20000 puits sous les terres ou Gaz de schiste au Québec


20000 puits sous les terres ou Gaz de schiste au Québec

C’est la bataille de David contre Goliath qui s’engage au Québec et les gens ne sont pas informés des dangers inhérants aux gaz de schiste donc l’exploitation va bon train envers et contre tous. Notre voix n’est pas importante, sommes-nous assez informés et agissons-nous avec assez de force pour faire arrêter ce massacre de nos terres et que dire de notre santé à tous qui est en jeu.

Prenez le temps de lire ce livre (Le Contrat de John Grisham) qui est bien entendu un « roman thriller » mais combien véridique sur les enjeux probables de la polution sous-terraine causée par la fracturation hydrolique des gaz de schistes. Les dommages causés sur la santé ne se situent pas au même endroit mais on peut voir à quel point ces grosses compagnies n’ont rien à faire de la santé mais tout pour l’argent.

L’histoire s’ouvre sur le triomphe du Bien sur le Mal : les 12 jurés du tribunal de Hattiesburg ont condamné lourdement Krane Chemical pour avoir empoisonner l’eau d’une ville et provoqué des cancers par dizaines? Justice est faite… semble-t-il. Mais Carl Trudeau, propriétaire de Krane Chemical, est prêt à tout pour que le jugement en appel tourne en sa faveur. Même à manipuler la cour suprême du Mississippi. Deux jeunes avocats désargentés et un homme d’affaires sans foi ni loi vont se faire face. Une lutte à mort s’engage entre eux, dont le champ de bataille est le système judiciaire américain.

C’est ignoble et le gouvernement encourage l’utilisation des produits chimiques pour les forrages. Parmi les substances utilisées comme additifs chimiques à l’eau de fracturation se trouvent des biocides – mot qui étymologiquement veut dire « qui tue la vie » – qui sont classés cancérigènes (provoque le cancer), mutagènes (provoque des mutations de l’ADN) et tératogènes (provoque des malformations). Pour plus d’informations venez ici: https://sortirduchaos.wordpress.com/2012/03/29/3421
Lizette

20000 puits sous les terres ou Gaz de schiste au Québec documentaire
Documentaire de France Mercille et Luce Cloutier, montage François Grondin, d’une durée de 43 minutes ce documentaire révèle l’impact sur les personnes vivant près des puits de gaz de schiste.La fracturation du sol pour libérer le gaz de schiste fracture aussi les hommes, les femmes et les enfants . Ce documentaire a reçu une motion à la chambre des communes par mr. Mathew Dubé du NPD.Vos commentaires seraient appréciés ! Reportage de JE à voir …traitement de faveur à l’industrie du gaz de schiste… copiez l’adresse suivante dans la barre d’adresse : http://tva.canoe.ca/emissions/je/reportages/115826.html


http://www.youtube.com/watch?v=h1UtegDQ4AE&feature=share

Découverte – Gaz de schiste et pollution de l’eau
La municipalité de Trois-Rivières a accepté de traiter des eaux usées de l’industrie des gaz de schiste. Découverte apporte quelques révélations et verse de nouveaux éléments au dossier.


http://www.youtube.com/watch?v=p_V1l_fWLrg

Gaz de schiste octobre 2011 Visite en Pensylvanie
Les opposants aux gaz de schiste reviennent d’un voyage de 3 jours en Pennsylvanie et sont encore plus motivés à poursuivre « notre combat à tous » après ce qu’il y ont vu et entendu. Leurs constats sont coulés dans le béton. Il n’existe et n’existera pas de façon propre pour extirper ce gaz d’une roche. La France a fait un moratoire sur son exploration et exploitatiuon. Qu’est-ce qu’on attend ici au Québec ??? Si c’est mauvais et méchant pour eux ce l’est pour nous aussi. Si le Québec a tant besoin de gaz, pourquoi n’investi-t-il pas quelques millions et son génie en se lançant dans le HHO ou hydroxide. Zéro CO2, zéro bruit, zéro pollution, zéro cauchemard. Pays dirigés par des nuls qui courent après la gloire et la fortune. Si nous laissons faire cela, ce sera nous LES MONSTRES ! Pas ceux qui creusent les puits…

http://www.youtube.com/watch?v=E4P1jEZIU1w&feature=related

La fracturation hydraulique pour les nuls.wmv


http://www.youtube.com/watch?v=_wEO-t4LiLE&feature=related

Tout ce que vous devez savoir et que vous auriez pu manquer sur la dévastation écologique, les problèmes industriels et dangers de l’exploration, tout comme l’exploitation de ce gaz non nécessaire si on le remplace par le HHO = hydroxide et les éoliennes à turbine verticales. Sans compter les 101 autres façons libres et gratuites de générer de l’électricité. Avec les temps qui courrent, ils faut que le plus de gens possible deviennent autonomes. Un collectif de zapping de news du domaine publique sur les gaz de schistes, en commençant par l’entrevue de Jean-René Dufort (Infoman) avec Josh Fox, le producteur de Gasland, suivi des entrevues de différentes émissions sur les 3 canaux de tous les contestaires, ingénieurs et/ou profiteurs bénéficiaires de cette mésaventure du peuple québécois de Rimouski à Montréal et bientôt aux français de Montpellier à Valence. Faites tourner, tous doivent être instruits pour être éclairés et de s’engager à ne jamais déranger l’imperméabilité de ces gaz que la nature a emprisonné dans son intérieur depuis 400 millions d’années… sinon, c’est la fin.
Lien sur la puissance énergétique du HHO


http://www.youtube.com/watch?v=CbM_C7d-x_Y

Lien sur les éoliennes verticales (320% plus efficace qu’à hélice, sans bruit, qui ne tue pas les oiseaux, facile à fabriquer)


http://www.youtube.com/watch?v=YzUA5DVacLU


http://www.youtube.com/watch?v=o_k0lOUw1dI&feature=related

GASLAND


http://www.dailymotion.com/video/xhfvhy_gasland_news

Gaz de schiste: trop de risques non évalués, dit la Santé publique
Poursuivre l’exploration permettra de combler les lacunes en matière d’information, réplique la ministre Normandeau

L’Institut national de la santé publique du Québec constate que les informations sont tout simplement insuffisantes pour bien évaluer les différents risques inhérents à l’exploitation du gaz de schiste. Les spécialistes recommandent une évaluation plus approfondie des impacts potentiels.

Le gouvernement Charest l’a répété assez souvent: il n’y aura pas de moratoire sur l’exploration gazière. L’Institut national de la santé publique du Québec (INSPQ) affirme pourtant que, dans ce domaine, il existe d’importantes lacunes en matière d’information quant aux impacts sur la pollution atmosphérique, la contamination de l’eau, la santé et les milieux de vie. La ministre Nathalie Normandeau réplique que la phase d’exploration permet justement de recueillir davantage d’information.

Dans un rapport produit à la demande du ministère de la Santé et rendu public hier, l’INSPQ constate page après page que les informations sont tout simplement insuffisantes pour bien évaluer les différents risques inhérents à l’exploitation du gaz de schiste, et ce, alors même que les ténors de l’énergie fossile insistent jour après jour pour dire que les activités de leur industrie sont tout à fait sécuritaires.

«La recension des écrits réalisée a permis d’identifier quelques dangers, réels, soupçonnés ou potentiels, mais ne permet pas pour l’instant d’évaluer les risques à la santé pour la population québécoise, soulignent notamment les auteurs. Pour chacune des thématiques abordées, l’absence de certaines informations essentielles à cette évaluation doit être notée, notamment quant aux techniques employées, aux substances utilisées ainsi qu’à la quantité de polluants émise.»

Les signataires précisent ainsi qu’«il n’existe pas d’étude approfondie sur les effets à la santé reliés à l’eau et l’exploitation du gaz de schiste». Or les procédés d’exploitation de cette industrie utilisent ou rejettent, lors des opérations, «plusieurs substances chimiques dont certaines ont un potentiel toxique reconnu et qui pourraient affecter la santé de la population advenant une contamination de l’eau».

Qui plus est, des cas de contamination de l’eau souterraine (par des substances diverses) ont été rapportés dans la littérature et sont suspectés, mais non confirmés, d’être reliés à l’exploitation du gaz de schiste. Le rapport estime toutefois que les risques pour les nappes phréatiques sont relativement faibles, puisque la fracturation est effectuée à très grande profondeur.

Toutefois, en ce qui a trait au traitement des eaux utilisées lors de cette fracturation, le rapport note qu’au Québec, «il n’y a pas de données disponibles sur l’efficacité des traitements au niveau municipal ou industriel pour éliminer l’ensemble des contaminants contenus dans cette eau».

Tout cela alors qu’au moins sept composés utilisés lors des opérations ont un potentiel «cancérogène».

Les auteurs mettent également en lumière les imprécisions quant à la nature même des substances utilisées comme adjuvants à l’eau dans le processus de fracturation. «Des listes existent, mais elles sont en général génériques ou n’en révèlent pas les concentrations utilisées.»

Les spécialistes qui ont produit le document recommandent donc une évaluation plus approfondie des risques, évaluation qui passerait par un inventaire détaillé des substances chimiques qui seront utilisées sur le site et qui seront transportées sur les routes, les sites d’entreposage, le volume et la durée des activités, la proximité de la population, les plans de mesures d’urgence élaborés et la réelle capacité des petites municipalités de les mettre en oeuvre.

Car en matière de risques pour la sécurité des populations vivant à proximité des sites qui seront implantés entre Montréal et Québec, de nombreuses zones grises demeurent. «La documentation scientifique spécifique aux risques technologiques et aux urgences de santé publique associés aux activités d’exploration et d’exploitation du gaz de schiste est très limitée. À ce jour, nous n’avons pu trouver de documentation scientifique révisée par un comité de pairs.» On prédit toutefois une «augmentation importante de nuisances spécifiques, issues de la circulation, du bruit, de la luminosité et des vibrations».

Même flou pour ce qui est de la pollution de l’air dans les zones d’exploitation. Dans ce domaine, il serait nécessaire de préciser la nature des opérations et les émissions des équipements durant les différentes phases des travaux. «Sans ces informations, il est impossible d’estimer adéquatement l’augmentation des émissions et des concentrations des polluants de l’air, et donc les risques auxquels les communautés locales seront exposées.» On sait cependant déjà que, «lors de l’exploration et de l’exploitation gazéifère non traditionnelle, une augmentation des émissions et des concentrations de particules grossières dans l’air ambiant a aussi été observée à proximité de sites d’exploration et d’exploitation».

C’est dans ce contexte de lacunes importantes en matière d’information sur les impacts que pourrait avoir cette industrie que le Bureau d’audiences publiques sur l’environnement du Québec (BAPE) s’est vu confier un mandat par Québec à la fin d’août. Il doit se limiter à «proposer un cadre de développement durable de l’exploration et de l’exploitation du gaz de schiste».

Pas de problème, selon Québec

Le ministre de la Santé et des Services sociaux, Yves Bolduc, ne s’inquiète pas des constats contenus dans le rapport de près de 90 pages. «Je vais prendre connaissance du rapport de l’INSPQ, mais je dois vous avouer […] qu’ils n’ont pas démontré de problème particulier», a-t-il affirmé, de passage à Montréal. Même son de cloche du côté de la ministre des Ressources naturelles, Nathalie Normandeau. Son attachée de presse a indiqué que la phase d’exploration gazière actuellement en cours permet justement d’acquérir davantage d’information.

Mme Normandeau a par ailleurs confirmé hier qu’elle prendra «le bâton du pèlerin» pour aller à la rencontre des citoyens qui vivent dans des régions qui risquent d’être affectées par l’exploitation du gaz de schiste. Cette tournée se déroulera après la publication du rapport du BAPE.
Source: http://www.ledevoir.com/economie/actualites-economiques/314753/gaz-de-schiste-trop-de-risques-non-evalues-dit-la-sante-publique

Voir aussi: Extraction du gaz de schiste dans la vallée du Saint – Laurent
http://www.aqlpa.com/extraction-du-gaz-de-schiste-dans-la-vallee-du-saint-laurent.html

Des documents confidentiels sur les dangers des gaz de schiste publiés par le «New York Times»

ENERGIE – Ils démontrent que les eaux rejetées par les forages sont dangereusement radioactives…

Le Wikileaks des gaz de schiste. Vendredi 26 février, le New York Times publiait des données triées parmi 30.000 documents confidentiels produits par l’EPA, l’agence de protection de l’environnement américaine. Ces documents révèlent que les eaux rejetées par les forages de gaz de schiste sont radioactives à des taux qui peuvent atteindre 1.000 fois les limites autorisées pour l’eau de boisson.

Selon les documents que s’est procurés le New York Times, les niveaux de radioactivité dans les eaux usées sont tels que les industriels ne peuvent pas les dépolluer complètement. La moitié des eaux serait donc envoyée dans les stations d’épuration traditionnelles, qui n’ont souvent pas les capacités de ramener les eaux à des niveaux correspondant aux normes requises pour l’eau de boisson.

«Un des plus grands échecs des Etats-Unis dans la fourniture d’eau potable»

En Pennsylvanie, où l’on compte 71.000 forages actifs, une grande quantité d’eaux usées est rejetée dans la rivière Monongahela, qui alimente plus de 800.000 personnes en eau du robinet notamment dans la ville de Pittsburgh. Des niveaux un peu moins élevés de radioactivité ont été observés dans la rivière Delaware, qui fournit l’eau potable de plus de 15 millions de personnes dans la région de Philadelphie.

A la fin 2008, une sécheresse a fait craindre aux autorités une forte pollution par les eaux usées et les habitants de Pittsburgh ont été incités à consommer de l’eau en bouteille. L’EPA décrit cet incident dans un document interne comme «un des plus grands échecs des Etats-Unis dans la fourniture d’eau potable». Et pour cause: la Pennsylvanie est un des rares Etats américains à avoir autorisé les industries gazières à se décharger de la majorité de leurs eaux usées auprès des stations d’épuration classiques. Ailleurs, les 10 à 40% d’eau chargée en produits chimiques qui remontent des fracturations doivent être enterrées dans des puits sous des roches imperméables.

Les contrôles de radioactivité seraient également trop peu fréquents: selon le New York Times, les eaux de boisson ne sont contrôlées que tous les six à neuf ans, et sur 65 sites testés en Pennsylvanie, aucun n’avait de données plus récentes que 2008, voire 2005 pour la plupart, date à laquelle les extractions de gaz de schiste étaient encore rares.

Le New York Times pointe du doigt l’indulgence des autorités vis-à-vis des industries qui exploitent les 493.000 puits des Etats-Unis. «Pour chauffer la maison, on brûle les meubles», accuse John H.Quigley, ancien secrétaire du département de Conservation des ressources naturelles de Pennsylvanie.

Des effets collatéraux inquiétants

Les scientifiques de l’EPA ont beau s’alarmer, mettant en garde contre une radioactivité dangereusement élevée dans l’eau du robinet, rien n’a été fait pour contrôler le retraitement des eaux issues des forages. Et les autres effets collatéraux des gaz de schiste, notamment la pollution de l’air, inquiètent les chercheurs. «Les impacts de la fracturation hydraulique sur la santé, ainsi que des contaminations de l’air et de l’eau, ont été constatés dans au moins une douzaine d’Etats», témoigne Walter Hang, président de l’entreprise Toxics Targeting, qui collecte des données sur les forages de gaz.

Si aucun cas n’a encore été avéré, la contamination au radium des eaux de boisson ou des aliments peut être la cause de cancers. Au Texas, où de nombreux forages ont été creusés ces dernières années, le nombre d’enfants asthmatiques a fortement augmenté dans les villes voisines.

Audrey Chauvet
Source: http://www.20minutes.fr/article/679692/planete-des-documents-confidentiels-dangers-gaz-schiste-publies-new-york-times

 

par Sortir du Chaos et de l'illusion

Un commentaire sur “20000 puits sous les terres ou Gaz de schiste au Québec

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