Pilules contre le cholestérol: une «fausse sécurité», dit un cardiologue


«Il n'y a pas une médication qui vaut... (Photo Le Soleil, Caroline Grégoire)

Certains les appellent les pilules pour manger mal. Pour le Dr Paul Poirier, cardiologue, ces médicaments comme le Crestor ou le Lipitor pour baisser le cholestérol pourraient réserver de mauvaises, voire de tragiques surprises.

«Les gens qui vont prendre ces pilules en se disant qu’ils sont capables de manger des cochonneries parce que les pilules s’en occupent et qu’ils pourront éviter un infarctus, c’est faux. C’est une fausse sécurité», a affirmé sans détour, au cours d’une entrevue au Soleil, le responsable du Pavillon de prévention des maladies cardiaques à l’Hôpital Laval ou l’Institut universitaire de cardiologie et de pneumologie de Québec.

Les pilules ou statines permettent de diminuer de 25 % les risques d’un nouvel infarctus ou d’un nouvel accident cérébrovasculaire (ACV). «Donc, il y a 75 % des gens qui vont ravoir un événement malgré qu’ils soient sous médication. Le médicament n’est pas une panacée. Ce n’est pas une pilule miracle», a souligné le Dr Poirier.

En prévention primaire, soit pour les personnes qui n’ont pas eu de problème cardiaque, mais dont le taux de cholestérol est élevé, la protection que procure la pilule est encore moins élevée. «Chez les femmes en prévention primaire, c’est loin d’être prouvé que la pilule diminue les risques. À l’inverse, le médicament peut causer un diabète chez 7 % d’entre elles», a dit le cardiologue.

Impression trompeuse

Le Dr Poirier en a contre l’impression trompeuse des messages des compagnies pharmaceutiques sur les avantages des pilules contre le cholestérol. «J’en ai contre le lobby des pharmaceutiques qui disent aux gens de prendre des pilules, que ça va sauver leur vie. Si on mettait le même argent en marketing, en publicité, pour que les gens mangent comme il faut et fassent de l’exercice, on réussirait à améliorer la santé de plusieurs personnes, mais ce n’est pas ce qui se passe», a-t-il déploré.

On l’entend souvent, mais la solution pour diminuer les risques de maladies cardiaques et d’ACV ne passe pas toujours par les médicaments, à l’exception de ceux qui ont une hypercholestérolimie familiale ou qui ont déjà eu un infarctus ou un accident cérébrovasculaire.

«C’est beaucoup plus facile de prescrire des pilules, mais il n’y a pas une médication qui vaut l’exercice et une alimentation adéquate. Si les gens aiment manger des chips, ils peuvent continuer à en manger, mais moins», a-t-il dit.

Et si un patient en prévention primaire ne peut pas faire d’exercice ou modifier son alimentation? «Je ne lui donne pas une ordonnance. Je lui dis de faire son bout et que je vais le revoir dans six mois. Après ça, on verra si on a besoin de pilules. Le feu n’est jamais pris en prévention primaire. Ce n’est pas quelqu’un qui a eu une crise cardiaque. On a du temps», a fait part le médecin.

«Ce serait facile pour moi de donner une ordonnance. J’aurais la paix. Le cholestérol du patient baisserait, mais je n’aurais pas fait ma job», a-t-il ajouté.

Un des arguments qu’il utilise pour convaincre les patients de revoir leurs habitudes de vie est de souligner qu’ils pourraient avoir de la difficulté à avoir une assurance-vie, une hypothèque, à voyager, avec des ordonnances à vie pour des statines.

«Il faut que les gens soient responsables de leurs affaires en santé. Malheureusement, ce n’est pas toujours le cas. Ils demandent plutôt aux docteurs de s’occuper d’eux. Les gens doivent se responsabiliser davantage. Ce n’est pas parce que le système de santé est gratuit qu’il faut qu’on s’en remette aux pilules au lieu de prendre des marches et de mieux manger. C’est aberrant», a-t-il conclu.

Selon une étude de 2010 du Conseil du médicament, plusieurs millions de dollars sont dépensés chaque année en traitements avec des statines sans que des bénéfices cliniques significatifs en résultent.

En chiffres

1 sur 4

On compterait environ 1,5 million de Québécois couverts par l’assurance médicaments publique et les régimes privés qui ont reçu une ordonnance pour diminuer le cholestérol, soit un adulte sur quatre.

642 987

En 2008, on comptait 642 987 utilisateurs de statines couverts par le régime public compara­ tivement à 487 656 en 2004.

+ 21,4 %

Entre 2004 et 2008, l’usage des hypolipémiants a augmenté de 21,4 %, selon une étude du Conseil du médicament.

500 M$

L’achat de statines coûterait plus de 500 millions $ au Québec par année. En 2007, les dépenses totales pour ces médicaments étaient de 1,9 milliard $ au Canada, soit 10 % du coût de tous les médicaments.

45 ans

Les médicaments sont prescrits autant aux hommes qu’aux femmes. En grande majorité, ces personnes sont âgées de plus de 45 ans. En 2008, plus de 18 000 personnes de 18 à 44 ans, couverts par le régime public, avaient utilisé des statines.

Des cardiaques qui s’ignorent

Un homme qui a un trouble d’érection est fort probablement un cardiaque qui s’ignore, selon le Dr Jean Drouin.

«Les artères du pénis sont plus petites et vont bloquer avant les coronaires. Son trouble d’érection va peut-être lui sauver la vie. Le Viagra et le Cialis peuvent aider en prévention cardiovasculaire», a expliqué au Soleil le médecin de Québec bien connu pour ses entrevues dans les médias, la publication de livres sur la santé et ses conférences.

On n’ira toutefois pas jusqu’à prescrire des médicaments contre les troubles érectiles pour éviter un infarctus. Comme le Dr Poirier, le Dr Drouin mise davantage sur l’exercice, de bonnes marches et une meilleure alimentation avec des quantités réduites pour diminuer les risques de problèmes cardiaques et d’ACV.

Les médicaments pour dysfonction érectile ont mis en lumière l’importance de la qualité des artères. «Un patient peut avoir un cholestérol élevé, mais s’il a une qualité d’artère intéressante, il ne bloquera pas. S’il a un cholestérol normal ou bas, mais des artères inflammées, plus rigides, il va bloquer plus facilement», a avancé le médecin.

«La théorie des 25 prochaines années, c’est le niveau d’oxyde nitrique à l’intérieur des artères qui fait en sorte qu’elles sont plus vasodilatables, moins dures, donc moins inflammées. L’enjeu est de trouver des facilitateurs de sécrétion de l’oxyde. Le plus connu, c’est la nitroglycérine que l’on donne à quelqu’un qui fait un infarctus. Ça dilate les artères», a-t-il ajouté.

Faire de l’exercice et consommer un peu de vin rouge augmentent la sécrétion d’oxyde nitrique. À l’inverse, une diète élevée en sel réduit la sécrétion d’oxyde, a indiqué le Dr Drouin.

Et faire de l’exercice ne signifie pas pour autant de devoir s’inscrire à un gym. «Marcher 10 000 pas trois fois par semaine, soit une marche d’une heure, fait l’affaire», a-t-il dit. En plus de réduire les risques de maladies cardiaques, l’exercice aide à mieux contrôler le diabète et à diminuer l’hypertension.

Santé globale

Pour soigner un patient avec un cholestérol élevé, le médecin s’en remet à un concept de santé globale qui tient compte de la génétique, de l’alimentation, si le patient fait de l’exercice ou non, du stress, de l’environnement, d’une habitation saine et du sens de la vie dans le contrôle de la douleur chronique.

«Si le patient a beaucoup d’antécédents familiaux de gens qui ont fait des infarctus jeunes, je vais être plus agressif du côté médicamenteux dans le traitement, surtout si c’est un cholestérol endogène ou de l’hypercholestérolémie familiale. Si un patient a eu un problème cardiaque, je n’ai rien contre l’idée de prescrire des statines», a-t-il dit.

Le poids ne sera pas un facteur important pour évaluer les risques pour la santé cardiaque. «On ne se sert presque plus de cette donnée. Le tour de taille est plus important pour évaluer le niveau de risque de problèmes cardiaques. En prévention primaire, ma position est de dire qu’on se donne six mois pour réduire le tour de taille avant de donner des médicaments», a affirmé le Dr Drouin. Cette première évaluation d’un patient peut prendre de 35 à 45 minutes.

Il propose à ses patients le régime méditerranéen, de manger du poisson, des fruits et des légumes et de prendre des oméga 3. Il ne s’attend pas à ce que toutes ces recommandations soient suivies de façon très stricte.

«Il faut avoir du fun dans la vie. On peut manger un Big Mac, mais pas à tous les jours. Quand c’est trop radical, ça ne toffe pas. Mieux vaut réduire les quantités», a-t-il suggéré.

Source: Pierre Pelchat, Le Soleil

par Sortir du Chaos et de l'illusion

Les laboratoires US de guerre biologique à l’origine de l’épidémie d’Ebola en Afrique de l’Ouest (interview de Francis Boyle)


Voici la retranscription en français de l’interview récente du spécialiste en guerre biologique, Francis Boyle(*), auteur de plusieurs ouvrages sur le sujet des armes biologiques américaines, dont celui paru en français aux Editions Demi Lune « Guerre biologique et terrorisme« .

L’enregistrement audio de cette émission se trouve ici :http://prn.fm/cant-happening-102214/

 

T R A N S C R I P T I O N

David Lindorff (du site ThisCantBeHappening) : Nous avons l’honneur d’accueillir sur notre antenne le juriste (lawyer) Francis Boyle, qui s’est distingué en portant plainte auprès d’un tribunal de Malaysie contre George W. Bush et Dick Cheney pour Crime contre l’humanité. Il va nous parler de l’épidémie d’Ebola en Afrique de l’Ouest. Il a une opinion assez sinistre sur cette affaire. Francis, vous êtes là ?

Francis Boyle : Merci beaucoup David de m’avoir invité. Pour contextualiser cette conversation, je suis celui qui a écrit le brouillon de la loi anti-terroriste contre les armes biologiques (Biological weapons anti-terrorism act) en 1989. Les États-Unis ont mis en place cette loi au titre de la Convention sur les armes biologiques, qui a été votée à l’unanimité par les deux chambres du Congrès US et mise en application par George W. Bush, et vous pouvez lire tous les détails dans mon livre « Guerre biologique et terrorisme », tout y est documenté…

DL : D’accord. C’est évidemment un sujet que vous connaissez très bien, et j’ai lu une interview de vous par une chaine grecque, qui était assez surprenante, où vous dites que cette épidémie n’est pas ce qu’on dit, avec cette histoire de chauves-souris qui sont venues par les airs depuis le Zaïre, et qu’il s’agirait ici d’une variante de l’ « Ébola du Zaïre » ce qui est curieux, car le Zaïre est à plus de 3500 km de là. De quoi s’agit-il à votre avis ?

FB : Oui. Entre nous, toute cette histoire ne tient pas debout. Le gouvernement américain possède trois laboratoires BSL-4 (Bio Safety Lab niveau 4). Un en Guinée, un au Libéria, un en Sierra Leone, au coeur de l’épidémie en Afrique de l’Ouest. Et ces laboratoires BSL-4 font toutes sortes de  recherches plus effrayantes les unes que les autres sur les armes biologiques.

DL : Pourquoi sont-ils situés dans ces pays ?

FB : Parce que la Guinée n’a pas signé la Convention sur les Armes biologiques, le Libéria non plus. La Sierra Leone l’a signée, mais c’est une colonie britannique. J’avais d’ailleurs contesté dès 1988 le programme du Pentagone de recherche sur la Defense biologique (Biological Defense program) – et vous pouvez le lire dans mon livre, et leur avais demandé pourquoi ils conduisaient cette « double recherche », offensive et défensive, sur les armes biologiques au Libéria – qui à l’époque était une dictature militaire sous le joug du Capitaine Doe soutenu par la CIA – en contournant ainsi la Convention sur les armes biologiques. J’ai tout ici, dans un document du gouvernement US intitulé « Biological Defense program », et vous trouverez tout ça dans mon livre : le Center for Desease Control (CDC) menait des recherches dans le domaine biologique pour le Pentagone, en Sierra Leone, déjà en 1988, et probablement même avant ça, car il a fallu construire le laboratoire. De plus, la Columbia University menait aussi des travaux dans le domaine des armes biologiques (Bio warfare) pour le Pentagone, au Libéria, dès 1988. C’est celui que j’avais contesté en parlant de contournement des termes de la BWC (Bio-Weapons Convention, ou Convention sur les armes biologiques). Voyez-vous David, tout ceci n’est qu’une vaste opération de camouflage par le CDC. Ils sont plongés jusqu’au cou dans ces horribles travaux de recherche sur les armes biologiques depuis au moins 1988.

DL : Vous avez parlé de « double recherche », pouvez-vous préciser ?

FB : Bien, voilà ce qui se passe : pour pouvoir justifier ces travaux effrayants, si vous lisez les contrats, et j’ai pu en lire un avant que tout ne soit classifié, vous y lisez : « Il pourrait y avoir cette terrible forme de maladie émergente, et nous devons développer un vaccin pour cela. Et donc, nous allons commencer à travailler sur ce virus, il est possible que nous ayons à le modifier génétiquement et… »

DL : –    (l’interviewer a un rire nerveux)

FB : Non David, ne riez pas, j’ai lu ces documents…

DL : C’est un rire nerveux, c’est que je suis horrifié !

FB : …au début des années 1980, sous l’administration Reagan, au moment où j’ai pris connaissance de tout ça, « et par conséquent, nous devons le modifier génétiquement, ou faire une chose de ce genre, pour créer un vaccin et protéger tout le monde. » C’est ce qui était écrit, et ils font ça pour tous les virus : L’ébola, la fièvre hémorragique, etc…  Si vous ne me croyez pas, lisez l’édition du New York Times de vendredi dernier, où l’administration Obama a essayé d’enterrer tout ça au beau milieu du brouhaha des autres informations. Obama y dit : « Notre politique officielle est désormais d’arrêter ce type de recherche ». Ce qui revient à admettre qu’ils en faisaient.

DL : C’était vendredi dernier ?

FB : Oui, le New York Times de vendredi dernier. Cela revenait donc à admettre qu’ils en faisaient ce genre de recherches jusqu’à vendredi dernier au moins. Et si vous jetez un oeil sur la liste de ces recherches, le virus Evola n’y figure pas. Pourquoi ? Cela ne signifie pas qu’ils ne faisaient pas de « double recherche » sur l’Ebola. Toutes ces informations sont publiques. Si Ebola avait été sur la liste vendredi, les gens auraient demandé : mais que faisiez-vous avec ce virus Ebola ? Okay ? Cet article de vendredi dans le New York Times, c’est un peu le «Smoking Gun » [la preuve irréfutable – NdT], puisqu’Obama admet que les USA ont mené ce genre de recherches. Et en consultant la documentation, j’ai pu remonter jusqu’à l’administration Reagan, avec ces néoconservateurs qui sont arrivés au pouvoir et qui voulaient des armes biologiques. Et vous pouvez aussi lire le document du PNAC [Project for the New American Century, traduit en français ici] en 2000, ces mêmes néoconservateurs de l’ère Reagan qui écrivaient clairement vouloir développer des armes biologiques. Ils sont revenus au pouvoir avec Bush Junior, et ils ont poursuivi dans cette voie. Les néocons voulaient ces armes biologiques, et je pense que ça a vraiment commencé sous Reagan et ça a continué depuis. La deuxième administration Reagan l’a fait aussi, pas la première, mais 2e très certainement, sous l’influence de ce Richard J. Danzig qui est maintenant aux Conseils d’administration de ces sociétés « Big Pharma », et qui a établi des accords (bundle) en violation duForeign Exchange (FX) and Governement Act.

DL : A-t-on la preuve que la souche du virus Ebola qui sévit en Afrique de l’Ouest a été génétiquement modifiée ?

FB : Laissez-moi vous dire ceci : toutes les précédentes épidémies d’Ebola en Afrique avaient été circonscrites, avec un taux de mortalité de 50%. Celle-ci n’est pas « contenue » et a un taux de mortalité de 70%. Cela me fait dire que nous avons affaire à un organisme génétiquement modifié, ou OGM. Nous savons que ce type de travaux était conduit à Fort Detrick. Il y a aussi ce Docteur Kawaoka  à l’University du Wisconsin de Madison, il a admis sur sa page Web avoir modifié génétiquement le virus Eola pour le rendre plus violent. Il a aussi ressuscité le virus de la grippe espagnole, pour le Pentagone.

DL : Doux Jésus…

FB : Il a aussi fait des recherches très poussées sur la grippe, y compris en modifiant génétiquement le virus H5N1, ce virus de la grippe si dangereux qui a sévi lors de l’épidémie du SRAS [SRAS -Syndrome respiratoire aigu sévère – NdT]. Et le tout était financé par le Pentagone ou bien le National Institute of Health (NIH), ou par le CDC. Ces travaux étaient si dangereux qu’il avait dû transférer son laboratoire du Wisconsin vers le Winnipeg au Canada. Mais peut-être que les Canadiens ont dit « allez-vous-en d’ici, on ne veut pas de vous ici, c’est trop dangereux pour nous », je ne sais pas. Ce que l’on sait, c’est que le laboratoire BSL-4 Kanema de l’Université de Tulane était impliqué. Nous savons qu’ils font ce type de recherches sur les armes biologiques depuis longtemps. [Le laboratoire US de] Fort Detrick était impliqué aussi. Ils sont connus également depuis longtemps pour conduire ce genre de recherches, y compris sur le virus Ebola. Les trois laboratoires que j’ai cités ont tous été mis en place par l’USAID, qui n’est rien d’autre qu’une organisation servant de couverture pour la CIA. Je suis juste en train d’essayer de relier tous ces points entre eux, sur la base des informations que j’ai pu récolter sur ces armes biologiques, depuis si longtemps, depuis mes études à l’université de droit à Harward, et je me suis intéressé professionnellement à la question, puisque j’ai été appelé à défendre le Council for Responsible Genetics au début des années 1980, dans leur Comité sur les armes biologiques, etc…

DL : Êtes-vous en train de suggérer que cette épidémie a été déclenchée délibérément, ou bien s’agit-il selon vous d’un accident, le virus leur aurait échappé sans qu’ils le veuillent ?

FB : Vous savez David, si vous allez sur le site Web du Ministère de la Santé de la Sierra Leone – c’est une information publique – ils ont fermé le BSL-4 de Kanema cet été et ont affirmé que c’était la source de l’épidémie Ebola, car Tulane et d’autres laboratoires administraient des vaccins aux gens.

DL : Vous voulez dire, au personnel des laboratoires ?

FB : Non, aux gens, aux Africains de l’Ouest. Sur une large échelle.

DL : Mais alors il y a un vaccin ?

FB : Ils disent que c’est un vaccin, mais ce dont il s’agit, c’est un virus Ebola vivant. Ils ont affaire à un virus Ebola vivant pour ce soi-disant vaccin.

DL : (rire nerveux du journaliste)

FB : De plus, nous savons que le NIH, a travaillé avec le CDC, depuis un certain temps pour combiner le virus vivant d’Ebola avec celui du « rhume commun ».

DL : Mon Dieu. Mais pourquoi font-ils ça ? Comment justifient-ils cela ?

FB : Mais pour développer un vaccin, David.

DL : C’est comme ça qu’ils l’expliquent ?

FB : Eh oui, c’est tout ce qu’ils peuvent dire. Et donc, si vous mettez ensemble le virus vivant d’Ebola avec celui du rhume, vous obtenez quelque chose qui est aussi contagieux que le rhume commun, mais pas autant que la grippe. Et ça pourrait bien être ce à quoi nous avons affaire ici. Ce vaccin, ou appelez-le comme vous voulez, avec l’Ebola vivant et le rhume commun, a été injecté à une vaste population en Sierra Leone, et peut-être au Libéria, et c’est cela l’origine de l’épidémie, mais ne me croyez pas sur parole et allez voir le site Web du Ministère de la Santé de la Sierra Leone, et vous verrez que c’est leur conclusion sur ce qui arrive aujourd’hui, et c’est pour cela qu’ils ont ordonné la fermeture du laboratoire américain BSL-4 cet été.

DL : Est-ce pour cela qu’ils sont contents que les Cubains soient venus, plutôt que de voir les Américains arriver ?

FB : Le problème c’est qu’aucun Américain ne veut y aller, parce qu’ils savent que les USA sont derrière tout ça. Si vous regardez ce qu’ils appellent le « projet d’aide », c’est le vide total. C’est simplement une vaste mise en scène pour faire croire qu’ils font quelque chose, alors qu’en réalité ils ne font pratiquement rien.

DL : Les USA n’ont d’ailleurs envoyé aucun médecin là-bas, seulement des soldats, n’est-ce pas ?

FB : Exact. Et la raison est claire. La semaine dernière il y avait une réunion à Kanema, en Sierra Leone, avec des représentants de toutes ces organisations gouvernementales internationales, et la décision a été prise d’abandonner ces gens  à leur sort. Pas de traitement…

DL : Oui j’ai lu ça, il faut juste les laisser se soigner eux-mêmes.

FB : Ils les renvoient à la maison avec du simple Tylénol (Doliprane). Ils sont désormais livrés à eux-mêmes, et ce à quoi nous assistons est seulement une mise en scène pour faire croire que les USA font quelque chose, alors qu’ils ne font rien. Les Cubains se sont montrés très héroïques vu la situation. L’organisation Médecins sans frontières est là aussi, et certaines ONG privées également. Mais toutes les organisations gouvernementales sont absentes, en fait elles n’ont jamais voulu s’en mêler, car elles ont réalisé que derrière l’épidémie, il y avait la recherche US sur les armes biologiques, et qu’il n’y avait pas grand-chose à faire, et que tout ce qui restait à faire c’était de laisser tout cela se consumer tout seul.

DL : Ce que vous dites est vraiment convaincant et me suggère deux choses. La première est la suivante : bien que le milieu de la médecine inclut beaucoup de gens très motivés sur le plan de l’aide humanitaire, pourquoi n’avons-nous eu aucun « whistle blower » (lanceur d’alerte) sur ce sujet ? Cela semble si scandaleux et dégoutant que quelqu’un aurait dû lancer l’alerte, non ?

FB : David, si vous regardez au cours de toutes ces années, et ces informations sont du domaine public, il y a environ 27 ou 28 microbiologistes qui sont morts.[1]

DL : Oui j’ai lu ça.

FB :  27 ou 28 microbiologistes morts. Je pense que ces chercheurs ont menacé de sonner l’alarme sur ces programmes aussi dangereux qu’illégaux de recherches américaines sur les armes biologiques, et on les a tués. Et c’est pour cela que nous n’avons pas de lanceurs d’alerte ici, parce qu’ils seraient tués eux aussi. Je crois que c’est clair.

DL : Oui j’ai lu à ce sujet, la liste est impressionnante. Et il y a des histoires bizarres de personnes qui arrêtent leur voiture au-dessus d’un pont et qui sautent.

FB : Des histoires souvent ridicules. Et je crois que tous ces microbiologistes, plutôt que de sonner l’alarme, ils sont allés voir leur supérieur, au CDC ou ailleurs. Cette information a suivi son chemin et on les a éliminés. C’est pour cela que nous n’avons pas de whistle blowers. En fait nous en avions, mais ils sont tous morts, avant qu’ils n’aient pu lancer l’alerte.

DL : Avez-vous publié vous-même sur ce sujet et sur les documents dont vous me parlez ? Ou bien comptez-vous le faire ?

FB : J’ai donné des interviews. Nous avons envoyé des communiqués de presse, à l’Institute for Public Accuracy, et j’ai donné aussi des interviews. J’ai travaillé sur d’autres sujets depuis le début de cette crise, mais si vous allez sur Internet, vous verrez que je suis un peu partout…

DL : Oui, j’ai vu ça. Mais pas dans les grands médias, évidemment.

FB : Évidemment, quelqu’un a donné l’ordre de ne pas m’interviewer, et d’ailleurs, après les attaques à l’anthrax d’octobre 2001, j’ai été le premier à dire qu’il s’agissait d’anthrax militarisé (weaponized anthrax) provenant d’un laboratoire gouvernemental américain. Ce qui fut confirmé plus tard. Mais personne ne m’a interrogé. Je crois que j’ai donné en tout et pour tout trois interviews. Une à FoxNews, à Boston, j’ai donné une conférence à Harvard, et une interview à la BBC, et à une chaine de la Pacific à Washington. Je parle de tout ça dans mon livre. Cela s’est passé dans les tout premiers jours après les attaques, et après plus rien. Le grand silence. Plus personne n’a parlé avec moi. Plus personne parmi les grands médias. Ces communiqués de presse sont envoyés à plus de 8000 organes de presse tout autour du globe, tous l’ont vu. Tous savent qui je suis. Mais il est clair qu’un ordre a été donné de ne pas avoir affaire avec moi. Et donc, non, rien dans les grands médias.

DL : Et les médias grands publics dans d’autres pays ? En Russie, en Chine, ou ailleurs ?

FB : Très peu. En Grèce, j’ai donné une interview[2], mais c’est la seule. Le gouvernement US a probablement dit à ces médias de se tenir éloignés de Francis Boyle. Mais vous savez, je ne suis pas payé pour les interviews, je ne suis pas en train de perdre de l’argent, je fais ça pour informer le public, pour essayer de faire sortir la vérité. Les seuls à m’interviewer ont été des médias alternatifs comme le vôtre.

DL : Ce qui est étrange dans cette histoire d’armes biologiques génétiquement modifiées, c’est qu’il est difficile de prévoir là où elle va frapper. En supposant que ce que vous dites est exact, comment peuvent-ils penser tenir ce virus éloigné des USA ?

FB : Vous savez, M. Duncan est ici, aux USA. Il est le cas « zéro » [le premier en dehors des USA – NdT]. L’information est déjà parue, selon laquelle le Département de la Défense et le NIH ont un programme informatique qui simule tout ça, ils savent exactement ce qui va se passer, en Afrique de l’Ouest, et maintenant en Espagne, à cause de l’infirmière là-bas [apparemment guérie depuis – NdT], et ici aux USA à cause de M. Duncan, puisque c’est le cas « zéro », et donc la liste de ses contacts. Ils peuvent insérer tout cela dans l’ordinateur et voir ce qui va se passer. Dans le New York Times hier, il y avait un diagramme avec M. Duncan et tous ses contacts et leurs enfants, et chacun d’entre eux est surveillé. Sauf pour les 4000 personnes sur le bateau de croisière. Ce qui pose la question : pourquoi n’ont-ils pas mis tous les gens du bateau en quarantaine ? Au Nigéria, où ils disent avoir stoppé l’épidémie…

DL : J’allais vous poser la question…

FB : …ils ont contacté tout le monde et les ont mis sous surveillance. Mais pas les 4000 personnes sur le paquebot de croisière, et ils ont tous été relâchés sur recommandation du CDC, qui a d’ailleurs dit « il suffit d’une période de quarantaine de 21 jours », et donc tous les gens sur le paquebot ont été libérés. L’OMS (Organisation mondiale de la santé) a critiqué cette décision et dit qu’il faudrait une période de 42 jours de quarantaine. Et si vous regardez les chiffres qui sont derrière les calculs de l’OMS et qui ont abouti à cette période de 42 jours, c’est toujours avec un taux d’efficacité de seulement 98% et un taux de mortalité de 50%, et non de 70%, ce dernier taux indiquant qu’il semble bien s’agir d’un virus manipulé génétiquement et qui est bien plus dangereux que l’Ebola d’origine. Je ne suis pas sûr, mais il me semble que par sécurité, il faudrait parler de période de quarantaine de 50 jours, et d’ailleurs tous ces chiffres du CDC ou de l’OMS sont simplement basés sur le rapport risque/coût, c’est tout. Ils disent simplement que c’est moins couteux de laisser les gens partir après 21 jours, ou 42 jours, plutôt que de les garder en quarantaine.  C’est une analyse risque/coût (Cross-Benefit Analysis) au détriment de nos vies. Peut-être que nous serons comme le Nigéria, mais la différence entre le Nigéria et nous [aux USA] est que le Nigéria a retrouvé tous les contacts, alors que nous avons laissé partir dans la nature 4000 personnes de ce paquebot, et avec ces 4000 personnes, ils ont simplement appliqué les protocoles du CDC qui n’ont aucune  valeur et sont très dangereux .

DL : Et bien sûr vous ne pouvez pas mettre en quarantaine toutes ces 4000 personnes ensemble, il faut les maintenir séparées les unes des autres, pour ne pas qu’ils se contaminent les uns les autres.

FB : Absolument. Ils auraient très bien pu les garder sur le bateau pendant 42 jours en leur expliquant les raisons, avant de les relâcher.

DL : Vous faites le lien entre l’OMS et le CDC en disant qu’ils sont tous deux coupables dans cette affaire, mais l’OMS comprend de nombreux pays, il y a du personnel venant de pays qui ne sont pas alignés avec les USA. Comment est-ce que ça marche ?

FB : David, je ne me rappelle pas exactement les chiffres, mais l’OMS est financée sur la même base que l’ONU, puisque c’est une organisation spécialisée.

DL: Oui, environ 25% par les USA

FB : En effet, environ 25%, plus le fait que nous devons des milliards de dollars à l’ONU.  Et celui qui paie les musiciens choisit la musique. Je ne sais pas à quel point nous devons de l’argent à l’OMS, mais ils font ce qu’on leur demande de faire. Ils peuvent à l’occasion essayer de révéler quelque chose, mais ils ne vont pas se dresser contre nous. Toujours est-il que le CDC est trempé jusqu’au cou dans cette affaire, et ils font du camouflage, nous ne pouvez pas croire un mot de ce qu’ils disent.

DL : Ouah. Mais alors que devons-nous faire face à cette situation ? Vu que nous ne pouvons pas faire confiance au gouvernement sur ce sujet ?

FB : Mon conseil est le suivant : heureusement, selon la Constitution des États-Unis, la Santé publique ne relève pas du gouvernement fédéral. Elle dépend des États, des comtés, des villes, des communautés, des villages, des autorités sanitaires [locales]. Et donc ces autorités sanitaires locales doivent s’unir, et faire appel à des experts indépendants qui n’ont jamais participé à aucune recherche dans le domaine des armes biologiques pour le gouvernement américain, et partir de là, élaborer une stratégie pour leurs communautés. Si vous lisez les médias grands publics, ils contactent tous ces experts qui ont trempé dans des recherches en guerre biologique pour les USA.

DL : Oui, c’est un peu comme demander à des généraux de nous parler des guerres.

FB : Exactement. C’est la même chose. Vous ne pouvez accorder aucune confiance à ce qu’ils disent. Et donc, je pense qu’il y a vraiment quelque chose à faire, mais que cela doit se passer au niveau local, dans les communautés et avec les autorités sanitaires. Par exemple nous avons eu une crise ici à l’université de Droit. Les abrutis en charge de l’Université ont envoyé un juriste gouvernemental taiwanais. Et ils savaient que nous avions affaire à la tuberculose. J’ai découvert cela, et ai demandé que tout le monde passe des tests, ils ont refusé, alors j’ai lancé l’alerte. Et avec les autorités sanitaires et tous ici, nous avons finalement obtenu que tout le monde passe les tests et nous avons découvert que cinq personnes étaient infectées par la tuberculose. Heureusement on a pu les traiter et elles s’en sont sorties. Sans cela, elles auraient développé la tuberculose, qui est une maladie extrêmement contagieuse. Ce qui est sûr, c’est qui faut travailler avec les autorités sanitaires locales et des spécialistes qui n’ont jamais été impliqués dans des travaux de guerre biologique pour le gouvernement des USA. Malheureusement nous avons 14 000 scientifiques qui participent à ces affreuses recherches en armements biologiques pour le compte du gouvernement des USA, je les appelle les « scientifiques de la Mort », et plus de 1500 laboratoires aux États-Unis qui font ce type de recherche. Vous ne pouvez pas leur faire confiance.

DL : Combien de laboratoires ?

FB : 1500

DL : Mon Dieu. Alors que nous ne sommes pas censés en faire.

FB : C’est exact. Ce genre de travaux de recherche constitue un crime selon les termes de la loi antiterroriste contre les armes biologiques que j’ai écrite, et nous avons dépensé 79 milliards de dollars depuis le 11 septembre 2001 dans ce domaine de recherche, ce qui en dollar constant, représente le double de ce qui a été dépensé pour le projet Manhattan pendant la Seconde Guerre mondiale pour développer la bombe atomique.

DL : Mais ils disaient que c’est défensif.

FB : Oui, ils disaient que c’est pour protéger le peuple américain de virus émergents comme l’Ebola. Mais regardez autour de vous. Vous pouvez voir qu’ils n’ont rien fait pour protéger qui que ce soit.

DL : S’ils travaillaient sur un vaccin depuis les années 80, ils devraient l’avoir maintenant, non ?

FB : Soit ils devraient l’avoir, soit ils l’ont, et c’est dans les tiroirs au fin fond du laboratoire de Fort Detrick, mais ils ne nous le disent pas, et ils ne l’ont donné qu’aux plus hauts dirigeants de notre gouvernement. C’est très similaire aux attaques à l’anthrax d’octobre 2001, et le fait que tout le monde à la Maison-Blanche prenait du Cipro [antibiotique prévenant les effets de l’anthrax – NdT]. Mais bon, je ne sais pas s’ils l’ont. Soit nous avons le vaccin, soit tout cet argent a été dépensé en pure perte, soit (et ce n’est pas incompatible) ils l’utilisent pour développer des armes biologiques. Faites votre choix. Je dois vous laisser. Merci de l’invitation.

DL : Merci Francis d’être venu si rapidement à notre antenne.

 

(*) Francis A. BOYLE est un professeur états-unien de renommée mondiale dans sa spécialité, le droit international, qu’il pratique et dont il est un ardent défenseur. Il rédigea la loi anti-terrorisme de 1989 sur les armes biochimiques, la législation américaine mettant en application la Convention sur les armes biologiques de 1972. Titulaire par l’université de Harvard de deux doctorats, un de Droit (Magna cum laude) et un en Sciences politiques, il enseigne à l’université de l’Illinois, à Champaigne.

(Source Editions Demi Lune)

Traduction IlFattoQuotidiano.fr

Notes de la Rédaction :

  1. A ce propos, il se trouve que Glenn Thomas, consultant de l’OMS à Genève et spécialiste du virus Ebola est mort en juillet dernier dans le crash du Vol Mh17 en Ukraine, en même temps que 17 spécialistes du virus du SIDA qui se rendaient à un conférence à Kuala Lumpur. Il est évidemment trop tôt pour en tirer des conclusions hâtives, c’est certainement un coup de malchance.
  2. L’interview de F.Boyle par la chaine grecque sera bientôt disponible en français sur ce site

 

par Sortir du Chaos et de l'illusion

OGMm vers une alerte mondiale?


cultures OGM

 

Aux grands reportages; les enjeux économiques autour des organismes génétiquement modifiés (OGM) sont énormes pour les multinationales qui les fabriquent. Une récente étude indépendante tendrait à prouver que ces OGM ne seraient pas aussi inoffensifs pour la santé humaine que ce qui a été déclaré pour obtenir leur mise en marché. Les pouvoirs publics mettent en place des commissions susceptibles de les aider à prendre des décisions éclairées concernant l’interdiction ou pas de ces OGM. Mais les spécialistes qui y siègent sont ceux-là même qui ont travaillé à leur élaboration dans le privé. Un débat passionné tout autant politique.

Plusieurs personnes m’ont dit ne pas avoir accès au reportage sur tou.tv donc voici la vidéo.

 

par Sortir du Chaos et de l'illusion

Je suis une survivante du Gardasil


Jenny-Keats

Jenny Keats, 30 avril 2014

J’ai lutté pendant des années pour finalement atteindre le point où je pensais que ma vie était aussi proche de la perfection que possible et… que ça allait finalement arriver. Tout cela c’était avant le Gardasil. Maintenant tout est différent.

Je commençais à vivre pleinement ma vie. Je suivais les cours à l’université pour pouvoir devenir technicienne vétérinaire et je n’avais plus que deux cours à suivre.

J’adorais les randonnées, les animaux, le kayak et les activités de plein air. Avec mon chien qui vient d’avoir 5 ans, j’adorais faire de longues randonnées dans les bois et la campagne. J’aimais passer beaucoup de temps avec ma sœur et mes meilleurs amis. J’adorais le shopping, la cuisine, le jardinage, me rendre dans le centre commercial ou à la bibliothèque.

J’étais supposée reprendre les cours en septembre de cette année 2014. Le Gardasil a rendu tout cela impossible.

La première fois que l’on m’a proposé le Gardasil, mon médecin de famille m’a fait subir plusieurs tests pour vérifier si je ne souffrais pas de tel ou tel problème. Comme tout s’était avéré parfait, ce médecin me proposa de faire le Gardasil. Je ne pensais pas que c’était important, je ne voyais personne et n’avais pas l’intention de rencontrer quiconque avant d’avoir terminé mes études. J’ai donc refusé. Quand j’ai parlé de mon ami, le médecin m’a à nouveau recommandé le vaccin. Comme le médecin insistait, j’ai pensé que ce serait peut-être une bonne idée. Après tout, je savais que la plupart des gens étaient porteurs d’une forme ou d’une autre de HPV. Le médecin m’a ensuite fait comprendre que personne ne devait prendre le risque de faire un cancer du col de l’utérus. Elle m’a expliqué qu’il s’agissait bien de ma propre protection. Comme j’essayais déjà de tout faire pour être en bonne santé et protégée, j’ai fini par accepter.

C’est ainsi que j’ai reçu ma première injection de Gardasil en juin 2013. Juste avant que l’on ne m’injecte le vaccin, j’ai demandé au médecin si ce vaccin produisait des effets secondaires. Elle a alors répondu :

 

« Non, Il n’y a aucun effet secondaire à part peut-être une douleur au site d’injection. »

J’ai fait confiance à l’information que ce médecin, qui a 30 ans de pratique, me donnait. Je ne savais pas que l’on n’avait pas encore pu prouver que le Gardasil prévenait le cancer du col. Des frottis réguliers auraient pu faire bien mieux pour moi et avec moins de dégâts à ma vie et à ma santé. Malheureusement, à l’époque, je n’avais jamais consulté des sites comme Sanevax ou entendu parler de risques sanitaires graves à la suite des vaccins contre le HPV. J’aurais tout donné pour savoir à l’époque ce que je sais aujourd’hui. Je voudrais tellement pouvoir revenir en arrière et n’avoir jamais reçu ce vaccin. Malheureusement il m’est impossible de défaire ce que j’ai fait.

Deux semaines après ma première vaccination, alors que j’étais à Toronto chez mon ami, j’ai commencé à souffrir de terribles migraines et de nausées qui n’arrêtaient pas. J’ai, un moment, pensé que je commençais une grippe ou que j’avais attrapé un virus ou un microbe qui traînait. Après quelques jours, j’ai finalement dû rentrer à la maison parce que je me sentais trop mal. J’ai été malade pendant trois ou quatre semaines.

Finalement, la situation a commencé à s’améliorer. Je souffrais cependant encore de légère migraine et de trouble à l’estomac. Je n’ai fait aucun rapprochement avec le vaccin malgré le fait que j’attrapais rarement un rhume, la grippe ou un virus.

Je retournai voir mon médecin qui m’assura que ça ne devait être qu’un virus ou l’autre. Comme ma santé s’était quelque peu améliorée, je l’ai crue. Tout le mois suivant j’ai souffert de migraines et de légères nausées.

Quand j’ai dû me rendre chez le médecin pour ma seconde injection de Gardasil en août 2013, je me sentais méfiante. Je ne saurais dire pourquoi, mais je n’avais pas vraiment envie de m’y rendre. Quelque chose en moi, une espèce d’ intuition me disait de ne pas aller faire ce vaccin.

J’ai quand même été parler avec le médecin et lui ai à nouveau demandé si ce vaccin ne présentait pas d’effets secondaires. Je lui ai expliqué que je m’étais sentie un peu bizarre, que je ne m’étais pas sentie bien pendant un mois ou deux après avoir reçu le vaccin.

Le médecin me rassura à nouveau en me disant que c’était un virus ou un microbe et que la vaccination ne causait ni migraines ni nausées.

Malgré tout, j’étais réticente à me faire injecter le vaccin. Je me souviens avoir demandé à l’infirmière si elle n’avait jamais entendu parler d’effets secondaires après ce vaccin. Elle reprit le même discours que celui du médecin : ça n’avait rien à voir avec le vaccin. Il ne fallait pas que je m’inquiète.

J’ai, à nouveau, fait confiance à ce médecin qui pratique depuis une trentaine d’années. Elle ne m’avait jamais menti ou mal conseillée. C’est ainsi que je reçus ma seconde dose de Gardasil.

A nouveau, j’aurais souhaité pouvoir revenir en arrière et n’avoir pas pris cette décision. J’aurais tant voulu avoir écouté mon intuition. Jamais plus je ne ferai davantage confiance à un médecin plutôt qu’à ma propre intuition, qu’à mon propre corps.

J’étais sous antibiotiques pour une soi-disant infection du sinus quand j’ai été vaccinée pour la deuxième fois. Mon médecin ne m’a rien dit à ce sujet bien qu’elle savait, puisque c’était elle qui m’avait prescrit ces antibiotiques. Pourtant on n’est pas censé vacciner quand on est sous antibiotiques étant donné que le système immunitaire est déjà affaibli.

Je suis, à nouveau, allée rendre visite à mon ami environ deux semaines après la deuxième injection. J’étais à peine arrivée que je suis à nouveau retombée malade. Les migraines étaient si terribles que je ne supportais plus les lumières et les nausées. Ces dernières étaient si fortes que j’ai vomi plusieurs fois. Nous sommes sortis et j’ai passé la plupart du temps dans les toilettes publiques à vomir.

Mon ami m’a ensuite emmenée aux urgences de l’hôpital. On a fait une prise de sang et j’ai subi un scanner. Mais ils n’ont rien trouvé. Ils m’ont dit qu’il s’agissait d’une migraine et m’ont administré des médicaments anti-nausées par perfusion, puis m’ont renvoyé à la maison.

J’ai de nouveau été malade pendant un mois. Mon médecin m’a prescrit des médicaments contre la migraine, mais n’a rien fait d’autre.

Je craignais que ces problèmes soient dus au vaccin, mais mon médecin m’a prétendu que ce n’était pas le cas. Mais je voulais toujours lui faire confiance.

Dans la suite, mes problèmes ont semblé s’apaiser un peu, bien que j’avais encore des nausées et des migraines tous les jours. J’ai aussi connu des problèmes de sommeil ; je devais me réveiller presque toutes les heures pour uriner. Je me sentais constamment fatiguée comme si j’avais la grippe.

J’éprouvais maintenant des crises d’anxiété alors que je n’avais jamais connu ce genre de réactions même dans les situations les plus difficiles que j’avais eu à traverser.

J’avais épargné pour faire un voyage à Mexico. C’étaient mon premier vol et mes toutes premières vacances. Ce fut une catastrophe. Chaque matin quand je me réveillais, j’étais pleine de nausées. Je devais prendre du Gravol et des pilules de gingembre pour tenir le coup la journée. Je grignotais à gauche et à droite, mais en général, j’étais trop malade pour pouvoir manger…

Quand je suis rentrée de voyage, j’ai passé le plus clair de mon temps entre les urgences et les visites médicales. Comme je faisais des reflux acides, mon médecin me prescrivit des médicaments anti-acide. Ces médicaments ont paru m’aider un peu, mais n’ont pas pu régler le problème ;

J’ai subi scanner, ECG, rayons X, IRM, échographie, prises de sang… comme si j’étais un cobaye. Les résultats de ces examens se sont avérés négatifs, tout paraissait normal. L’endoscopie que j’avais subie pour mon estomac n’a rien montré non plus. Comme il ne trouvait rien, le médecin m’a dit que j’étais probablement trop anxieuse. Il m’a alors recommandé de consulter un thérapeute spécialisé dans les problèmes comportementaux.

Personnellement, je ne pensais pas que mes problèmes étaient dus à de l’anxiété. Et pourquoi maintenant alors que jusqu’alors tout allait bien dans ma vie. J’avais un homme que j’aimais. Notre relation était excellente, j’allais à l’université et brusquement je serais devenue anxieuse avec des reflux d’estomac ? Je ne pouvais y croire.

Mon médecin a continué à me prescrire des médicaments contre l’anxiété. Frustrée, j’ai pris le Prozac qu’elle me prescrivait bien que je n’y croyais pas trop. J’ai pris ce médicament pendant sept jours. Dès le troisième jour, j’ai commencé à vomir et j’ai perdu plus de 4 kilos en une semaine. Le quatrième jour, j’ai commencé à faire des crises d’anxiété qui duraient de trois à quatre heures. J’ai alors arrêté de prendre ces médicaments mais les crises matinales d’anxiété ont encore continué pendant plus de 3 semaines. Elles ont fini pas diminuer avec le temps jusqu’à ce qu’elles deviennent gérables.

J’ai eu un rendez-vous pour une échographie afin de vérifier si je ne faisais pas une pancréatite. Ce jour-là je me suis sentie vraiment très malade. J’ai été transportée aux urgences, bien que je n’en comprenais pas l’utilité. Quand j’ai commencé à penser que tous mes problèmes devaient être dus au Gardasil, j’ai éprouvé le besoin de pouvoir vraiment me confier à un médecin. Quand on me donna les résultats de l’échographie qui étaient normaux, j’ai éclaté en sanglots parce que je ne savais plus quoi faire. Tous les tests étaient normaux et moi j’étais vraiment malade. Je n’avais jamais été malade avant ces vaccins. J’ai refusé de faire la troisième injection.

 

Le médecin urgentiste se pencha alors vers moi et m’a dit calmement :

« Les médecins ne sont pas censés vous le dire, mais personnellement je crois que tous vos problèmes sont dus au vaccin. Vous avez effectué tous les tests possibles et imaginables sans aucun résultat et vous n’êtes vraiment pas bien. Avez-vous essayé des alternatives à la médecine occidentale ? Je crois que vous devriez chercher une alternative et consulter un docteur en naturopathie. »

Je ne pouvais pas croire ce que j’entendais. Mon médecin de famille avait pourtant rejeté le fait que la vaccination soit la source de mes problèmes., bien que je lui avais précisé que j’étais en parfaite santé avant la vaccination et plus bien du tout quelques semaines après…

Mais les médecins ne sont pas vraiment censés dire pareilles choses. – Alors que ce médecin m’avait prescrit le Gardasil, si jamais elle admettait que les problèmes pouvaient venir du Gardasil, elle aurait vraisemblablement connu des problèmes. D’abord pour m’avoir menti alors qu’il y avait bel et bien des effets secondaires, pour ne pas m’avoir dit, – alors qu’elle y était légalement obligée – qu’il y avait des effets secondaires pour avoir ignoré mes préoccupations alors que je lui avais manifesté mes inquiétudes dès la première injection.

J’ai finalement pu trouver quelqu’un de Sanevax sur Facebook  et me suis jointe à un groupe de jeunes-filles, de femmes et de familles qui ont eu à souffrir après avoir reçu le Gardasil. Ce fut une fameuse aubaine pour moi car jusqu’alors je m’étais sentie si seule. Maintenant je sais que je ne suis plus seule. Ce sont des centaines de filles,  de femmes et de familles qui ont à passer par cette épreuve grâce au Gardasil de Merck et au Cervarix de GlaxoSmithKline.

Quand j’avais abordé ces questions avec mon médecin, elle n’a même plus pu me regarder en face. Elle s’est contentée de me prescrire des médicaments contre l’anxiété et m’a dit qu’elle ne pourrait pas m’aider si je ne faisais pas ce qu’elle m’ordonnait et si je ne prenais pas les médicaments qu’elle me prescrivait.

Il est possible qu’honnêtement, à l’époque, elle ne savait pas. Mais aujourd’hui, je crois qu’elle soupçonne ou même qu’elle est peut-être convaincue que c’est le Gardasil qui m’a causé tous ces problèmes. Comment, alors qu’elle me connaissait depuis ma naissance, qu’elle était au courant de toute l’histoire de ma vie, qu’elle savait les épreuves par lesquelles j’étais passée, comment pouvait-elle mettre tout cela sur le compte de l’anxiété ? Comment tout cela était-il possible alors que j’aurais dû être la plus heureuse des filles et que j’étais maintenant contrainte de vivre tous ces problèmes de santé ? La réponse est qu’elle ne  pouvait pas ignorer tout cela, à moins de se mentir à elle-même.

Ma vie de chaque jour continue à être un véritable combat. Quand je parviens à accomplir une petite chose, c’est toute une victoire. Mon compagnon m’a merveilleusement aidée. Nous allons déménager dans trois semaines. Malheureusement je ne suis plus ce que j’étais. C’est par exemple pour moi tout une lutte pour me rendre chez l’épicier et revenir. Tous les jours, je continue à souffrir de migraines et de nausées et je suis tout le temps épuisée. Je dois vraiment me faire violence pour sortir du lit ou pour manger. Je ne puis plus me promener avec mon chien comme auparavant ou faire quelque activité physique. Je suis remplie de gratitude quand parfois je puis manger un peu correctement. Depuis le début de cesproblèmes, j’ai perdu environ 7 kilos. J’ai été classée dans les handicapés et ai dû renoncer au moins temporairement à mes cours à l’université. Bien que je le déteste, je suis obligée de m’occuper sans arrêt de ma santé. Pourquoi tous ceux qui m’entourent et moi-même sommes-nous contraints de souffrir parce que j’ai voulu faire confiance à mon médecin ?

J’ai commencé à consulter une naturopathe de Toronto, Ananda More. Elle travaille en collaboration avec le Dr Isaac Gordon d’Australie. Ce médecin est un spécialiste bien connu des dommages causés par les vaccins. Je vais entamer la thérapie CEASE. Pour le moment, je prends les compléments alimentaires qu’elle m’a proposés et je fais les bains de détoxification pour me préparer à la cure.

J’espère que cette thérapie pourra fonctionner, car tout ce que j’ai tenté précédemment a échoué. Il faut à tout prix que je garde l’espoir d’en sortir un jour pour pouvoir revivre comme avant et pour pouvoir aussi en aider d’autres.

Le Gardasil m’a volé ma santé, ma joie de vivre, ma vie et tous les buts que je poursuivais… mais je vais me battre et sortirai plus forte de la lutte. Les vaccins contre le HPV ont atteint tellement de personnes. J’espère que nous allons trouver les moyens de nous en sortir. C’est le fait de savoir que d’autres que moi sont passés par les mêmes souffrances et sont restés forts et battants, le fait de savoir aussi que certains en sont sortis qui me permettent de vivre jour après jour.

Nous n’abandonnerons pas, nous ne lâcherons pas – Nous sommes les survivants des vaccins contre le HPV !

 

Source : SaneVax

Source:  Initiative Citoyenne

USA

Rapports d’effets secondaires des vaccins contre le HPV

Mise à jour des chiffres au mois de MARS 2014  

 

VAERS : Organisme officiel américain de vaccinovigilance qui recueille les rapports d’effets secondaires possibles des vaccins aux Etats-Unis. Il est contrôlé par le CDC et la FDA

 

Description Total
Infirmes 1.093
Décès 162
N’ont pas récupéré 6.858
Frottis du col anormaux 562
Dysplasies du col de l’utérus 239
Cancers du col de l’utérus 77
Cas où le pronostic vital a été engagé 622
Visites aux urgences 11.428
Hospitalisations 3.544
Séjours hospitaliers prolongés 246
Effets secondaires graves 4.732
Effets secondaires 34.240

 

P.S. Seuls 1 à 10% des effets secondaires seraient généralement rapportés

par Sortir du Chaos et de l'illusion

Fortuitement !!! Une étude découvre l’imposture de la chimiothérapie


Fortuitement !!! Une étude découvre l’imposture de la chimiothérapie

Suite à toute opération de chimiothérapie, les tumeurs cancéreuses se développent de plus en plus rapidement. Accidentellement, des chercheurs Aux Etats-Unis ont découvert récemment la vérité fatale sur la chimiothérapie en cherchant pourquoi les  de la prostate sont assez dures à éradiquer par les méthodes conventionnelles de traitement. Selon cette étude, la chimiothérapie tend à induire la libération d’une protéine () dans les cellules saines qui aide à favoriser la survie et la croissance des .

L’inutilité de La  dans le traitement et la guérison du 

Inutile plutôt dangereux si on croit les découvertes de cette étude, le traitement chimio active surtout la croissance et l’étendue des cellules cancéreuses, les rendant beaucoup plus difficiles à les éliminer une fois que la chimiothérapie a déjà été démarrée.
On savait déjà que les traitements à base d’une chimio n’étaient qu’une vaste escroquerie, mais à travers cette étude nous pourrions en avoir la preuve décisive. Non seulement la chimiothérapie, étant la méthode standard de traitement du cancer actuellement,est, selon l’étude un fiasco total. Publiées dans le journal Nature Medicine, les choquantes découvertes qui, sans surprise, ont été ignorées de la communauté scientifique dominante, éclairent en détails la manière dont la chimiothérapie obligent les cellules saines à libérer une protéine qui alimente en vérité les cellules cancéreuses et les fait prospérer et proliférer.

Le scandale du siècle est déjà dénoncé par Le Dr.  depuis des décennies !!!

La Chimio & l’ font une liaison fatale
…Et comme ceci ne suffisait pas, la chimio endommage également l’ADN des cellules saines de façon irréversible, préjudice à long terme qui persiste longtemps après la fin du traitement par chimio. L’action combinée de la destruction de cellules saines et la promotion de cellules cancéreuses fait techniquement de la chimiothérapie plus un protocole de création de cancer qu’un protocole de traitement cancéreux, par définition, fait qui devrait retenir l’attention de quiconque est personnellement impliqué, soit pour lui-même en ayant un cancer, soit parce qu’il connaît quelqu’un d’autre qui en est affecté.
Quand le WNT16B (la protéine) est sécrétée, elle interagirait avec les cellules cancéreuses proches et les ferait grossir et se multiplier, mais le plus important c’est que ces mêmes tumeurs deviennent plus résistantes à une thérapie ultérieure.
Le Dr Glenn Warner, décédé en 2000, un des plus grands spécialistes du cancer aux États-Unis disait :
« Nous avons une industrie à plusieurs milliards de dollars qui tue les gens juste pour un gain financier. Leur idée de recherche est de voir si deux doses de ce poison valent mieux que trois doses de ce poison ».

Dispenser la chimio augmente les chances de récupérer sa santé
En effet, cela veut dire que la technique de la chimiothérapie toute entière n’a pas en réalité aucune valeur, et qu’elle est en fait au complet détriment du patient cancéreux. Celui qui cherche vraiment à guérir d’un cancer évitera la chimio, et recherchera une voie alternative. Laquelle peut comprendre les traitements alternatifs du Dr Gerson ou la cure de Breuss ou les aliments et nutriments anti-cancer comme le curcuma, ou encore des traitements à base de fortes doses de vitamine C et la vitamine D….
Une étude similaire publiée l’année dernière révélait déjà que toute manipulation dirigée contre les tumeurs peut par inadvertance augmenter le nombre de tumeurs métastatiques, c’est ce qui tue les patients au bout du compte, cette autre étude a conclu que les drogues anti-cancer, qui sont habituellement données en même temps que la chimiothérapie engendrent des métastases.

http://www.eddenya.com/index.php/sante-et-sciences/3509-fortuitement-une-etude-decouvre-l-imposture-de-la-chimiotherapie

Source: http://reseauinternational.net/blog/2013/11/30/fortuitement-une-etude-decouvre-limposture-de-la-chimiotherapie

par Sortir du Chaos et de l'illusion

Pourquoi les baleines sont aussi des personnes


Pourquoi les baleines sont aussi des personnes

La science le prouve, mais les humains sont-ils prêts à les voir comme leurs égaux? Soyez prêts pour un nouvel ordre mondial.

Par Jeff Warren (Reader’s Digest Canada, Juillet 2012)

A moins de trois mètres de l’endroit où je me tiens, à bâbord du voilier, six grandes femelles de la famille des grands cachalots se comportent d’une manière dont peu d’humains ont été témoins.

Le capitaine de notre cotre de 40 pieds est Hal Whitehead, biologiste à l’Université Dalhousie et expert ès grands cachalots. C’est le milieu de l’après-midi et la journée est ensoleillée dans le Golfe de Californie au Mexique, cette bande d’eau de 1000 kilomètres connue pour sa biodiversité. Les marées fortes du golfe créent une remontée de nutriments qui permet la survie de nombreuses espèces telles que vivaneaux, sardines et requins, sans compter ces fiers amas de tentacules que l’on appelle calmars de Humboldt. Les grand cachalots les chassent tout au long de l’année – ils plongent des kilomètres sous la surface, les localisent avec leur sonar et referment d’un coup sec leurs grandes mâchoires sur eux.

Les baleines ont une vie sociale riche et leurs activités ne se limitent pas à la pêche...

Cela fait cinq jours que Whitehead et ses quatre membres d’équipage – dont deux doctorants : Armando Manolo Álvarez Torres et Catalina Gomez – suivent les grands cachalots sans répit. Ils les suivent par écholocalisation de nuit grâce à leur hydrophone, et les observent et photographient durant la journée. Sur de nombreux plans, l’approche de Whitehead est celle d’un scientifique comportemental à l’ancienne. Pendant que les chercheurs modernes ont tendance à suivre les baleines par le biais d’implants et de signaux satellites, Whitehead préfère encore les suivre en personne. En observant qui passe du temps avec qui et pour faire quoi, il peut tirer des enseignements sur leur structure sociale.

Jusqu’ici, les comportements observés pendant notre voyage ont été assez basiques : ils disparaissent dans les profondeurs – invisibles de nous – comme chassés. Un épais jet d’eau, souvent repéré du poste d’observation, annonce leur retour à la surface et les familles, composées d’une demi-douzaine d’individus environ, apparaissent et disparaissent, oxygénant ainsi leur sang pour préparer le prochain plongeon.

Mais en de rares occasions les baleines font plus que ça : elles socialisent, se chahutent les unes les autres comme de gigantesques furets aquatiques. « Ouah ! » s’exclame Gomez alors que l’eau devant lui tourbillonne d’activité. L’une des baleines se tourne alors sur le côté – on peut voir le rose de ses mâchoires, étonnamment petites et fines comparées à son grand appendice nasal. Une autre se roule sur la première en se tortillant alors qu’une troisième sort son nez de l’eau verticalement, comme si elle reniflait l’air, avant d’onduler pour se glisser parmi les autres. Le puissant appareil photo fonctionne à toute vitesse, Gomez prend photo sur photo pendant qu’un autre membre d’équipage fulmine en remplissant les observations comportementales dans le carnet de bord.

Nous ne sommes pas en train de détruire seulement des simples baleines, mais également une ancienne culture vivante.

Pour Hal Whitehead, les grands cachalots ont des cultures et des langues distinctes

Whitehead appelle cette forme de socialisation le “ciment social” pour les grands cachalots. Mais il nous expose également une de ses hypothèses les plus étonnantes : les grands cachalots ont des cultures distinctes. Selon lui, chaque clan est unique à presque tous points de vue : façon de s’alimenter, schémas de migration, éducation des petits, taux de reproduction. Les grands cachalots parlent aussi différents dialectes. En plus de leurs clics d’écholocalisation, ils produisent d’uniques séquences appelées “codas”, qui changent entre les clans – pensez par exemple aux variations entre un Sicilien et un Vénitien – et qui semblent être des déclarations d’identité du groupe.

“Ce ne sont pas des différences génétiques,” argumente Whitehead. “Ce sont des choses apprises.” Ce qui distingue les baleines – et les chimpanzés, les éléphants et peut-être certains oiseaux – c’est le fait que les choses qu’ils apprennent restent à travers le temps. Ces choses semblent passer de génération en génération jusqu’à ce qu’elles fassent partie de l’identité du clan.

Les preuves relevées par Whitehead ajoutent une toute nouvelle dimension à la façon de voir la protection des baleines. Ça nous indique que si les humains séparent un groupe de grands cachalots, d’orques ou de dauphins, ils détruisent non seulement la vie d’individus mais aussi un dialecte unique, des stratégies de chasse, une tradition sociale – une culture ancienne et vivante. “Il faut comprendre qu’avant ces derniers millénaires, la plupart de la culture était dans les océans. Certainement, les cultures les plus sophistiquées sur Terre étaient les baleines et les dauphins, jusqu’à ce que des étranges bipèdes humanoïdes évoluent.”

“Il faut comprendre qu’avant ces derniers millénaires, la plupart de la culture était dans les océans. Certainement, les cultures les plus sophistiquées sur Terre étaient les baleines et les dauphins, jusqu’à ce que des étranges bipèdes humanoïdes évoluent.”

Lorsque Whitehead et son collègue Luke Rendall publièrent leurs conclusions en 2001 dans un hors-série de la revue Behavioral and Brain Sciences (Sciences du comportement et du cerveau), ils reçurent des critiques de la part de quelques scientifiques considérant les revendications de culture “faibles” et “exagérées”. D’autres trouvèrent les preuves convaincantes et l’associèrent à de nouveaux travaux de recherche cognitive sur les cétacés, et ça s’est poursuivi tout au long de la décennie.

Tous ces éléments furent mis en lumière en Février dernier à Vancouver, à la réunion annuelle de l’Association Américaine pour l’Avancement de la Science – le plus grand rassemblement de scientifiques au monde – lorsqu’un petit groupe de scientifiques et éthiciens présenta une proposition de changement de paradigme devant une salle comble :

« La déclaration des droits des cétacés »

“Nous affirmons,” commence la déclaration, “que tous les cétacés, en tant que personnes, ont droit à la vie, à la liberté et au bien-être.” Ils ont le droit de ne pas être massacrés, de ne pas être enfermés, de ne pas être possédés, exploités ou retirés de leur milieu naturel. La déclaration bénéficia d’une couverture internationale, en général sur un ton positif, mais parfois critique et moqueur. “Le plus important,” explique l’un des auteurs, la neurobiologiste Lori Marino de l’Université d’Emory à Atlanta, “c’est que les gens la prennent au sérieux.”

La Déclaration de Droits pour les Cétacés marque un tournant dans la lutte pour les baleines et dauphins

La déclaration est bien évidemment sans engagement, donc le vrai test sera de voir si le groupe peut obtenir une approbation légale pour le projet. Ils espèrent présenter la déclaration à l’ONU. Dans un autre effort, Marino et d’autres signataires du projet travaillent également sur une organisation qui s’appelle Projet des Droits des Non Humains, qui se prépare pour son premier recours en justice pour briser le mur légal qui existe actuellement entre les humains et les non humains. “Nous voulons plaider pour la loi commune des baleines – en utilisant un dauphin ou une baleine comme plaignant,” explique Marino. “Nous pensons qu’il est possible de trouver une juridiction où un juge sera intéressé par cette cause. La science est de notre côté.”

La revendication clé est le fait que les baleines et les dauphins ont droit à ce statut privilégié des humains que l’on connaît comme l’identité individuelle. “Les humains sont considérés comme des personnes car ils rassemblent certaines caractéristiques,” explique Marino. “Ils sont conscients d’eux-mêmes, intelligents, complexes, autonomes, cultivés, etc. Si on accepte cette définition – et les différentes versions qui existent autour du monde selon les lois et constitutions – alors les dernières avancées scientifiques nous montrent que les cétacés remplissent également les conditions. Il existe donc des personnes non humaines.

Il semblerait que les baleines sont en train d’avoir leur mouvement pour les droits civiques. Mais est-ce que la science derrière cette déclaration est solide ? Si oui, quelles sont les implications légales et éthiques d’étendre l’identité individuelle aux cétacés ? A quoi ressemblerait une Nation des Cétacés ?

« Les extraterrestres sont là dans la mer »!

"Les extraterrestres sont là - dans la mer."

Il y a quelques centaines d’années, les baleines étaient craintes – à cause des mythes et légendes. Des gravures artistiques du 16ème siècle dépeignent des monstres aux dents immenses, avec des ailes sur les oreilles et des cornes le long du ventre. Cela a commencé à changer au 18ème siècle avec l’augmentation de la pêche à la baleine. Les pêcheurs européens et américains revenaient avec des histoires passionnantes de luttes et de détresse. Au cœur de leurs histoires était le grand cachalot – fléau des mers du sud – qui retournait les baleinières et traînait les harponneurs vers la mort. C’est à partir de ces histoires que Herman Melville écrivit l’un des chefs d’œuvre de la littérature américaine.

Les premières observations de baleines sont venues des baleiniers naturalistes, qui se greffaient  aux expéditions de pêche tout en documentant considérablement leurs voyages. En 1939, Thomas Beale remarqua le côté très social des grands cachalots. Il était l’un des seuls naturalistes à décrire les grands cachalots comme étant en fait assez gentils (“timides et inoffensifs” selon lui). Mais de telles positions étaient rares. Pour la plupart, les baleines étaient vues comme des amas de graisse, pouvant être fondus pour faire de la cire à bougie, du savon, et le plus précieux : de l’huile. La ruée vers la baleine créa la première addiction à l’huile, une ressource non renouvelable qui démarra la révolution industrielle et qui fut exploité quasiment jusqu’à l’extinction.

La chasse balenière a disparu dans une majorité de pays, par exemple la Nouvelle-Zélande

A la fin du 19ème siècle, les technologies de pêche à la baleine se sont grandement améliorées et un millier de baleines furent “récoltées” chaque année, engendrant une chute de la population mondiale. Le nombre de baleines bleues dans les mers du sud est passé de 350 000 au début du 20ème siècle à environ 2000 aujourd’hui. Les grands cachalots, recherchés pour leur huile de baleine, ou spermaceti – les bougies claires, à l’arôme doux produites à partir de spermaceti étaient des produits de luxe – s’en sont pourtant mieux tirés. De leur population totale d’environ un million, il ne reste qu’un tiers. Les baleines étaient décrites sous le terme “unité” – une systématisation de la faune qui reflète la prédominance de la vision scientifique sur les animaux à l’époque, connue comme comportementaliste et considérant tous les animaux comme des machines répondant à des stimuli et dénués de vie intérieure.

Au milieu du 20ème siècle, les choses commencèrent à changer. Les biologistes commencèrent à assister à des réunions de la toute nouvelle Commission Internationale des Baleiniers (International Whaling Commission : IWC), qui les mettait en garde contre l’extinction prochaine des baleines. Dans l’imaginaire public, les baleines passèrent de Moby Dick aux gentils géants de Jacques Cousteau. L’intrépide Flipper le dauphin a diverti des millions de téléspectateurs à la fin des années 60 et l’album Chant des Baleines, enregistré en 1970, fut un succès pour le label Capitol Record.

Le succès de la série Flipper le dauphin a contribué à l'essor de l'industrie des delphinariums

La personnalité la plus influente et polémique de cette nouvelle approche était un brillant docteur et neurophysiologiste du nom de John Lilly. Il fut l’un des premiers scientifiques à mettre en évidence la capacité de résolution de problèmes des dauphins. Personnage de spectacle, il leur apprit à imiter un certain accent haut perché de la langue anglaise, entre deux pirouettes.

Les média en firent une sensation. Les livres de Lilly sont des bestsellers et ont inspiré toute une génération de biologistes marins. Soutenu par ses résultats de recherche et un bon accueil de ses publications scientifiques, il commença à faire des revendications audacieuses, par exemple : “les dauphins et les baleines en tant qu’individus devraient avoir les mêmes droits que les humains.” Selon lui, la recherche sur la communication entre cétacés est importante pour l’ensemble de la civilisation humaine. “Nous devons apprendre leurs besoins, leur éthique et leur philosophie. Les extraterrestres sont là, dans la mer,” écrit-il encore.

La description saisissante de Lilly sur les dauphins et les baleines qui seraient selon lui des extraterrestres intelligents et pacifiques était exactement ce que voulait entendre la jeunesse. Le mouvement Save the Whales (Sauvez les Baleines) était né. L’ouvrage A Whale for Killing (1972) du naturaliste canadien Farley Mowat aida à réveiller l’indignation publique, et Greenpeace – également canadien – commença à envoyer des Zodiacs gonflables entre les baleiniers et leurs proies. En 1986, après des années de débat animé, un moratoire sur la pêche commerciale de baleines est passé et respecté par tous les pays de l’IWC excepté la Norvège, l’Islande et le Japon, qui profitent de brèches dans le traité de l’IWC pour pêcher des milliers de baleines chaque année.

Aujourd’hui, bien que certaines populations de baleines commencent à se reconstituer, le danger est loin d’être passé. Sept des treize espèces de grandes baleines restent en danger, et de nombreuses populations – notamment la baleine grise du Pacifique Nord-Ouest, la baleine de l’Atlantique Nord-Ouest et la baleine bleue de l’Antarctique – ne sont plus constituées que de quelques centaines d’individus restants. En plus de ça, plus de 300 000 cétacés par an son tués dans des collisions avec des bateaux ou dans les captures accessoires de la pêche au filet. Encore plus, le traité de l’IWC ne s’applique pas directement sur les petites baleines et les dauphins ; plus de 20 000dauphins et marsouins sont tués chaque année rien que sur les côtes du Japon, particulièrement dans les criques peu profondes de Taiji, récemment rendues infâmes par le documentaire La Baie de La Honte (The Cove) qui a gagné un Academy Award.

D’après Marino, reconnaître l’identité personnelle et les droits des baleines pourrait forcer l’IWC à fermer les brèches restantes et rendre la tâche vraiment difficile pour les pays qui massacrent les cétacés. Cela pourrait également mettre fin à la captivité des dauphins et baleines, ce qui constituerait un challenge pour Sea World et les autres aquariums, mais une opportunité pour l’industrie d’observation des baleines qui est en croissance rapide, qui draine plus de deux milliards de dollars par an et emploie plus de 13 000 personnes.

Mais l’identité individuelle des baleines serait aussi la révolution la plus récente en termes de sensibilité humaine. Depuis 50 ans l’idée de la conscience des baleines a attendu un moment décisif : le passage de croyance marginale à idée acceptée par la majorité. Un bon nombre de chercheurs sur les cétacés – déclaration en main –  croient que ce moment est arrivé.

 » Les baleines sont possiblement les mammifères les plus connectés et cordonnés socialement sur la planète, y compris les hommes »

Des grands cachalots en train de socialiser - Photo de Chris Johnson

De retour sur le bateau, les grands cachalots foncent l’un vers l’autre. Avant notre voyage, Whitehead m’a montré des vidéos sous-marines de grands cachalots socialisant et c’était fascinant. La sensualité de leurs mouvements alors qu’ils tournaient lentement sur eux-mêmes, grattant leurs longs dos dentelés le long du ventre d’un autre. Leur façon d’envoyer des signaux sonores sur les flancs les uns des autres. La scène semblait pleine d’attention mutuelle et de respect que j’ai trouvé touchants.

Malgré le fait que l’on arrive pas à localiser le siège de la conscience dans le cerveau des animaux – et c’est également vrai pour les humains – la plupart des scientifiques ne se demandent plus si les animaux ont des expériences intérieures. Certains degrés de conscience sont considérés évidents. Pour le neuroscientifique Jaak Panksepp, une éminence mondiale dans le domaine des origines neuronales de l’esprit et de l’émotion, “nier la conscience des animaux est aussi improbable que la théorie préscientifique qui affirmait que le soleil tourne autour de la Terre.”

Mais qu’entend-on exactement parconscience ? La définition la plus simple de la conscience est le fait d’être au courant de ce qui nous entoure, ce qui voudrait dire que presque tous les animaux ont une forme de conscience. De nombreux animaux ont des comportements impliquant des actions sociales, incluant des coopérations et un instinct maternel. Les abeilles accomplissent des activités complexes, mais est-ce que ça les rend conscientes ? C’est possible. La question n’est plus de savoir si les animaux ont un esprit, mais quelles formes d’esprit ont-ils ?

La question n’est plus de savoir si les animaux ont un esprit, mais quelles formes d’esprit ont-ils ?

Les scientifiques comprennent maintenant que l’esprit, ou la conscience, est un phénomène bien plus large, qui s’exprime de manière très différente selon les espèces. Les humains et les animaux ne sont pas séparés par un gouffre béant. Le fait que nous partagions la même structure basique de cerveau pourrait suggérer que nous partageons aussi la même structure cognitive, comme des milliers de systèmes d’exploitation développés pour faire fonctionner les mêmes programmes. Les cétacés ont une grande part dans ces avancées, en partie grâce aux découvertes de Whitehead, mais aussi parce que des expériences conduites par des chercheurs tels que Lou Herman de l’Université de Hawaii qui ont prouvé que les dauphins étaient capables de résoudre des problèmes complexes et montraient de prodigieuses facultés d’apprentissage, de mémorisation et de créativité. Un exemple bien connu est celui d’un dauphin d’aquarium qui était récompensé par ses entraineurs lorsqu’il ramenait des détritus, un à la fois. Le dauphin, pour maximiser le nombre de poissons reçus en récompense avait caché un journal entier au fond du bassin et en déchirait volontairement un petit morceau à chaque fois.

Mais la recherche qui change vraiment la donne pourrait être la réappréciation du cerveau des baleines qui suit actuellement son cours. Marino a passé 20 ans à étudier la structure et l’évolution du cerveau des baleines, et il n’est pas seulement gros (le ratio cerveau/corps n’est surpassé que par celui des humains), il contient aussi des structures cellulaires en tresse et des zones d’intense connectivité. Le terme qui convient est “circonvolution cérébrale” – le cortex est replié sur lui-même afin d’augmenter sa surface à l’intérieur du crâne, ce qui donne au cerveau cette aspect ridé (le cerveau des animaux moins intelligents est plus lisse). En plus de ça, l’évolution du cerveau des baleines a été très différente de celle de primates et des autres mammifères. Il y a trente cinq millions d’années, il a commencé à arranger ses pièces d’une manière parfaitement unique et fonctionnelle. Cette réussite, selon Marino, représente “un chemin alternatif d’évolution vers une intelligence complexe.”

Pour Marino, la partie la plus intrigante du cerveau de baleine est le système limbique, qui gère le traitement des émotions chez les mammifères. Dans une certaine mesure, elle a découvert que cette partie est en fait plus alambiquée que la notre. En fait, elle est tellement grosse qu’elle sort du cortex sous forme d’un lobe paralimbique supplémentaire. La position de ce lobe suggère une combinaison unique entre les pensées émotionnelles et cognitives, peut-être un mélange de communication sociale et de conscience de soi que nous ne comprenons toujours pas.

“Les baleines sont probablement les mammifères les plus connectés socialement, communicatifs et coordonnés sur la planète, même en comptant les humains,”

“Les baleines sont probablement les mammifères les plus connectés socialement, communicatifs et coordonnés sur la planète, même en comptant les humains,” explique Marino. “Les orques par exemples ne se tuent ou ne se blessent pas entre eux dans la nature, malgré le fait qu’ils soient parfois en compétition pour une proie ou pour s’accoupler et qu’il y ait des désaccords. Leurs règles sociales n’autorisent pas la vraie violence, et il semble qu’ils aient trouvé des manières pacifiques de régler la répartition des ressources entre différents groupes. C’est quelque chose que les humains n’ont pas encore réussi à faire.”

Whitehead pointe son doigt vers l’Eau : Deux des cachalots montrent de la curiosité pour nous. Torres, qui essaie d’enregistrer les codas, déroule un long hydrophone dans l’eau. Les cachalots commencent à écholocaliser furieusement ce câble bleu qui traîne derrière notre bateau. Je peux sentir les signaux d’écholocalisation remonter le long de la coque en dessous de moi alors que je tire sur la ligne, de peur qu’un des cachalots la morde comme c’est arrivé lors de la dernière expédition de Whitehead. Il y en a une qui suit l’hydrophone jusqu’au bout, ça me donne l’impression de faire de la pêche aux géants. Finalement, elle se met de côté et me fixe d’un grand œil humide avant de retourner vers sa famille.

Whitehead, Marino et quelques autres scientifiques pensent que l’écholocalisation – que Whitehead appelle “le système d’imagerie le plus puissant au monde” – puisse avoir un rôle central dans la sophistication sociale des baleines. Il est possible que cette faculté soit utilisée comme un ultrason pour voir à l’intérieur des corps. “Le système de sonar peut voir en détail les organes internes de tous les autres membres du groupe,” explique Whitehead. “Il n’est donc pas possible de cacher ce qu’on a mangé, si l’on est sexuellement réceptif, si l’on est enceinte ou malade. On ne peut que supposer les implications que ça pourrait avoir sur la vie sociale.”

Ça ne s’arrête pas là. Une quantité énorme d’informations est contenue dans le corps : un rythme cardiaque accéléré, une contraction du diaphragme, la tension des muscles – toutes ces informations pourrait être traitée à la vitesse de l’éclair par les énormes cortex associatifs des baleines. Et le plus impressionnant dans tout ça, c’est la possibilité que tout soit partagé. Nous avons des preuves qui suggèrent que les dauphins et les grands cachalots peuvent “espionner” les retours d’échos qui ne leur sont pas adressés, une habileté qui est comme lire dans les pensées l’un de l’autre. Donc un groupe de baleine très éparpillé pourrait en un sens être part d’un ensemble sensitif, sensible au moindre frisson dans l’immense monde sauvage.

Les baleines n’ont pas de mains pour manipuler le monde. Mais ils ont des cerveaux pour le sentir d’une manière que nous ne pouvons pas totalement comprendre.

Une baleine effectuant un "spy hop"

L’une des plus grosses femelles a commencé à faire un “spy hop” – c’est à dire remonter à la surface verticalement comme un gros périscope, sortant juste les yeux de l’eau. J’ai le sentiment d’être observé par une forme d’intelligence différente. C’est à la fois excitant et un peu déconcertant car je prends part à un échange auquel je ne suis pas vraiment préparé.

Une partie des gens qui critiquent la déclaration doivent avoir ce même sentiment. La journaliste du National Post, Tasha Kheiriddin, qui a analysé la déclaration, conclut rapidement que pour que les animaux aient des droits ils devraient conclure un pacte social, ce qui est impossible entre les humains et les animaux. “Un animal ne possède pas de propriété. Il ne peut pas payer d’impôts. Il n’a aucune responsabilité, que ce soit légale ou autre, pour ses actions : Vous ne pouvez pas poursuivre un dauphin qui abime ou qui mord votre bateau.”

Selon Marino, il y a d’autres façons de le voir. “Nous n’attendons pas des enfants humains qu’ils aient des responsabilités, et pourtant on les considère comme des individus.” Pour elle, la déclaration devient assez difficile à rejeter si on s’en tient aux droits basiques. “Nous ne disons pas qu’ils devraient voter ou aller à l’école – ce serait bien évidemment grotesque. Ce que nous disons c’est que les droits des espèces doivent être fondés sur leurs besoins critiques. Dans le cas des dauphins, ils devraient avoir le droit de ne pas être tués, torturés, enfermés, le droit de vivre dans leur milieu naturel. Ce sont des choses très basiques.”

La vision de Marino pour une Nation des Cétacés est, au premier abord, celle d’un défenseur du droit des animaux. Mais alors que j’observe ces cachalots, je réalise qu’il y a du nouveau dans ces travaux, quelque chose qui a à voir avec notre conscience, pas seulement celle des baleines. Nous avons toujours regardé les cieux en quête de vie intelligente, et aujourd’hui nous nous rendons compte qu’une vie intelligente existe ici même. Mais les faits tels que nous les connaissons aujourd’hui – depuis 35 millions d’années les baleines ont les cerveaux les plus grands et les cultures les plus complexes de la planète – ne nous donnent que peu d’information sur le type de conscience dont il s’agit. Par exemple, alors qu’une grande partie de nos ressources servent à manipuler les objets et les idées, les ressources cognitives et émotionnelles des baleines semblent leur servir socialement, de l’un vers l’autre. Ils n’ont pas de mains pour manipuler le monde mais ils ont des cerveaux pour le sentir, d’une manière que nous ne pouvons pas totalement comprendre.

Les cétacés n’ont pas de mains pour manipuler le monde mais ils ont des cerveaux pour le sentir, d’une manière que nous ne pouvons pas totalement comprendre.

Et pourtant, malgré tout cet exotisme et cette différence de cerveau entre humains et baleines, il est aussi vrai qu’il y a des éléments que nous pouvons connaître et comprendre. N’importe quel maître d’animal domestique se rend compte lorsqu’un animal est énervé, câlin ou même en train de calculer, car nous partageons ces qualités. Je me reconnais dans les grands cachalots pour leur besoin d’intimité, leur loyauté mutuelle, leur curiosité. Et ce ne sont que des comportements visibles. La science indique plusieurs autres qualités partagées : un intérêt culturel, la communication et la résolution de problèmes. Ce dont on commence à se rendre compte au sujet de la conscience des animaux c’est que, lorsqu’on les compare aux humains il y a toujours une partie distincte et une partie partagée ; ce ratio change simplement selon l’espèce en question.

Donc le noyau commun que nous partageons avec une bactérie est bien plus étroit que celui que nous partageons avec une baleine, qui est probablement plus étroit lui-même que celui que nous partageons avec le chimpanzé qui est notre cousin proche. Dans un sens, la question du rapport de conscience humain-animal n’est qu’une version exagérée de la question du rapport de conscience humain-humain : il est impossible de connaître entièrement l’expérience d’une autre personne – d’autant plus si cette personne a été élevée dans une culture différente – mais il y a une grande zone commune qui peut, grâce à la science, l’empathie et de l’imagination, être étendue.

Qu’est-ce qu’une personne ? Un être, certainement. Mais l’identité individuelle est aussi une qualité qui émerge du rapport que l’on a avec les autres. En considérant quelqu’un d’autre comme une “personne”, nous reconnaissons l’existence d’un autre point de vue, avec sa propre cohérence et son intégrité. Quoiqu’il se passe sur le front légal dans les années qui viennent, la question de l’individualité des animaux est avant tout personnelle. La réponse sera différente pour chacun d’entre nous. La vraie promesse de Nation des Cétacés ne pourra se réaliser que si nous, en tant qu’espèce, sommes capables de reconnaître que nous sommes entourés d’une multitude de cultures exotiques. Nous sommes invités à être des membres participatifs dans la communauté de la nature, connectés comme par des lignes invisibles d’écholocalisation à toutes les autres “personnes” qui existent sur notre planète maison.

Comme pour ces grands cachalots, c’est suffisant pour l’instant de seulement les observer. Progressivement, elles arrêtent de jouer et commencent à s’éloigner du bateau. Alors, comme répondant à un signal invisible, elles roulent sur leurs larges dos et saluent l’air avec leurs nageoires ciselées. Six traces de remous restent dans leur sillon.

Article original : Why Whales Are People Too

Source:  http://www.blog-les-dauphins.com/pourquoi-les-baleines-sont-aussi-des-personnes

par Sortir du Chaos et de l'illusion

États-Unis : une revue médicale reconnaît la neurotoxicité du fluor


flour_toxique

Les médecins et la société en générale ne pourront plus dire : « ce n’est pas vrai » ou « nous ne savions pas ». N’hésitez pas à imprimer l’article et à le donner à votre médecin généraliste (ou au pédiatre, certains n’hésitant pas à prescrire du fluor en gouttes aux enfants avec la vitamine D… si c’est le cas, mieux vaut changer carrément de pédiatre) et à votre dentiste qui va avoir l’air bête vu que le fluor, c’est son fond de commerce.

Ceux là même qui recommandent depuis des décennies le fluor pour la santé dentaire vont être verts. Eh oui, ils se sont encore plantés. N’oubliez pas également l’opération fluor. Des fois, les arguments les plus simples sont les meilleurs. A noter que la revue médicale The Lancet est l’une des plus prestigieuse au monde, il s’agit donc d’une étude sérieuse. Guy Fawkes

Effets neurocomportementaux de la toxicité développementale

Handicaps du développement neurologique, y compris l’autisme, trouble du déficit de l’attention avec hyperactivité, dyslexie et autres troubles cognitifs affectent des millions d’enfants à travers le monde et certains diagnostics semblent augmenter en fréquence. Les produits chimiques industriels qui endommagent le cerveau en développement sont parmi les causes connues de cette augmentation de la prévalence. En 2006, nous avons fait un examen systématique et identifié cinq produits chimiques industriels neurotoxiques : le plomb, le méthylmercure, les polychlorobiphényles, l’arsenic et le toluène.

Depuis 2006, des études épidémiologiques ont mis en évidence six neurotoxiques développementale supplémentaires: le manganèse, le fluor, le chlorpyrifos, le dichlorodiphényltrichloroéthane (DDT), le tétrachloroéthylène, et les polybromodiphényléthers. Nous postulons que, d’autres neurotoxiques restent à découvrir. Pour contrôler la pandémie de neurotoxicité développementale, nous proposons une stratégie globale de prévention.

Les produits chimiques non testés ne doivent pas être présumés sans danger pour le développement du cerveau et les produits chimiques d’utilisation actuels tous les nouveaux produits chimiques doivent donc être testés pour la neurotoxicité développementale. Pour coordonner ces efforts et accélérer le transfert de la science en matière de prévention, nous proposons la formation urgente d’un nouveau centre d’échange international.

Notes

• Department of Environmental Medicine, University of Southern Denmark, Odense, Denmark

• Department of Environmental Health, Harvard School of Public Health, Boston, MA, USA

• Icahn School of Medicine at Mount Sinai, New York, NY, USA

• Corresponding Author Information Correspondence to: Dr Philippe Grandjean, Environmental and Occupational Medicine and Epidemiology, Harvard School of Public Health, 401 Park Drive E-110, Boston, MA 02215, USA

• The Lancet Neurology, Volume 13, Issue 3, Pages 330 – 338, March 2014 doi:10.1016/S1474-4422(13)70278-3

Source: The Lancet (Abstract) (Revue complète) – Traduction Fawkes News

Source: http://etat-du-monde-etat-d-etre.net/du-reste/sante/etats-unis-une-revue-medicale-reconnait-la-neurotoxicite-du-fluor

par Sortir du Chaos et de l'illusion

J’ai passé 17 ans à développer divers produits chimiques pour les chemtrails


Vous pouvez me demander presque n’importe quoi

avion et chemtrail

Je ne peux pas dire avec 100% de certitude que les produits chimiques, sur lesquels j’ai travaillés, se sont retrouvés dans les avions d’Evergreen, mais je sais que c’est un fait avéré, que les compagnies aériennes de fret comme Evergreen acceptent régulièrement de grosses sommes d’argent pour charger et disperser des chemtrails. C’est beaucoup plus lucratif que de transporter du fret. Les buts : Ils sont trop nombreux pour les compter sur ses dix doigts. Cela dépend vraiment de où ils vont être utilisés. Beaucoup sont des agents calmants. D’autres induisent un état de flou. Rarement, on nous a demandé de développer des mélanges qui incitaient à la colère ou à un comportement impétueux. 90% de ce nous avons développé visait à altérer les émotions, l’humeur ou à provoquer un certain état d’esprit. Toxicité: Dans presque tous les cas, il était très clair pour nous, que ce que nous développions devrait avoir une toxicité minimale. Naturellement, un petit pour cent de la population développera une tendance allergique à un composé chimique. Mais dans certains cas, nous sommes même allés aussi loin que dans l’expérimentation animale pour s’assurer que les produits chimiques, sur lesquels nous avions travaillés, étaient relativement non-toxiques. Je n’ai jamais travaillé sur un projet où le résultat escompté était toxique / mortel. Répartition / Accumulation : Elle varie énormément en se basant sur la structure chimique.

Certains de ces mélanges que nous avons développé étaient prévus pour se dissiper jusqu’à un niveau de concentration aussi faible qu’une partie par milliard au moment où ils atteignaient le niveau du sol. D’autres ont été spécifiquement conçus pour atteindre le niveau du sol et peuvent tenir pendant une durée d’une année. Même après le passage de la pluie, du vent, de la neige, etc … Je sais que 99% du temps, un pilote commercial n’est pas au courant que leur avion peut pulvériser des chemtrails. J’ai réalisé après un certain temps que, quel que soit l’organisation qui est «en coulisses» de tout cela, ils sont très bon pour faire en sorte de traiter directement avec le moins de gens que possible. Je n’ai jamais su qui était en traitance des services de mon employeur. Pas une seule fois. Je sais que l’Amérique du Nord n’est pas le seul continent qui utilise des ADC (aerially dispersed chemicals = produits chimiques dispersés par voie aérienne) à l’insu de la population. Cependant, je sais aussi que la technologie chimique des autres pays sont près d’une décennie en arrière de celle que possède les États-Unis. Je ne savais pas où les produits chimiques sur lesquels j’avais travaillé finissaient par être utilisés. Comme je disais avant, il y a beaucoup de secret. Je l’ai fait pendant 17 ans parce que le salaire et les avantages étaient très intéressants. Tout ce que je peux dire, c’est que parfois on nous a donné la tâche de développer des mélanges chimiques dont on attendait des résultats très précis, ce qui m’a donné l’impression qu’ils seraient utilisés dans une zone spécifique. Etat, région, comté, ville – je ne sais pas. Je sais qu’il serait très difficile de cibler une zone plus petite qu’une ville, à la vue de l’altitude d’un avion commercial.

Aussi, j’ai travaillé sur quelques projets dont l’intention était de développer un mélange qui ne se disperserait pas très loin, et qui s’atténuerait aussi vite que possible sans se répandre. Nous avons l’usage du baryum dans plus d’un produit final. Cependant, pour l’ensemble de ces projets, nous avons mené des tests approfondis pour s’assurer que les produits chimiques se dissiperaient à des niveaux non toxiques, au moment où ils atteignent le niveau du sol. La Barytose (maladie dûe au Baryum) était une préoccupation majeure de nos contracteurs lors de l’élaboration de quoi que ce soit où le baryum était nécessaire. La plupart de nos mélanges finaux qui utilisaient du baryum ont été conçus pour atteindre le niveau du sol à un niveau de concentration de une partie par million voire moins. Je ne veux pas vous raconter n’importe quoi. J’ai été hors de l’entreprise pendant assez longtemps, au point où je me sens en sécurité, quand à la révélation de certains détails concernant mon emploi passé. Cela, et ce verre de scotch. Raisons pour la pulvérisation : … Comme je l’ai dit, nous n’avons jamais connu les véritables intentions des contractants. Mais neuf fois sur dix, c’était assez évident parce que quand ils nous demandent de développer des composés chimiques, ils doivent aussi nous dire ce qu’ils veulent en faire. Pour en nommer quelques unes: La modification du climat, des suppresseurs d’émotions, des expectorants d’émotions, la modification de l’environnement. En outre, il est intéressant de noter que vous pouvez aussi mentionner « la maladie / les symptômes de la grippe » – bien que j’ai déjà dit que, avec 99% de nos produits, nous avons été spécifiquement chargé de veiller à leur non-toxicité, il y avait cependant quelques projets, sur lesquels nous avons travaillés qui étaient destinés à créer des «symptômes», sans causer aucun dommage réel pour les sujets.

Nos mélanges n’ont jamais été brevetés. Principalement parce que les brevets sont de notoriété publique. Mais les brevets peuvent toujours être gardés secret, nos mélanges n’ont jamais été brevetés dans le but d’un plausible déni et ainsi éviter tout trace sur papier. Gardez à l’esprit que presque tout ce qui nous a été confié de faire, n’était pas légal dans presque tous les sens du terme. Je peux, cependant, me souvenir d’un projet qui fut conçu pour fonctionner différemment en fonction de l’ensoleillement – c’était un projet de modification du climat. Je me sentirais bien, bien pire si la non-toxicité n’avait pas été une telle inquiétude comme ça l’a été. Mais même ainsi, j’ai du traité avec une grande quantité de regrets, depuis ma retraite. Un problème d’alcool en à même surgit. Mais j’ai réussi à y venir à bout avec ces presque deux décennies de travail, et je suis prêt à accepter le sort qui m’attend.

Faites-vous allusion à la drogue “Midazolam” ? Tout ce que je sais, c’est que c’est une drogue assez controversée, mais en regardant la structure chimique, ce je peux dire c’est qu’elle partage certaines propriétés réactives avec des produits chimiques élaborés dans des projets ayant l’intention de modifier un état d’esprit. Je vais essayer de résumer le projet sans être trop spécifique. Nous cherchions dans une famille spécifique de récepteurs “G” associés à des protéines que l’on ne trouvent que dans le tissu cérébral. Le progrès réalisé est que nous avons développé un inhibiteur pour un récepteur spécifique dans cette famille. Ce récepteur spécifique est impliqué dans la création et le stockage de nouveaux souvenirs. En développant un composé qui se lie au récepteur et en bloquant la liaison du composé naturel créé, nous avons obtenu un succès mitigé dans l’inhibition de la création et du stockage de nouveaux souvenirs. Mais les tests des taux de mortalité étaient trop élevés, et le projet fut abandonné.

Un des projets les plus intéressants sur lequel nous ayons jamais eu à travailler, cependant. Il est possible que certaines choses que nous avons créées interagissent avec des médicaments en vente libre ou sous ordonnance.. Lors du test de composés, nous avons vérifié les effets secondaires avec les médicaments les plus répandus, en vente libre et sur ordonnance (acétaminophène, ibuprofène, etc.) Mais il n’y avait aucun moyen possible pour nous de tester et vérifier les interactions avec tous les médicaments sur le marché.

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