2788.html

xoq8d3_vaccins-le-virus-du-doute_lifestyle?start=3106

par Sortir du Chaos et de l'illusion

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